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Défilés de haute couture: moins d’extravagance, plus d’élégance

Les défilés de haute couture pour l’automne-hiver prochain, qui se sont achevés jeudi, ont proposé des vestiaires assagis destinés à séduire la clientèle fortunée dans un contexte mondial morose.

Défilés de haute couture: moins d’extravagance, plus d’élégance

C’était “moins exubérant que d’habitude, cette saison est un peu calme”, constate Donald Potard, agent artistique pour créateurs de mode, à propos des quatre jours de défilés parisiens. “Il y a une orientation générale qui va vers un certain apaisement”, estime aussi Florence Müller, professeur à l’Institut Français de la Mode.

Cet assagissement a été particulièrement perceptible dans la collection de John Galliano pour Christian Dior. Le créateur britannique a dessiné une garde-robe d’une élégance époustouflante mais beaucoup moins extravagante que d’habitude. Il a multiplié les références au fondateur de la maison de couture et renoncé aux coiffures hors normes et maquillages outranciers qui étaient sa marque de fabrique.

Selon Mme Müller, l’assagissement observé dans de nombreuses collections conduit à “une sorte de nouveau classicisme” sans nostalgie ni passéisme. Les couturiers ont simplement “pris la mesure de l’air du temps, d’une certaine attente des femmes d’un vêtement qui les rend belles”.

Pour M. Potard, les créateurs “traduisent par leur mode des comportements sociaux, un état de la société”. Or “on est dans une période de morosité totale”.

“Il y a aussi quelque part un rejet du bling-bling”, ajoute-t-il. Peu de pierreries ont en effet brillé sur les podiums. Même Christian Lacroix a surtout brodé ses dentelles noires de jais, dans une collection plutôt sombre, avec cependant des éclats de couleurs vives.

Assagissement ne signifie pas “renoncement”, au contraire, “c’est pour aller aux sources d’un raffinement, d’une élégance”, estime Mme Müller. “Ce qu’on a perdu en extravagance, on l’a gagné en élégance”, résume M. Potard.

Pour Béatrice Ferrant, de la jeune griffe Lefranc-Ferrant, si la haute couture et le prêt-à-porter de luxe s’assagissent, c’est parce qu’”il faut lisser, plaire au plus grand nombre”. “Il y a une sorte de réalisme qui prévaut”, estime l’historienne de la mode Lydia Kamitsis.

Les défilés ont aussi montré “une quête de virtuosité”, souligne Mme Müller.

C’était le cas en particulier chez Dior, Chanel, Gaultier avec son travail sur les structures de robes à crinoline, ou encore Givenchy pour qui le styliste Riccardo Tisci a poursuivi son travail sur les volumes.

Beaucoup de créateurs ont mis l’accent sur la taille, soulignée par des tubulures inspirées d’un orgue chez Chanel, prise dans une ceinture-corset chez Dior. Les manches, souvent gonflées, et les cols ont été très travaillés.

La semaine a aussi montré la fragilité de certaines griffes. La petite maison Franck Sorbier n’a pu présenter que deux modèles de la collection prévue en raison de difficultés financières de dernière minute.

L’Italien Maurizio Galante a proposé un manteau et quatre robes, la plupart en organza, des sacs et quelques petits meubles.

La semaine s’est terminée sur un pied-de-nez. La créatrice Ma Ke, première Chinoise invitée dans le calendrier avec sa marque Wuyong, a proposé des vêtements de paysans réalisés dans des toiles de coton tissées, teintes et cousues à la main.

Elle affirme rechercher des “qualités spirituelles” en “opposition complète avec les tendances de la mode moderne” et veut que “les vêtements retournent à leur simplicité originelle”.

AFP

La Colombe blanche accueille les «Voix de femmes»

Jeudi, 2h du matin. Le centre-ville de Tétouan grouille encore de monde. A cette heure où, habituellement, la cité sombre dans un sommeil profond, les âmes assoiffées de fête s’agitent encore du côté de la wilaya. Ce mouvement inhabituel et cet air de fête qui baignent cette cité tranquille, montrent que quelque chose s’y passe. L’inhabituel, c’est que Tétouan savourait avec allégresse les premiers moments de son premier festival « Voix de femmes ». Les scènes aménagées et ce « quelque chose » qu’il y a dans l’air, font sentir au visiteur qu’il vivra des moments exceptionnels. Ceux, qui ont eu l’occasion de s’y trouver du 3 au 5 juillet ne diront pas le contraire.

Sur la grande scène, improvisée pour l’occasion sur la place Al Matar, un groupe espagnol complètement débridé entraîne la foule dans un mouvement de transe aérienne. « Amparanoia », de son nom, réussit, sans peine, dès son entrée en scène à faire vibrer le public. La variété des sonorités qu’offre sa musique est sans conteste derrière cette réactivité immédiate. Les Tétouanais, très sensibles à la musique latino sont vite conquis par les nuances flamencas, rumba, ska et reggae. C’est que « Amparanoia » est un melting-pot riche d’une variété culturelle qui alimente celle musicale.

Veinard, ce public. Il ne s’était pas encore remis de la magie de la jeune chanteuse marocaine Asmaa Lamnawar qui venait de se produire qu’il a eu droit à ces rythmes qu’il affectionne tant. La voix de la star marocaine, fraîchement mariée, (pour la petite histoire) a retenti dans les quatre coins de la scène pour dire tout le talent dont elle est dotée. La fusion était réellement au rendez-vous de son concert. Premièrement, celle de Asmaa avec son public qui s’est laissé bercer par les ondulations de son timbre envoûtant, et celle de deux musiques qui commencent à marcher plus souvent côte à côte. Sous les applaudissements de la foule, le grand Hamid El Kasri a rejoint la diva sur scène pour interpréter ensemble quelques chansons aux rythmes gnaouis. La symbiose était à son comble. Les Tétouanais ont chanté, dansé et acclamé leurs vedettes dans une ambiance sereine. La discipline de ce public est au-delà de tout soupçon. Elle est à saluer.

En cette soirée, où le climat s’est constitué en allié en décidant de baisser le mercure à une température modérée agrémentée d’un vent d’ouest rafraîchissant, les habitants de la ville étaient en train de vivre les premiers moments de la naissance d’un festival, venu enrichir le calendrier des évènements de leur belle cité. Démarrant en grande pompe, dans l’espace féerique du théâtre espagnol, et en présence de grandes personnalités marocaines et étrangères, « Voix de femmes » donnait une dimension particulière au dialogue des cultures et à l’interculturalité. Tous, responsables locaux, nationaux et invités de marque étrangers, se sont accordés à dire que la femme mérite cet hommage et que la ville de Tétouan le porte bien.

Placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette manifestation organisée par l’Association « Voix de femmes » de Tétouan, a choisi pour thème « Voix de femmes, Voies du futur ». Son objectif, comme l’a précisé la présidente de l’association, Karima Benyaich, est de promouvoir la femme dans différents domaines (culturel, économique, social).

« Nous avons opté pour ce slogan pour relier le passé au présent. Il exprime notre volonté de construire le futur en s’appuyant sur les acquis du passé », a-t-elle signalé. Pour le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie, Abdou Diouf : « Ce Festival témoigne de l’aptitude du Maroc à enrichir le dialogue des cultures du monde », sans manquer de mettre l’accent sur le rôle de la femme et partant sur l’importance de son égalité. C’est dire que le futur n’en sera que plus beau grâce aux femmes. Cette pensée féminine pleine de poésie traduit parfaitement l’esprit de ce festival. Réceptacle de cet élan de générosité, la perle du Nord, surnommée également « Ville des Poètes », « fille de Grenade », ou encore « petite sœur de Fès », qui a eu le courage de rendre hommage à la gent féminine en leur dédiant tout un évènement culturel. Un élan qui tombe à pic comme l’a signalé la ministre de la Culture Touriya Jabrane : « Tétouan a toujours accordé une place particulière aux femmes. Elle a aujourd’hui le mérite de donner la parole à celles qui n’en ont pas ».

Et ce n’est que justice pour cette ville qui a porté en son sein des femmes pionnières dans divers domaines de la culture et qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de Tétouan. Ce que la plupart des Marocains ignorent, peut-être, c’est que des grands noms comme Fatima Hassan, première artiste peintre au Maroc, sont originaires de cette ville.

Hasna Daoud s’est également distinguée dans le domaine culturel, Fatema Rhouni dans celui culinaire, Fatima Sedraoui dans le social et Alia Mjahed dans le domaine musical. Toutes ces femmes ont eu droit à la consécration en reconnaissance de leurs loyaux services rendus à leur ville et de l’image qu’elles véhiculent du Maroc. Des trophées leur ont été remis des mains de hauts responsables de l’Etat et d’invités d’honneurs étrangers.

Cette édition, première du genre, organisée par des femmes pour des femmes, vise, on l’aura vite compris, de créer une symbiose entre la culture et le projet social. Le tout, dans la joie et la bonne humeur. Le temps d’un festival, habitants de la ville et étrangers sortiront de la monotonie qui devient encore plus pesante pendant la saison estivale et profiteront de la riche programmation de ce rendez-vous. Ce soir, du samedi, la star libanaise Majda Roumi enchantera la foule avec sa voix exceptionnelle. Un concert qui promet d’être.

Haute couture: grandes orgues pour Chanel et insectes noirs pour Lacroix

Karl Lagerfeld aime l’orgue et l’a montré mardi en proposant pour l’hiver prochain une collection inspirée des tuyaux d’orgue, tandis que Christian Lacroix a plus que jamais marié la dentelle noire et le jais pour un sombre vestiaire, né de l’évocation du monde des insectes

grandes orgues pour Chanel et insectes noirs pour Lacroix

Sous la verrière du Grand Palais où se tenait le défilé de Karl Lagerfeld pour Chanel, au deuxième jour de présentation des collections haute couture parisiennes, plusieurs centaines d’invités ont applaudi les mannequins qui apparaissaient et disparaissaient entre de grands cylindres gris installés sur la scène, symboles d’un orgue géant.

Des alignements de minces “tuyaux” de tissu soulignent comme des smocks la taille des robes ou structurent des manches en leur donnant un aspect rigide et du volume.

“L’inspiration, c’est le buffet d’orgue de la salle Gaveau”, a précisé Karl Lagerfeld à la presse. L’orgue de la célèbre salle parisienne de concerts classiques a été récemment restauré. “Tout d’un coup, j’ai trouvé très joli les buffets d’orgue et j’ai eu l’idée du décor, la collection est venue de là”, dit-il.

La technique employée dans la collection n’a rien à voir avec les smocks, souligne le couturier: “c’est fait tuyau par tuyau, légèrement rembourré, piqué, brodé. C’est un travail absolument fou”.

Le célèbre tailleur Chanel se fait discret, la collection en comprend peu, et avec des vestes rallongées. Karl Lagerfeld propose en revanche des “robes qui ressemblent à des tailleurs et qui n’en sont pas”.

L’essentiel de la collection se décline dans des nuances de gris, de noirs et de blancs. Une robe longue rose, fermée dans le dos pas un long alignement de boutons et au drapé retenu par une fleur se fait d’autant plus remarquer.

Même les broderies or ou argent jouent les demi-teintes. D’autant qu’elles sont réalisées avec “des bouts d’aluminium, des choses très étranges”, explique Karl Lagerfeld.

Certains mannequins portent comme des cadres de tableau autour du visage, attirant encore davantage le regard vers le haut de la silhouette.

Le défilé a été applaudi notamment par l’ancien mannequin Claudia Schiffer, la comédienne Patricia Arquette, les chanteuses Ayo et Dany, ou Bernadette Chirac.

Christian Lacroix, qui défilait pour la deuxième fois à Beaubourg, a livré une collection plutôt sombre qui fait la part belle aux arabesques de dentelle noire et aux broderies de jais sur de courts fourreaux, des manteaux ou robes à volumineuses manches lampions. La silhouette est souvent courte, près du corps.

La couleur est douce, en dégradé de corail sur un long fourreau de mousseline chair, une jupe drapée et bouillonnée saumon, en fourreau caramel.

Mais, comme toujours chez le couturier, est elle aussi vive, d’autant plus vive qu’il y a beaucoup de noir. Elle éclate sur une courte robe trapèze bouton d’or, en oeillets géants fuchsia sur une robe en satin, en vagues de mousseline coquelicot sur une robe longue feuilletée et bouillonnée.

La collection vient un peu “du monde de l’insecte”, explique Christian Lacroix. Mais, souligne-t-il, “je ne me suis pas amusé à faire un Microcosmos”, en référence au film sur la vie des insectes. Ce ne sont “pas non plus des costumes de fin d’école maternelle”, du genre “ma fille s’habille en libellule”. La collection joue plutôt avec les idées de carapaces, de “choses un peu comme des élytres, très transparentes”.

“C’est sombre, c’est sûr, l’hiver je suis toujours sombre”, conclut le couturier.

Nutrition:De la santé pur jus

C’est l’été. La chaleur et la soif font réclamer au corps de plus en plus de liquides. Toute boisson rafraîchissante est donc la bienvenue. Mais de tous les liquides, qui voient leur cote “grimper” pendant la saison estivale, les jus se taillent la part du lion. S’il est vrai que l’eau étanche indubitablement la soif, ces derniers apportent, en plus, un goût qui enchante le palais et redynamise le corps.

Nutrition, la santé pur jus

Qu’il s’agisse de pur jus ou de nectar, ils sont riches en calories, en valeur énergétique, en vitamine C antioxydante et essentielle dans la résistance aux infections, en provitamine A indispensable à la croissance et à la vision nocturne et en vitamine B9 (acide folique), nécessaire à la formation des globules rouges. Ils sont également riches en eau et en potassium. Sans sucre, ils sont, certainement moins caloriques.

Mais attention, ne vous laissez pas prendre au piège! Si vous avez le souci de garder votre ligne, il faut rester vigilant sur la quantité que vous en ingurgitez. La soif et la chaleur excessive peuvent vous pousser à en consommer sans modération. Ce qui pourrait mettre en péril votre poids. L’idéal, selon les spécialistes, serait de prendre un grand verre de jus avant le repas. De cette manière, vous profitez de ses valeurs minérale, calorique et vitaminique comme il faut.

Il est certain que plus le jus est naturel, plus son apport nutritionnel est plus riche. Cela dit, on peut obtenir les jus de plusieurs manières. On les retrouve sous trois dénominations: “pur jus 100 %”, “à base de jus concentré” et “nectar”. Chacun de ces trois types a ses propres caractéristiques. Le pur jus est directement issu des fruits pressés. Il est naturel et ne comporte aucun produit additionnel. Celui à base de jus concentré signifie qu’on l’a partiellement déshydraté pour le transporter puis reconstitué avec la même quantité d’eau. Enfin, le nectar est fabriqué à partir de jus, purée ou pulpe de fruits auxquels on ajoute de l’eau et du sucre. Les rayons des supermarchés en regorgent et donnent à voir différentes variétés sous différents conditionnements. Votre choix se portera sur votre produit selon ce que vous cherchez.

Alors peut-on conclure que les jus peuvent remplacer les fruits? Pas vraiment. Des recherches ont démontré que le jus pressé renferme la même quantité de calories ainsi que de vitamine C à condition de le consommer rapidement, la vitamine C étant détruite au contact de l’air et de la lumière. En revanche, la teneur en bêta-carotène (précurseur de la vitamine A) est moins élevée dans le jus. Mais surtout beaucoup plus riche en fibres, le fruit rassasie mieux que son jus. Il n’est donc pas conseillé de remplacer totalement les fruits crus par des jus pressés.
Il n’est pas non plus recommandé de se contenter d’un jus d’orange le matin. Le petit-déjeuner doit être complet et équilibré. Pour ce, il doit comporter une boisson (thé, café, lait…), un produit laitier (lait, yaourt, fromage…) et un produit céréalier (pain, céréales…). Si après on opte pour un fruit, ce sera un plus. Donc, le fruit ne peut en aucun cas remplacer le pain ou le produit laitier.
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Du naturel pour protéger votre santé

Selon une étude britannique publiée dans “l’International Journal of Food Science and Nutrition”, les jus de fruits et de légumes 100 % naturels peuvent contribuer à réduire les facteurs de risque du cancer et de l’insuffisance coronarienne. Cette conclusion résulte d’une étude visant à remettre en question l’opinion traditionnelle selon laquelle les jus et les boissons fouettées 100% naturels jouent un rôle moindre dans la réduction du risque de cancer et de maladie cardiovasculaire que les fruits et les légumes entiers. Après avoir analysé diverses études portant sur la réduction du risque liée aux effets des fibres et des antioxydants, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que l’effet bénéfique des fruits et des légumes ne provient pas seulement des fibres, mais également des antioxydants présents aussi bien dans les jus que dans les fruits et les légumes entiers.

«Il n’existe aucune preuve que les jus de fruits et de légumes 100 % naturels sont moins efficaces que les fruits et les légumes entiers en termes de prévention du cancer et de l’insuffisance coronarienne», peut-on lire dans l’analyse documentaire 2006. Les chercheurs estiment, en outre, qu’il est «injustifié» d’attribuer aux jus des qualités nutritionnelles inférieures à celles des fruits et des légumes entiers dans la prévention du développement des maladies chroniques et qu’il convient dès lors de revoir les politiques suggérant le contraire.

Mme Sue Taylor, directrice régionale de la Juice Products Association, une organisation à but non lucratif indépendante de cette étude, a également cité une vaste étude épidémiologique qui révèle que la consommation de divers jus de fruits et de légumes 100 % naturels permet de réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer. L’étude indique que la consommation d’au moins trois jus de fruits et de légumes par semaine réduit de 76% le risque de développer cette maladie, par rapport à une consommation de moins d’une fois par semaine.

Bébé a des croûtes de lait ? Ce n’est pas grave

Vous avez observé entre les rares cheveux de Bébé, quelques vilaines croûtes. Il est fort probable qu’il s’agisse des célèbres « croûtes de lait » ! Ces squames jaunâtres peuvent d’ailleurs se propager au visage, au corps, et aux fesses où elles entraînent une éruption rouge et squameuse. Pourtant ne vous inquiétez pas, ce n’est pas grave…

Bébé a des croûtes de lait ? Ce n’est pas grave

Enduisez simplement les croûtes d’huile pour bébé, afin de les ramollir. Laissez agir 12 à 24 heures, elles devraient ensuite se détacher au cours de la toilette.

Si l’éruption s’étend, nettoyez bien les zones atteintes. N’utilisez ni savon, ni lotion, ni produit pour le bain. Votre pharmacien vous conseillera une pommade émolliente. Si malgré tout les croûtes persistent, parlez-en à votre médecin, d’autant plus si elles commencent à suinter ou si elles paraissent s’infecter. Il prescrira un produit parfaitement adapté aux besoins de Bébé.

Source: Destination Santé

Nouveau look été ? Cheveux bouclées

Et si vous offrez à vos cheveux un nouveau look cet été ? Puisqu’on peut tout oser, pourquoi ne pas donner un peu de fantaisie à vos cheveux en leurs offrant des boucles ? Voici quelques conseils pour des boucles de princesse.

Nouveau look été ? Cheveux bouclées

Si vous voulez boucler vos cheveux, plusieurs moyens sont possibles. Depuis les shampoings aux tubes de crèmes, jusqu’aux gros rouleaux et le petit fer à friser, l’offre est très diversifiée sur les grandes surfaces.
Le fer à boucler

Le fer à boucler s’applique sur les cheveux secs. Faites d’abord chauffer le fer pendant plusieurs minutes avant de commencer à boucler. Commencez par les mèches qui encadrent le visage pour obtenir des boucles bien dessinées.

Sélectionnez une mèche fine au niveau près de la racine et entourez-la jusqu’à la pointe. Laissez-la poser dans le fer environ 10 secondes. Répétez l’opération avec les mèches qui sont sur les côtés et terminez par l’arrière.

Pour finir, déposez un peu de sérum ou de gel coiffant sur vos mains, frottez-le entre vos paumes et enduisez-en la chevelure. Ce gel lissera les pointes et redonnera de la brillance à votre chevelure, tout en offrant un aspect plus net aux boucles.

Les rouleaux clips

Pour vous procurer des rouleaux clips, séparez vos cheveux en mèches plus ou moins grosses selon la taille de la boucle que vous voulez obtenir. Enroulez une mèche sur les petits picots au milieu du rouleau ouvert. Une fois la mèche enroulée jusqu’aux racines, refermez le rouleau en le clippant.
Séchez au sèche-cheveux ou à l’air libre, puis déroulez. Vous pouvez alors réaliser votre coiffure sur cheveux bien secs avec de la mousse coiffante ou sur cheveux humides.

Ainsi, vous obtiendrez des boucles bien rondes, qui tiendront plus longtemps. La forme des boucles changera en mesure du fer ou des rouleaux utilisés et du dosage de la durée du chauffage. A vous de jouer pour des effets en qualité.


Un rendez-vous chez le coiffeur

Une solution pratique pour les plus pressées : un rendez-vous chez votre coiffeur préféré qui vous fera des boucles permanentes. Mais, il ne faut pas en abuser car les produits chimiques utilisés agressent les cheveux.

Houria Ben Moussa

Femmes Violentées:La prise en charge peine à s’installer

Apparemment, la prise en charge efficace des femmes violentées n’est pas pour demain. Les cellules d’accueil, qui ont vu le jour au sein des parquets pour assurer la prise en charge des femmes victimes de violence dans les tribunaux, buttent sur certaines difficultés.

femmes violentées

Le ministère de la Justice a réalisé une étude afin d’évaluer l’impact de ces structures. Les résultats de cette étude qui a concerné cinq tribunaux et dont l’élaboration a duré plusieurs mois, ont été présentés lors d’un séminaire, tenu récemment à Rabat. «Nous avons réalisé cette étude pour évaluer les résultats de nos programmes et projets notamment les cellules d’accueil dans le but de pallier les lacunes. Plusieurs recommandations ont été formulées suite à cette étude», a déclaré Amina Afrokhi, juge.

Le séminaire a été une occasion pour débattre de toutes les propositions pour l’amélioration des services offerts par les cellules d’accueil au sein des parquets.
La mise en place de ces structures constitue en effet, une première expérience dans le monde arabe. Elles ont permis d’institutionnaliser la lutte contre la violence à l’égard des femmes. «Il est certain que cette expérience rencontre des difficultés liées essentiellement au manque de moyens et de ressources humaines.

D’ailleurs, nous avons insisté sur l’importance de former des profils spécialisés dans la prise en charge et l’accompagnement des femmes qui subissent des actes de violence», a précisé Ahmed Bencheikh, auteur d’une étude sur les cellules d’accueil au sein des parquets. «L’étude réalisée avait pour but de donner une vision générale et analytique sur les actions de différents intervenants dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes. De même, elle a permis d’analyser les services proposés aux femmes violentées par les cellules d’accueil au sein des parquets dans les tribunaux. A mon sens, c’est en effet le début d’un processus qu’il va falloir consolider», a-t-il ajouté.

Les résultats de l’enquête ont démontré une insuffisance au niveau des moyens humains et d’infrastructure. Ainsi, le renforcement des infrastructures au sein des cellules d’accueil et l’affectation d’un personnel qualifié notamment les assistantes sociales, sont recommandés. Figurent également sur la liste des recommandations l’adoption des normes unifiées concernant les services destinés aux femmes victimes de violence dans les tribunaux et d’élargir les compétences
des juges.

Rappelons que de nombreux programmes ont été initiés ces dernières années par le gouvernement pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Depuis 2005, le ministère de la Justice s’est engagé dans un processus pour la consolidation des droits de la femme.

Les projets réalisés par ce département entrent dans le cadre de la stratégie nationale en partenariat avec plusieurs acteurs. L’objectif était de créer des structures de proximité pour accueillir et orienter les femmes violentées. Ainsi, des cellules d’accueil ont vu le jour au sein des parquets pour assurer la prise en charge des femmes victimes de violence dans les tribunaux.
Cependant, et malgré la réelle volonté politique d’améliorer la situation, les programmes menés par les différents départements gouvernementaux butent sur plusieurs difficultés.
Ainsi, le Maroc enregistre annuellement un nombre très important des cas de violence à l’égard des femmes. Selon les statistiques du ministère de la Justice, le nombre des procès liés à la violence à l’égard des femmes a atteint les 41.069 cas en 2007.

Si pendant longtemps, l’accompagnement des femmes violentées a été assuré par la société civile, différents acteurs institutionnels se sont impliqués davantage ces dernières années.
Le ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité avait mis en place une stratégie de lutte contre ce phénomène qui se décline en cinq volets notamment la formation, la recherche scientifique et la sensibilisation. «Dans le cadre d’un plan d’action, nous avons mis en place un numéro vert destiné aux femmes victimes de violence. Le ministère a également créé un système d’information avec la participation de cinq partenaires, notamment le ministère de la Santé et celui de la Justice.

vitamine D:Un besoin quotidien de soleil

Nous vivons dans un pays ensoleillé, pourtant nous ne profitons pas assez des rayons solaires. En effet, nous pensons tous que le soleil est un ennemi infaillible de la santé, de l’épiderme et des yeux.

Un besoin quotidien de soleil

Certes, les dangers des rayons UV (ultraviolets) ne se discutent plus de nos jours, mais il faut savoir que le soleil a, malgré toutes les apparences, des effets positifs sur l’organisme humain. Dans certains pays où le soleil n’est pas au rendez-vous tous les jours, les pédiatres injectent aux nourrissons, durant leurs premières années de vie, des mini doses de la vitamine D afin d’aider leur organisme à développer la structure osseuse et à éviter les carences.

En effet, «la carence en vitamine D se définie par un taux de 25-hydroxyvitamine D inférieur à 75 nmol/l, environ 30 ng/ml. Avec cette limite, la carence concerne plus d’un milliard de personnes sur terre et plus de la moitié des femmes ménopausées. Toutefois, la carence sévère, à l’origine du rachitisme et de l’ostéomalacie se définit par un taux inférieur à 25 nmol/l, c’est-à-dire près de 10 ng/ml», explique le professeur Souad Habib Eddine, dermatologue. Les principales causes de carence sont l’exposition insuffisante au soleil et le phototype foncé.

Les principaux groupes à risque sont généralement les personnes âgées, les personnes à peau foncée ou noire, les enfants nourris au sein (le lait maternel contient relativement peu de vitamine D, alors que les laits artificiels sont toujours enrichis en vitamine D), les personnes peu exposées au soleil pour des raisons médicales ou culturelles. Précisons que dans certains pays, la synthèse de la vitamine D devient très faible durant les mois d’hiver à cause de
l’absence des rayons UV, d’où l’intérêt de s’exposer intelligemment au soleil dès que c’est possible. Selon les spécialistes, la vitamine D obtenue par l’exposition au soleil est présente durant les deux mois suivant l’exposition, grâce à des réserves faites par l’organisme.

Cette caractéristique fait que beaucoup de personnes, vivant dans des pays européens, ressentent une faiblesse musculaire entre janvier et avril,
car durant les mois d’octobre à avril, les UVA responsables
de la synthèse de vitamine D sont faibles. «La carence en vitamine D provoque une faiblesse et des douleurs musculaires ou de la fatigue et, à un stade plus avancé, une ostéomalacie chez l’adulte et un rachitisme chez l’enfant. Elle serait également associée à un risque plus important de maladies cardiovasculaires», précise le docteur Bouasria, nutritionniste.

En effet, il existe un délai d’action entre le moment de l’administration de la vitamine D et celui où l’absorption du calcium augmente sous son effet. L’action dépend de la vitamine D disponible et de la charge calcique de l’os. Elle fixe le calcium sur l’os à dose physiologique alors qu’elle le libère, à trop forte dose (hypervitaminose), provoquant une hypercalcémie.

Au cours de la croissance, elle a un site d’action privilégié. C’est la zone métaphysaire où le cartilage de conjugaison se transforme en tissu osseux.

Aussi, selon les spécialistes, il semble exister une corrélation inverse entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de développer une sclérose en plaques. Cette corrélation n’a été retrouvée que chez les personnes à la peau blanche. Dans le même sens, la concentration sanguine en vitamine D serait inversement corrélée
à la prévalence de l’hypertension artérielle, du diabète et de l’obésité. L’ensoleillement est donc un facteur naturel de santé. En l’utilisant intelligemment, on peut en retirer de grands bienfaits.

 
 
   
 
   

Aaaaaaaaaaaaaaattention au soleil !!!

Ne croyez pas que je vais vous lâcher comme ça avec le soleil et ses méfaits, c’est un de mes grands chevaux de bataille.

Aaaaaaaaaaaaaaattention au soleil !!!

Bon alors évidemment ça donne le cancer de la peau, tout le monde est au courant, on va pas rabâcher là-dessus pendant 107 ans (le nombre de mélanomes, forme de cancer de la peau la plus sévère, double tous les 10 ans depuis 1945 dans tous les pays du monde ; et 1300 personnes en meurent chaque année en France ; vous voulez toujours devenir caramel foncé ou je continue ?).

Bref, en dehors de ce fichu mélanome, le soleil fait toutes sortes de truc très désagréables à la peau (même si par ailleurs il en faut un petit peu parce que c’est bon pour la santé et le moral) : le pire de tous, c’est le vieillissement.
Vous l’aurez sûrement remarqué, après un été passé au soleil, on a bien plus de rides sur le visage. Quand on est jeune elles disparaissent pendant l’hiver. Mais si on recommence tous les ans, elles ne disparaissent plus et on finit par avoir l’air, à 45 ans, d’en avoir 60.

Personnellement je préfère être blanche et avoir l’air, à 38 ans, d’en avoir 28.

Le soleil abîme aussi les yeux, et les lunettes ne servent pas seulement à frimer. Ne soyez pas radin pour cet accessoire, des lunettes bas de gamme sont super dangereuses : elles vous donnent l’illusion que vos yeux sont protégés (alors que pas du tout), du coup vous ne les plissez pas et c’est comme si vous regardiez le soleil en face sans protection, merci bien.
Achetez des trucs chers et sérieux, vous vous rattraperez sur les paréos à 10 balles !

C’est bon ? Vous êtes convaincues ?

Tétouan : La “fille de Grenade” offre les Voix de femmes

Pendant trois jours, la “fille de Grenade” comme on aime qualifier, Tétouan, met les femmes en avant. La ville accueille pour une première édition le “Festival voix de femmes”.

“Festival voix de femmes”

Placé sous le thème “Voix de femmes, voies du futur” la ville de Tétouan s’apprête à accueillir la première édition du Festival Voix de Femmes qui se tiendra du 3 au 5 juillet.

L’événement est un hommage à “toutes les femmes de Tétouan, connues et méconnues, qui ont œuvré inlassablement pour mener leur ville au 21e siècle, tout en préservant son authenticité et son identité plurielle”, déclarent les responsables de L’Association “Voix de femmes”, l’organisatrice de l’événement.

Samira Said, Majda Roumi…et d’autres

La manifestation propose un programme pluridisciplinaire sur le registre de la musique des grandes chanteuses. Ainsi Tétouanais et visiteurs de la ville méditerranéenne vont redécouvrir en direct les célèbres chanteuses marocaines Asmae El Menawar et Samira Said.

La diva libanaise Majda Roumi se produira pour la deuxième fois au Maroc, après sa participation début juin au Festival des Musiques Sacrées de Fez.

Des artistes issus ou évoluant dans la péninsule ibérique, Hanin Y Son Cubano, les troupes de musique flamenco et le leader du rock alternatif espagnol Amparanoïa apporteront la chaleur latino au festival. Une musique bien appréciée des habitants du nord.

Un grand nombre de jeunes talents marocains complèteront l’affiche, parmi lesquels Rachida Talal, Khansae, Nouhad et Nabila Maan.

L’action effective dans la vie culturelle, sociale et associative des femmes tétouanaises sera mise en évidence à travers plusieurs expositions d’art plastique, des hommages à des figures de la vie artistique, des projections de films documentaires et un colloque dédié au thème de la femme dans la vie sociale.Sur un autre registre, le conte, la poésie et la chorégraphie auront également leur place. (Voir programme p/09).

Festival Voix de femmes, du 3 au 5 juillet, Tétouan