Le traitement des dossiers en trois semaines

Avec une célérité quasi certaine, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) aura réussi à inscrire à son actif un saut qualitatif en accélérant le rythme du traitement des dossiers médicaux. Fini le parcours du combattant pour les adhérents, puisque d’ores et déjà ces prouesses sont considérées comme autant de réalisations encourageantes dans la perspective d’atteindre l’objectif de 21 jours de délai de remboursement des adhérents au cours du deuxième semestre de cette année.

Par l’entremise de son partenariat avec la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), la Sécu persiste et signe en donnant le punch nécessaire au plan quinquennal axé essentiellement sur la production, le contrôle, la communication, l’information, l’accueil, les doléances et les inscriptions, ainsi que l’actualisation des données et la formation continue. Faisant de la «Sécurité sociale dynamique» leur cheval de bataille,ces deux organismes qui ont récemment planché sur leur future démarche commune, comptent persévérer sur cette voie en vue de pouvoir traiter les questions qui s’inscrivent dans le cadre de la collaboration bilatérale de couverture médicale et des services complémentaires.
Pour Abdelmoula Abdelmoumni, président du Conseil d’administration de la CNOPS, ce partenariat, réalisé entre les deux organismes dans le domaine de la couverture médicale obligatoire et la coopération, a permis de rattraper le retard dans le traitement des dossiers médicaux et de réduire les délais de remboursement des adhérents à moins de 45 jours. Même son de cloche chez Abdelaziz Adnane, directeur de la CNSS qui a affirmé que la coopération entre cet organisme et la CNOPS, dont près de 40% des adhérents sont des employés du secteur public, est un fort indice de la réussite de la couverture médicale au Maroc. La CNSS, via le régime général et l’AMO, gère plusieurs branches: allocations familiales, prestation à court terme (indemnités journalières de maladie de maternité, indemnités décès) et des prestations à long terme (pension d’invalidité, de vieillesse et du survivant) à côté de la couverture médicale de base.

lematin.ma

Le Salon International de Tanger des Livres et des Arts, du 14 au 18 avril

La 14ème édition du Salon international de Tanger des livres et des arts (SIT) se tiendra, du 14 au 18 avril prochain, sous le thème « Dire notre planète, ses hommes, ses terres et ses mers ».

A partir de la problématique environnementale, le salon ouvrira un véritable débat sur les impératifs économiques et les choix politiques relatifs à cette question, indique un communiqué de l’Institut français de Tanger-Tétouan, initiateur de cet évènement culturel en partenariat avec l’Association Tanger région action culturelle (ATRAC).

Ce salon, organisé avec le soutien notamment du ministère de la Culture, de la wilaya de Tanger-Tétouan et de l’Ambassade de France au Maroc, aura pour objectif d’appeler à plus de conscience, de décision et d’action autour de ce que l’Homme peut et devrait faire pour conserver et magnifier un bien public mondial, à savoir notre planète.

Une programmation artistique diversifiée accompagnera le débat d’idées, à Tanger mais également dans les villes de Tétouan, Larache et Chefchaouen : des tables rondes, conférences, expositions, des concerts de musique, une création chorégraphique, des projections cinématographiques, des ateliers et des expoventes.

Le SIT, organisé pour la deuxième année consécutive selon une formule permettant un dialogue entre les livres et les arts, accueillera cette année une cinquantaine d’écrivains, d’artistes, de chercheurs et d’acteurs de la société civile.

MAPF

Prévenir le masque de grossesse, c’est possible

Nombre de femmes enceintes sont inquiètes à l’idée de se retrouver avec un masque de grossesse. Pour s’en protéger, il existe pourtant une règle simple : la protection totale contre le soleil !

Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…

Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.

Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !

Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.
Source: Destination Santé Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…

Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.

Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !

Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.

Source: Destination Santé
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