Idées pour faire avancer mon couple

Mission n° 1 : avoir enfin confiance

« La bonne nouvelle : les parents d’Alexandre nous prêtent leur appartement d’Ibiza dans une résidence avec piscine et vue sur mer. La mauvaise nouvelle : Ibiza regorge de jolies filles en string, prêtes à tout pour se trouver un homme partout.

Au bout d’une minute de plage, une bombe en microkini piétine Alexandre pour regagner son matelas, et lui, il sourit bêtement.

À partir de là, ça s’enchaîne : je lui fais une petite réflexion, il la prend mal, grosse dispute, crise de larmes. Et, finalement, discussion sur le thème de la fidélité.

On n’avait jamais parlé des limites, de nos visions de la fidélité… Quand il m’a affirmé que pour lui tromper était inimaginable, ça m’a beaucoup rassurée. Et mine de rien, lui aussi était plus détendu après cette discussion.

Un grand pas en avant pour notre couple. »

Raphaëlle, 24 ans

- Le réflexe qui fait avancer

Quand de jolies filles en maillot de bain papillonnent autour de votre homme, vous pouvez bien sûr bouillir de rage (efficacité : modérée), ou accepter un verre avec Musclor le plagiste (mieux, déjà).

Mais c’est peut-être l’occasion de communiquer autour des règles de la fidélité, de ce qui est important pour nous et de ce qu’on laisse passer.

Pour lui, c’est quoi, être fidèle ? Où commence l’infidélité pour lui ? Et pour vous ?

Sans en faire la Théma des vacances, ça permet de mettre un bord cadre, et par la suite de ne pas partir en vrille s’il fait du covoiturage avec la stagiaire.

 Mission n° 2 : mieux se connaître

« Je n’avais jamais raconté à Patrick mon adolescence turbulente. Je n’en avais jamais eu vraiment l’occasion… OK, en vrai, j’avais peur de lui fiche la frousse.

Oui, c’est à ce point. J’ai fugué, j’ai fréquenté des gens pas fréquentables, j’ai eu de gros gros ennuis. Même sans entrer dans les détails, il y avait de quoi l’inquiéter.

C’est l’été dernier que je lui ai tout confié. D’abord parce qu’après un an de relation je m’en suis enfin sentie capable, mais aussi parce que c’était le moment ou jamais de lui raconter tout de A à Z sans être interrompue par un téléphone.

De plus, il ne pouvait pas partir choqué en claquant la porte, ou en tout cas pas trop loin : on était à dix kilomètres à pied du village le plus proche. Patrick m’a écoutée. Il a été surpris, bien sûr, mais, comme j’ai eu le temps de tout lui expliquer, il a pu comprendre.

Je suis soulagée d’avoir pu partager tout ça avec lui. »

Éléonore, 25 ans

- Le réflexe qui fait avancer

Rien de tel que les vacances pour se dire ce qu’on n’osait pas se dire – à condition d’en avoir envie, bien sûr.

Lui faire des confidences, écouter les siennes, rien de tel pour mieux se comprendre.

Ainsi, Patrick a fini par entendre que, si Éléonore ne boit pas du tout d’alcool (« Même une petite coupe »), ce n’est pas parce qu’elle est au régime, ni rabat-joie.

C’est parce que ça lui rappelle des moments auxquels elle ne tient pas.

Mission n° 3 : mieux gérer les conflits

« L’été dernier, avec Gilles, on a commencé par se prendre la tête sur des bêtises : il préfère dîner dans le restaurant avec la clim, j’aime mieux être dehors à l’air libre. Il veut courir partout et voir un maximum de choses, moi j’aime faire la crêpe sur la plage.

Bref, des détails, mais qui nous ont un peu pourri les vacances. Enfin les premiers jours, car on s’est vite dit que c’était trop bête, et on s’est posés autour d’une table pour trouver des compromis.

Donc : matin, balade tant qu’il fait frais, après-midi, plage par exemple. OK pour les dîners sous la clim, mais dans ce cas tu m’offres le joli châle en soie, et moi je te tartine d’écran total pour nos déjeuners au soleil, et plus si affinités.

Sur le coup, ça m’a paru normal : on n’est pas d’accord, chacun fait un effort.

Mais, en fait, j’ai réalisé qu’au quotidien ça ne se passait pas du tout comme ça : Gilles et moi, on boudait plus ou moins jusqu’à ce que l’autre craque, j’exagère à peine.

Depuis, j’essaie d’être plus constructive et de faire en sorte qu’on trouve des compromis à chaque fois. Et on se dispute beaucoup moins. »

Le réflexe qui fait avancer

Profitez de la détente des vacances pour dédramatiser, et surtout pour analyser vos disputes.

Voulez-vous toujours avoir raison ? Qui ne fait pas de compromis ? Essayez d’en discuter à froid.

Puis, la prochaine fois que vous n’êtes pas du même avis, respirez un bon coup, et remplacez « Ras le bol d’aller chez ta mère » par « Comment peut-on faire pour que chacun y trouve son compte ? ».

Un homme, un défi, il ne peut pas résister.

Mission n° 4 : développer une solidarité

« Quand j’ai rencontré Jérôme, rien ne laissait prévoir qu’il deviendrait mon coach ! C’était mon amoureux, et déjà c’était bien.

Mais, quand j’ai décidé de commencer un régime, l’été dernier, notre relation a changé. En grande partie parce que ce régime, c’est grâce à lui que je l’ai réussi.

Chaque jour il m’a soutenue : en évitant de commander son habituelle pizza au restau italien et en prenant comme moi des pâtes à la tomate. En me distrayant dès que l’occasion de grignoter se présentait, par exemple au moment où le ramequin d’olives me passait sous le nez chez des copains.

En me motivant quand j’étais sur le point de craquer, « Tu as toute la vie pour craquer, tu n’es pas obligée de le faire maintenant, allez tiens encore jusqu’à demain et on en reparlera ». En me proposant une grande balade le dimanche après-midi.

Quand j’ai raconté ça à une copine, elle m’a demandé en blaguant s’il pouvait la coacher de la même manière pour trouver un job – et du coup j’ai réalisé que Jérôme avait bel et bien été mon coach !

Du coup, vous auriez vu comme il était fier quand je lui ai demandé de me coacher pour obtenir une augmentation ! »

Mission n° 5 : prendre de l’indépendance

« Avec Édouard, chaque fois c’était le même problème : chez tes parents ou chez les miens ?

Long débat houleux qui se soldait chaque année par le fameux compromis : trois jours chez « les siens » dans le Midi, quatre jours chez « les miens » en Bretagne.

Vous avez dit vacances ? Oubliée toute notion de repos : sur dix jours de vacances, trois jours de trajet, trois jours d’enfer pour moi, quatre de malaise pour lui.

Pas évident pour la pièce rapportée de se plier aux rituels millénaires de la famille de l’autre… Jusqu’à ce qu’une évidence nous saute aux yeux : pourquoi on se décarcassait pour faire plaisir aux uns, aux autres et jamais à nous ?

On n’est allés chez personne, pas de jaloux. On a trouvé un petit hôtel charmant près d’Annecy. Les parents ont un peu râlé, mais c’est bien qu’ils comprennent que, maintenant, on est grands.

Surtout, on a sauvé nos vacances, et notre couple ! »

Le réflexe qui fait avancer

Les vacances, c’est l’occasion de dire non, le genre de non qui fait grandir.

Non, cet été on n’ira pas chez tes parents. Et non, maman, cet été on ne viendra pas passer trois jours à la maison.

Parce que cet été on part tous les deux. Peut-être dans une moins belle maison, peut-être sans piscine, peut-être plus loin de la plage, mais à nous.

Ça s’appelle l’indépendance !

Quand on a dit non une fois, les suivantes, c’est beaucoup plus facile : non maman, ne m’appelle pas deux fois par jour, une par semaine c’est mieux ; non papa, on ne viendra pas dimanche.

Ça marche aussi pour lui. Et ça change la vie !

msn.fr

El Abida veut redorer le blason de l’école publique

La stratégie tracée par le ministère de l’éducation nationale pour le renforcement de la confiance en l’école publique vise l’amélioration du rendement du système éducatif, a souligné, vendredi à Rabat, Mme Latifa El Abida, Secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement scolaire.

S’exprimant à l’ouverture d’un séminaire organisé du 5 au 6 février à l’initiative de « l’Association Chouala pour l’Education et la Culture » en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, Mme El Abida a fait savoir que cette stratégie se donne également l’objectif de revaloriser l’action éducative par le biais de l’adhésion et la mobilisation de tous les acteurs de l’enseignement avec l’appui précieux des partenaires et de l’ensemble de la société civile.
Le renforcement de la confiance en l’établissement scolaire public constitue un véritable prélude à la mise en place d’une nouvelle école nationale consacrant les valeurs du Royaume et contribuant au développement socio-économique du pays, a-t-elle précisé lors de ce séminaire dont la séance d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du ministre de l’Education Nationale M. Ahmed Akhchichine et plusieurs autres hauts responsables.
Pour atteindre les objectifs escomptés dans ce domaine stratégique, le ministère de l’éducation nationale a initié de nombreux chantiers et lancé une panoplie de mesures à même de conforter la confiance en l’école et pouvoir relever les défis du développement humain.
Le succès des réformes initiées par le ministère de l’éducation nationale requiert l’implication des associations et l’apport des ONG, a affirmé Mme El Abida, mettant l’accent sur l’importance de l’approche participative et de la synergie des efforts au niveau local, régional et nationale tout en respectant les principes de bonne gouvernance.
Et d’ajouter que le programme d’urgence de l’éducation nationale, élaboré par le ministère, constitue une feuille de route des actions communes à entreprendre par le ministère et les associations concernées pour la mise à niveau du système éducatif et servir les intérêts de la nation.
De son cô té, le président de « l’Association Chouala pour l’éducation et la culture, M. Mohamed Amedi a évoqué les défis conjoncturels et structurels auxquels l’école publique est confrontée.
Il a également souligné l’importance que revêt la mobilisation de la société pour faire de l’école publique un tremplin du développement.

MAP

Le nouvel accord entre Google et les éditeurs n’est pas satisfaisant

L’accord conclu entre Google et les éditeurs pour régler un contentieux lié au projet de bibliothèque numérique du géant américain de l’internet n’est pas satisfaisant, malgré des « progrès substantiels », a estimé jeudi le ministère américain de la Justice

Cet accord est une version amendée de celui que Google et les éditeurs avaient conclu précédemment. Il s’efforce de répondre aux objections formulées en septembre, par le ministère de la Justice et d’autres instances, à la première mouture, au sujet de la protection des droits d’auteurs et des lois contre le monopole.

Mais « les changements opérés ne répondent pas entièrement aux inquiétudes des Etats-Unis », a indiqué le ministère de la Justice.

Tout en notant des « progrès substantiels », le ministère a estimé que la nouvelle version « souffre du même problème central que l’accord original », selon une déclaration présentée lors d’une audience judiciaire sur l’affaire devant un tribunal de New York.

« L’accord amendé confère toujours à Google des avantages significatifs et potentiellement anti-concurrentiels », a ajouté le ministère de la Justice, alors qu’une nouvelle audience doit avoir lieu le 18 février.

L’accord reviendrait à « permettre à l’entreprise d’être le seul acteur sur le marché numérique avec les droits de distribution et d’exploitations d’une grande variété de contenus dans de multiples formats », a poursuivi le ministère.

Se félicitant du fait que le ministère de la Justice ait reconnu que des « progrès » avaient été réalisés, Google a indiqué pour sa part que le nouvel accord permettrait de donner aux auteurs et aux éditeurs de « nouvelles manières de distribuer leurs travaux ».

Google, la Guilde des auteurs et l’Association des éditeurs américains étaient parvenus à un accord en octobre 2008 à la suite de l’action intentée en 2005 par les auteurs et éditeurs contre la firme californienne de Mountain View au sujet des droits d’auteur des livres numérisés.

Conformément à cet accord, Google s’est engagé à verser 125 millions de dollars pour rémunérer les auteurs dont les oeuvres auraient été numérisées sans autorisation et à établir un « Fonds de droits du livre » assurant un revenu aux auteurs acceptant que leurs livres soient numérisés.

Le ministère américain de la Justice avait toutefois objecté en septembre que l’accord ferait de Google le seul détenteur des droits sur les oeuvres « orphelines » – oeuvres épuisées dont les auteurs ne peuvent pas être identifiés – et les livres dont les droits sont détenus par des étrangers.

Il avait également exigé que les concurrents de Google aient accès aux ouvrages dans les mêmes conditions que Google.

Des entreprises concurrentes, des associations de défense des consommateurs ainsi que les gouvernements français et allemand ont également dénoncé l’accord original devant la justice américaine.
afp.com 

Cet accord est une version amendée de celui que Google et les éditeurs avaient conclu précédemment. Il s’efforce de répondre aux objections formulées en septembre, par le ministère de la Justice et d’autres instances, à la première mouture, au sujet de la protection des droits d’auteurs et des lois contre le monopole.

Mais « les changements opérés ne répondent pas entièrement aux inquiétudes des Etats-Unis », a indiqué le ministère de la Justice.

Tout en notant des « progrès substantiels », le ministère a estimé que la nouvelle version « souffre du même problème central que l’accord original », selon une déclaration présentée lors d’une audience judiciaire sur l’affaire devant un tribunal de New York.

« L’accord amendé confère toujours à Google des avantages significatifs et potentiellement anti-concurrentiels », a ajouté le ministère de la Justice, alors qu’une nouvelle audience doit avoir lieu le 18 février.

L’accord reviendrait à « permettre à l’entreprise d’être le seul acteur sur le marché numérique avec les droits de distribution et d’exploitations d’une grande variété de contenus dans de multiples formats », a poursuivi le ministère.

Se félicitant du fait que le ministère de la Justice ait reconnu que des « progrès » avaient été réalisés, Google a indiqué pour sa part que le nouvel accord permettrait de donner aux auteurs et aux éditeurs de « nouvelles manières de distribuer leurs travaux ».

Google, la Guilde des auteurs et l’Association des éditeurs américains étaient parvenus à un accord en octobre 2008 à la suite de l’action intentée en 2005 par les auteurs et éditeurs contre la firme californienne de Mountain View au sujet des droits d’auteur des livres numérisés.

Conformément à cet accord, Google s’est engagé à verser 125 millions de dollars pour rémunérer les auteurs dont les oeuvres auraient été numérisées sans autorisation et à établir un « Fonds de droits du livre » assurant un revenu aux auteurs acceptant que leurs livres soient numérisés.

Le ministère américain de la Justice avait toutefois objecté en septembre que l’accord ferait de Google le seul détenteur des droits sur les oeuvres « orphelines » – oeuvres épuisées dont les auteurs ne peuvent pas être identifiés – et les livres dont les droits sont détenus par des étrangers.

Il avait également exigé que les concurrents de Google aient accès aux ouvrages dans les mêmes conditions que Google.

Des entreprises concurrentes, des associations de défense des consommateurs ainsi que les gouvernements français et allemand ont également dénoncé l’accord original devant la justice américaine.

afp.com
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