mai
31

La cuisine marocaine est elle diététique ?

La diététique est la science de l’alimentation équilibrée. C’est le moyen le plus naturel pour conserver ou retrouver son poids, préserver ou améliorer sa santé…

Est-ce que notre cuisine marocaine est équilibrée ?
On ne peut pas nier que la cuisine marocaine est riche et délicieuse, mais côté diététique, il faut préciser quand on parle de la cuisine marocaine, entre la cuisine traditionnelle et la cuisine moderne. La première respectait plus au moins la base de l’équilibre alimentaire. Prenons un exemple : notre fameux couscous aux 7 légumes qui est souvent accompagné de lait caillé est un repas diététique qui respecte la base de l équilibre alimentaire. On peut dire qu’il s’agit d’un plat complet, car il associe : semoule (glucide), légumes (fibres), viande, poulet (protéines, lipides) et lait caillé (calcium).
Autre exemple : Salade marocaine + tajine + pain + fruit. Pour ce repas, on remarque un manque de produit laitiers, mais il existe des desserts à base de fromage blanc ou de la pastilla au lait… et même si il n y a pas de produit laitier, ce n’est pas grave parce que il faut juste se rattraper au cours de la journée pendant un autre repas. Sinon il y a d’autres aliments qui sont riches en calcium comme les poissons, les fruits secs (amandes, figues, noix…)

Il faut dire qu’on a de la chance, parce que notre cuisine est riche en légumes crus et cuits, C’est une cuisine assez variée, certes, mais elle est très riche en calories (gras, sucre…), pauvre en produits laitiers surtout pour les enfants et les adolescents.

En résumé, avec des petites modifications au niveau des quantités de gras et les modes de cuisson, on peut concocter de bons petits repas diététiques.

mai
31

La mort soudaine du nourrisson pourrait être associée à des infections bactériennes

Certains cas de morts soudaines du nourrisson pourraient être consécutifs de façon indirecte à des infections bactériennes, selon une étude britannique publiée dans la revue médicale The Lancet.

Le syndrome de mort subite du nourrisson (MSN) touche les enfants de moins d’un an, plus souvent des garçons et avec des variations saisonnières laissant soupçonner le rôle d’infections respiratoires et d’un excès de chauffage.

Le risque le plus important de MSN est le couchage sur le ventre. Les cas de MSN s’étaient multipliés dans le monde avec la diffusion de la pratique du couchage sur le ventre. En remettant les bébés sur le dos, leur nombre est tombé en France de 1.500 décès annuels au début des années 90 à 350 à la fin des années 90.

L’analyse conduite par Neil Sabire et ses collègues pédiatres de Londres englobe l’autopsie de 507 nourrissons (âgés d’une semaine à un an) décédés de MSN entre 1996 et 2005.

Sur les 507 morts de l’étude, 379 étaient inexpliquées, 72 de causes non infectieuses (malformation cardiaque congénitale, accident…) et 56 dues à une infection bactérienne (méningite, pneumonie…).

La recherche de groupes de bactéries susceptibles de provoquer des septicémies (infection sanguine généralisée) -staphylocoque doré et Escherichia coli- a été faite dans les examens post-mortem.

Ces germes étaient significativement plus présents dans les cas de morts inexpliquées que dans celles d’origine non infectieuses. Cela suggère que l’infection par ces germes pourrait être associée à des cas de morts inexpliquées du nourrisson, notent les auteurs.

MAP

mai
30

Une salade fraiche et light

 Pas question de vous priver, vous pouvez toujours alléger la salade aux Å“ufs en remplaçant la mayonnaise par du yogourt nature à faible teneur en matières grasses. Vous pouvez aussi relever la saveur avec une cuillerée de moutarde de Dijon, du poivre noir fraîchement moulu et des fines herbes fraîches hachées. On utilisera juste ce qu’il faut de vinaigrette pour lier les Å“ufs hachés.

mai
30

« Tous » un petit ours débarque à Casablanca

Tous, marque internationale de bijouterie présente dans 34 pays à travers plus de 300 boutiques, fait son entrée au Maroc.

un petit ours débarque à Casablanca Installé en plein cœur de Casablanca dans le quartier du Mâarif, la première boutique de l’enseigne présente une large gamme de bijoux mais aussi de sacs, montres, parfums, lunettes, textile… dont l’emblème unificateur est un petit ours devenu, à travers le temps, un vrai identifiant de la marque.

Pourquoi le Maroc ? « C’est un pays voisin en plein développement et nous avons trouvé les bons associés », explique Salvador Tous, président d’honneur de l’entreprise, présent à l’ouverture du premier magasin Tous marocain. M. Tous a en effet trouvé en Soumaya Raïssouni, propriétaire du magasin de Casablanca, une partenaire privilégiée. Fidèle de la marque, cette jeune Tangéroise qui s’approvisionnait en Espagne a eu l’idée d’introduire Tous au Maroc. « J’aime la marque que je connais depuis plusieurs années. J’ai eu l’idée de l’introduire au Maroc et j’ai donc sollicité une franchise qu’on a bien voulu m’accorder ». Le concept ressemble à Soumaya : frais, naturel et synonyme de tendresse. « Il s’agit de bijoux, de montres, de sacs…d’une grande simplicité doublée d’élégance. Le coup de crayon de Rosa Oriol, la styliste qui dessine les articles, est plein d’originalité ». Pas d’effet bling bling : « Nous voulons rendre le bijou accessible, un bijou que l’on peut porter tous les jours.

Mais nous restons à l’écoute de notre clientèle. Nous pouvons commander pour eux les modèles qu’ils désirent », explique Mme Raïssouni. En tout cas dans le petit magasin du Mâarif, on se sent chez soi, entourés d’affection avec ses petits ours semés un peu partout dans la boutique.

Utilisant des matières et des pierres précieuses (or, argent, perles et diamants), mais aussi du cuivre et de l’acier, l’enseigne s’est fixé comme principales priorités la qualité et le service au client.

« Nous avons deux priorités : la qualité et le service au client », explique Salvador Tous,. « L’année dernière, en Espagne, nous avons fait 250.000 réparations de pièces vendus aux clients, généralement des entretiens. Les 90% de ces pièces ont été remises à neuf sans aucune charge au client. Pour les 10% restantes, il s’agissait de produits abîmés par les clients eux mêmes presque intentionnellement ou à cause d’un mauvais usage ».

De tradition familiale, cette entreprise présente dans 34 pays doit son succès, selon son président fondateur, à « un mélange de connaissance, de ténacité, de persévérance, et de qualité, à un budget publicitaire très important et une équipe très qualifiée ».

L’enseigne qui vient d’ouvrir ses portes à Casablanca compte élargir son offre en créant 7 à 8 magasins dans les grandes villes du pays. Il est même possible qu’elle crée des modèles tournés vers le Maroc et destinés exclusivement au marché marocain.

Naissance d’un symbole

En 1920, Salvador Tous Blavi et son épouse Teresa Ponsa Mas ouvrent un petit atelier de réparation de montres qui se rapproche, peu à peu, du monde de la bijouterie. En 1965, le fils du fondateur, Salvador Tous épouse Rosa Oriol, unissant ainsi deux talents qui grâce à leur expérience et à leur créativité créent un nouveau langage en matière de bijoux. En 1985, Rosa Oriol s’inspire de ce qui deviendra plus tard un des emblèmes de la marque :

« A l’occasion de l’un de mes voyages, j’ai vu un petit ours en peluche dans une vitrine et j’ai pensé aux souvenirs chers de l’enfance. Pourquoi ne pas le faire en or ? Il est alors devenu une amulette porte-bonheur pour des millions de personnes dans le monde entier, et pour nous, il marqua le début de notre expansion internationale. Bien que nous sortions de nouvelles collections, l’ours est toujours présent, adoptant différentes formes. Il nous est très cher ».

Au début le couple a conçu une collection composée d’un ours, d’un éléphant, d’un chat, d’une petite maison et d’une petite voiture. « Au début c’était l’éléphant qui se vendait le plus, mais par la suite l’éléphant et le chat sont partis de la collection puisque la demande des clients se centrait plus sur le petit ours. Alors nous avons décidé d’en refaire dans toutes les collections d’après et il est devenu par la suite notre emblème », affirme Salvador Tous.

Houria Ben Moussa

mai
29

Chaumet tisse sa toile à Casablanca

Emboîtant le pas à des enseignes de luxe qui se sont installées à Casablanca depuis 2004 dans la petite ruelle Aïn Harrouda, Chaumet annonce son arrivée sur la « place Vendôme casablancaise ».

La boutique Chaumet ouvrira ses portes prochainement, lit-on sur les publicités vantant l’une des plus belles collections de la marque « Attrape-moi si tu m’aimes » et qui ornent les pages des magazines et les rues de Casablanca.

Tissée autour d’un thème qui met en vedette une araignée et ses fils d’amour, la collection se décline en somptueux colliers tissés dans des mailles de diamants fortement caratés, des sautoirs en or jaune et blanc enfermant dans leurs filets perles, des améthystes et des diamants ou encore des bagues et des broches sur lesquelles trône majestueusement une a et des pattes articulées en brillants.

Pour Chaumet, la toile se fait pendentif. La petite bête se pare de pierres précieuses et on se laisse alors prendre dans les filets de la splendeur. Pièce unique de la collection, un collier de dentelle de plus de cent cinquante carats réunit près de deux mille sept cents diamants sertis sur des médailles ajourées, travaillés en taille rose ou en perles de diamants enfilées sur un fil d’or.

La collection joaillerie de Chaumet qui porte le nom révélateur de « Attrape-moi… si tu m’aimes », réinvente la nature et transforme la toile en une précieuse cascade d’or et de diamants.

mai
29

Femmes Violentées:La réhabilitation passe aussi par l’écoute

Il est 8h30. Le centre Nejma ouvre ses portes comme chaque matin pour recevoir les femmes victimes de violence conjugale ou encore celles en manque d’information et d’orientation. Ce matin, trois cas se présentent. Ils demandent conseil, information et assistance juridique.

Trois femmes venues chacune d’une région différente accompagnée d’un membre de sa famille pour demander de l’aide. Elles ont entendu parler du centre grâce à une voisine ou une amie. Craintives, elles ont refusé toutes les trois de se confier à nous. On apprendra par la suite qu’elles ont fait le déplacement de leurs villes de résidence pour demander assistance auprès du centre. La première, venue de Taounat, a été abandonnée depuis 5 ans par un mari qui a émigré clandestinement en Espagne. Elle ne sait comment s’y prendre pour réclamer sa pension alimentaire.

La deuxième, originaire de Khénifra, a subi le même sort après quelques mois de mariage seulement. La troisième, quant à elle, est arrivée de la région du Fkih Bensaleh pour se renseigner sur la démarche à suivre pour réclamer une pension alimentaire en l’absence d’une adresse fixe du conjoint.
Comme à l’accoutumée, Khadija Ouldammou, bénévole au centre Nejma, s’active ce matin. Elle accueille les visiteurs et les installe avant de leur prêter une oreille attentive. Car le premier objectif du centre reste avant tout l’écoute.
«Les victimes vivent dans un état de détresse. Il suffit qu’elles commencent à raconter leurs problèmes pour qu’elles éclatent en sanglots. Le fait de les écouter les rassure et leur donne confiance», explique-t-elle.

L’écoute des victimes de violence conjugale ne se fait pas uniquement par voie directe, mais également par téléphone. Ayant toujours peur de dénoncer directement un mari violent, les femmes n’osent pas établir un contact direct avec les bénévoles du centre et préfèrent garder l’anonymat. Du coup, le centre reçoit souvent plus d’appels que de visites. La preuve est le nombre de 1550 appels téléphoniques enregistrés en une seule année.
En 2004, le centre a enregistré, au niveau de Rabat, un total de 918 cas, dont plus de 248 femmes victimes de coups et blessures. Viennent ensuite les cas de celles réclamant une pension alimentaire (160).
Le centre reçoit également des femmes victimes de viol ou de l’expulsion du domicile conjugal ou encore celles ayant souffert de la séquestration du mari ou du retour forcé au domicile conjugal.

Les victimes ne sont pas toujours des femmes. En effet, 14% des appels téléphoniques enregistrés par le centre viennent d’hommes ayant subi des violences conjugales de la part de leurs conjointes.
Des fois, un membre de la famille de la victime parle du problème à sa place. «J’ai eu un homme au téléphone qui appelait de Khouribga pour dénoncer le viol qu’a subi sa femme. Cet homme a même porté l’affaire devant la justice. Mais il dit avoir était victime d’une injustice simplement parce que le fils du violeur est un agent d’autorité et son oncle est un haut responsable local », ajoute Khadija.

Les femmes continuent de subir la violence du conjoint en silence. Pas uniquement au Maroc mais partout dans le monde. Il faut savoir qu’au moins une femme sur trois dans le monde a été battue, contrainte d’avoir des rapports sexuels ou a subi d’autres formes de sévices au cours de sa vie, en sachant que l’auteur de cette violence est généralement une personne connue de la victime.
Les conséquences de la violence contre les femmes sont effrayantes. Selon les derniers chiffres présentés par le ministère de la Justice marocain 15.777 cas de femmes violentées ont été enregistrés au cours de l’année 2006, soit 4.2% de l’ensemble des crimes durant la même année. Autant de chiffres qui nous poussent à tirer la sonnette d’alarme.
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Anaruz

Créé en 1997 par l’association démocratique des femmes du Maroc, le centre Nejma qui se situe au quartier des Orangers à Rabat fait partie aujourd’hui d’un réseau de centres d’écoute nommé «ANARUZ» composé de 12 centres existants dans différentes villes du Royaume. Pour mieux assurer le service de l’écoute, Nejma dispose aujourd’hui de deux assistantes bénévoles, d’une permanente, d’une assistante juridique et d’une avocate.

Créé en avril 2004, à l’initiative de 18 associations et centres d’écoute au Maroc, ANARUZ (Réseau des centres d’écoute des femmes victimes de ma violence) compte actuellement 39 membres répartis dans les différentes régions du Maroc. Il a pour mission de contribuer au renforcement des capacités des associations à travers le Maroc dans les domaines de la défense des droits des femmes et de la lutte contre la violence à leur égard. Il a également pour objectif de promouvoir la mise en place de mécanismes et de procédures institutionnelles de protection des femmes victimes de violence et de renforcer les capacités des centres d’écoute.

mai
28

2ème édition de Mode Made in Morocco : Fraîcheur et fluidité

Pour cette deuxième édition de Mode Made in Morocco, la première de 2008, Maroc Premium a souhaité offrir à la mode marocaine un podium en phase avec les tendances les plus actuelles et qui rappellent ceux de Paris ou de Milan, un podium digne de cette mode qui est en train d’inscrire Casablanca dans le sérail des jeunes capitales de la mode, aux côtés d’Istanbul et Barcelone. C’était donc un podium de 100 mètres, à même le sol, trois rangées de sièges, pour assurer à tous une parfaite visibilité.

Maroc Premium et les stylistes continuent à œuvrer dans ce sens, en faisant de cette plateforme d’expression créative un événement bi-annuel. « Notre objectif commun est d’intégrer la mode marocaine dans le mouvement de la mode internationale. Celle-ci peut en effet être une source d’inspiration pour les stylistes marocains. Mais ce n’est à sens unique. La mode marocaine a des choses à dire, à apporter à l’international », affirme-t-on du côté des organisateurs.

Lors de la première édition, les stylistes participants ont travaillé dans le sens d’une plus grande ouverture sur les tendances actuelles, certains fortement, d’autres plus timidement. Ayant senti la réaction du public et des médias, ils sont allés plus loin lors de cette deuxième édition. Tous sentent aujourd’hui que le public est assoiffé de nouveauté, fier de la créativité marocaine.

Les grandes tendances du défilé.

Beaucoup de fluidité et de fraîcheur, comme un peu partout dans le monde
Des matières fluides, beaucoup de transparence qui se déclinent sur des couleurs douces et des imprimés pois ou fleurs Liberty.

Les coupes sont de plus en plus près du corps, les tenues continuant ainsi leur modernisation. Beaucoup de travail sur les ceintures, emblématiques de notre tradition marocaine, et qui gagne aujourd’hui en souplesse. Elle est travaillée en cuir souple creusé de moucharabieh chez Zahra Yaagoubi, ou penche vers le drapé chez Fadilah Berrada ou Frédérique Birkemeyer ou suggérée par un effet en trompe l’œil chez Najia Abadi. Sur de nombreux modèles, elle se fait oublier.

Inspirés de la lumière exceptionnelle du Maroc, nos stylistes n’oublient pas les couleurs intenses, ultra féminines. Les verts anis, les rouges et les turquoises apparaissent dans de nombreuses collections.

Et transcendant toutes les collections, un florilège de broderies et une mise en avant du savoir-faire exceptionnel de nos brodeurs et maâlems, grâce à un travail de recherche et de mélanges de points parfaitement maîtrisés, parfois jouant l’Orient et l’Occident comme chez Jamal Daoudi qui ajoute un petit point qui rappelle le crochet.

Fadilah Berrada : Contrastes
Sur des matières très fluides et des imprimés tendances tels les pois ou les petites fleurs Liberty, Fadilah décline une collection subtile et raffinée autour de coupes modernisées, ajustées à la taille, de broderies parfaitement pensées et de combinaisons de matières totalement abouties. Elle s’accompagne d’un jeu sur les manches et sur les ceintures qui se font plus souples, se subtilisant parfois en drapé. Un contraste allant vers la symbiose, entre mode et tradition. Du grand art.

Amine Mrani : Jour J
Amine axe sa réflexion autour de la robe de mariée pour lui apporter un regard neuf entre nos traditions et celles de l’Occident. Robes longues, bustiers, effet de pinces et guirlandes incrustées de perles et paillettes s’ajoutent sur des bases de satin, de lamés lurex, d’étoffes entièrement pailletées. Côté couleurs : une dominance de doré et d’argenté ponctue des roses fuchsia et vert émeraude.

Un mannequin présente une création de Najia Abadi

Zahra Yaagoubi : Au bonheur des dames
Au programme de la joie, du bonheur, des teintes vives, de la légèreté…avec des robes fourreaux longues, ajustées, embellies de drapés et de bretelles repensées. Les matières sont fluides avec de faux imprimés géométriques et un effet paillette kaléidoscope, rehaussées de hautes ceintures de cuir souple creusées de moucharabieh. Zahra habille une femme marocaine libre et ultra féminine.

Hassan Tamer : Emotions dévoilées
La collection Talysman de Hassan Tamer dévoile une histoire, celle des désirs, des zones d’ombre et de lumière de chaque femme. Amples ou près du corps, courtes et sexy ou longues et sensuelles, elles en disent long sur celle qui la porte et plus particulièrement sur son imaginaire, ses sens, ses émotions. Le message qu’elle envoie varie en fonction de ses élans, des circonstances, de ce qu’elle désire taire ou dire.

Salwa Ayad : Couleurs crescendo
Un florilège de broderies somptueuses et parfaitement maîtrisées est le fil conducteur de cette collection où des gilets courts aux manches finies se portent sur de longues robes de mousseline. Les teintes choisies sont l’ivoire, le blanc neige et le rose avant de se tourner vers le fuchsia, le vert émeraude et le noir sillonné de couleurs vives. Salwa met l’accent sur les ceintures, les techniques de perlage et paillettes qui viennent parfaire une collection éclatante, toujours élégante.

Zineb Souissi : Inspirations d’antan
De beaux volumes, tout droit inspirés des temps anciens du Moyen-Age, reprennent vie grâce au talent de Zineb Souissi. Les manches ballons, les cols cygnes, les jupes amples se déclinent sur des lamés bronze, or, argent, vert anis, bleu turquoise, qu’elle incruste de dentelles et de zouak pour un mariage tout en romantisme.

Frédérique Birkemeyer : Hymne à la femme.
Robes longues fendues, boléros et vestes courtes sont les pièces maîtresses d’une collection qui magnifie la féminité. Sur une base de velours, Frédérique pose de somptueuses broderies où arabesques, motifs floraux et étoiles de lurex subliment les lignes de ses créations. Le noir, l’orange, le rouge et des pointes de beige donnent la réplique aux imprimés fleuris.

Jamel Daoudi : L’eau et la terre
Un jeu entre les éléments naturels, les bleus turquoise face aux ocres ou terre de sienne de sa ville natale; un subtil équilibre entre la douceur des mousselines et la froideur métallique d’incrustations recousues et rebrodées. Tous les détails de la collection de Jamal sont travaillés au millimètre près sur des coupes ajustées, des manches amples et des longueurs bien présentes.

Salima Abdel-wahab : Aristocratie ethnique
Une collection autour de créations totalement innovantes et surprenantes qui expriment toute la force de l’Afrique. Blanc, beige, sable, noir, orange et rouge se déclinent sur des unis et des imprimés géométriques mixés sur des formes déstructurées. Sur ces modèles pour l’homme et la femme, Salima innove en détournant les formes, en les réinterprétant, en leur insufflant un mouvement inédit. Un passage époustouflant.

Najia Abadi : Orient Occident
Une collection fraîche, estivale et colorée dont les orangés, les turquoise et les verts anis sont tout droit inspirés de l’univers de Monet. Les manches sont courtes, les longueurs revisitées. Côté ceinture, c’est avec une technique trompe l’œil qu’elle choisit de travailler, libérant ainsi la femme de la ceinture. La taille est marquée, les évasements et les coupes évoluent au gré des modèles.

mai
28

Les questions les plus fréquentes sur l’allaitement

C’est votre premier bébé et vous avez opté par l’allaiter vous même. Mais, par manque d’expérience, plusieurs questions vous passent par la tête. Ne craignez rien, nous avons la réponse !

Quelle position dois-je prendre pour allaiter mon bébé confortablement?

Une bonne position de votre enfant, et de vous-même, est une condition fondamentale de la réussite de l’allaitement. Ainsi, le corps du bébé doit faire face au corps de sa maman : il ne doit pas avoir la tête tournée. Son visage doit faire face au sein, il doit avoir la bouche dans l’axe du téton (pour que la succion se répartisse de façon bien symétrique), le menton collé au sein. De sa part, La maman doit trouver une, ou des positions qui lui permettent de n’avoir pas mal au dos.

Pourquoi faut-il que je lui donne à téter dès sa naissance même si à peine j’ai du lait dans mes seins ?

Même s’il est produit en petite quantité, le colostrum, ce premier lait sécrété après l’accouchement, contient des anticorps qui protègent le bébé contre les infections, les allergies et certaines maladies de l’âge adulte. De plus, c’est la succion du bébé qui stimule la glande mammaire, située dans le sein, à produire du lait en grande quantité.

Combien de fois par jour faut-il que je lui donne mon sein ?

Inutile de l’obliger à téter s’il le refuse. Par contre, le faire attendre quand il a faim c’est maltraiter physiquement un être incapable de patienter. Normalement, c’est la mère qui doit s’adapter à la demande du bébé.

Au début, donnez-lui à téter chaque deux ou trois heures. Cela favorisera la production du lait suivant la demande du bébé. Et puis, petit à petit, commencez à espacer les tétées. Il est normal pour un nouveau-né de réclamer le sein de 8 à 12 fois en 24 heures car le lait maternel se digère facilement et rapidement.

Comment puis-je savoir qu’il a faim ? Dois-je attendre qu’il commence à pleurer ?

Bien que la plupart des bébés commencent à pleurer pour le moindre besoin, l’augmentation de l’activité du nouveau-né et les mouvements de recherche qu’il fait avec ces lèvres sont probablement des indices de faim. Il faut donc lui donner une tétée avant qu’il commence à pleurer. S’il est auprès de sa mère, ces signes sont aussitôt détectés par celle-ci.

Combien de temps dure une tétée ?

Les nouveau-nés consomment 80% d’une tétée en 5 à 7 minutes. Si la tétée dure davantage, cela est moins profitable et n’a qu’une utilité psychologique. Vous pouvez donner les deux seins en changeant après 5 à 6 minutes. Veillez à bien boire dans la journée de manière à avoir du lait en quantité suffisante. Un enfant doit grossir à cet âge autour de 180 g par semaine, si la croissance est inférieure, cela signifie peut être que l’allaitement est insuffisant. Consultez votre médecin pour une mise au point.

D’où viennent ces douleurs au ventre que je sens à chaque fois que je lui donne à téter ?

La succion du bébé provoque la libération d’une hormone (l’ocytocine) qui, en plus de stimuler la production du lait maternel, provoque des contractions au niveau de l’utérus le permettant ainsi d’arrêter de saigner et de revenir son volume normal. Ces douleurs se produisent seulement pendant les premiers jours de l’allaitement.

Les douleurs du mamelon sucé vivement par le bébé sont-ils normaux ?

Pendant les deux premières semaines, c’est normal de sentir des douleurs lors des tétées, mais si la douleur dure plus d’une dizaine de minutes, cela est dû probablement à une mauvaise position du bébé. Il est donc conseillé de bien le positionner.

L’allaitement va-t-il abîmer mes seins ?

Les seins ne sont pas abîmés par l’allaitement mais par les variations de leur taille trop brusques et élevées. Il est donc recommandé d’éviter une prise de poids excessive lors de la grossesse, de porter des soutiens-gorge adaptés et d’éviter l’engorgement lors de l’allaitement.

Quels soins dois-je apporter à mes seins durant l’allaitement ?

Lors de l’allaitement, aucun soin particulier n’est nécessaire hormis une bonne hygiène corporelle. Evitez d’utiliser des désinfectants odorants et desséchants (alcool glycériné, eau de Cologne…) ainsi que des déodorants, du talc ou du savon. Séchez vos mamelons après chaque tétée afin d’éviter l’humidité résiduelle favorisant la macération. Exposez le plus possible vos seins à l’air entre les tétées. Vous pouvez étaler vos dernières gouttes de lait sur le mamelon : cela a un excellent effet cicatrisant et évite le dessèchement de la peau.

mai
27

Satinelle : pour une épilation plus douce et efficace

Pour des jambes parfaites en toutes circonstances, Philips lance au Maroc le nouvel épilateur ultra-performant, Satinelle Massage Premium rechargeable, qui ne manquera pas de mettre en valeur toute votre féminité. Avec cet épilateur, les femmes sont enfin libres de s’épiler où et quand elles veulent! Et pour les plus sensibles et les plus exigeantes, avec son système de massage sonique à l’aloé vera, il réduit la sensation d’étirement de la peau pour une épilation rapide, durable et vraiment plus agréable!

Grâce à sa fonction rechargeable, le Satinelle Massage Premium permet une autonomie d’utilisation de 20 minutes environ. Philips et son système rechargeable vous offrent la liberté d’être séduisante en toutes circonstances.
Satinelle Massage est équipé d’un système unique de massage sonique pour relaxer la peau et diminuer efficacement la douleur pendant l’épilation. Des petits « doigts massants » à haute fréquence détendent la peau pour une véritable action anti-douleur.
Doté d’une tête céramique antibactérienne et enrichie d’Aloé Vera, douceur et protection sont les maîtres mots de l’épilation avec Satinelle Massage Premium.
Le nouvel épilateur Philips Satinelle Massage Premium s’habille de motifs design et d’une couleur blanche irisée, pour rendre votre épilation encore plus glamour. Sa forme ergonomique assure une prise en main très agréable. Son look et sa technologie font de l’épilateur Satinelle Massage Premium Rechargeable votre allié beauté indispensable de cet été!
Le Satinelle Massage Premium rechargeable est disponible dans tous les magasins spécialisés et les moyennes et grandes surfaces à partir de 599 DH.
La technologie Satinelle Massage Premium :
• 24 disques à pincettes tournent entre 1800 et 2290 tours/minute pour une épilation rapide (10 minutes deux demi-jambes) et une efficacité sur les poils les plus courts (0.5 mm) pour une peau douce garantie pendant 4 semaines environ

• Une tête d’épilation étanche, lavable à l’eau : rapide et pratique !

• 2 vitesses d’épilation pour une efficacité maximale : vous vivez à 100 à l’heure ? Vitesse rapide recommandée

• Pochette de rangement et une brossette de nettoyage : votre allié beauté reste impeccable lui aussi !

• Un gant exfoliant pour prévenir les poils incarnés : terminez votre épilation par une séance d’exfoliation !

mai
27

Cancer du sein : le diagnostic précoce sauve des vies

L’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer lance avec la CNOPS et les Laboratoires Roche, de fin avril à fin mai 2008, un vaste programme de sensibilisation et d’information sur le cancer du sein.

Le cancer du sein frappe plus de 7 000 femmes tous les ans au Maroc, d’après le Registre des Cancers du Grand Casablanca (Année 2004).

C’est le cancer le plus fréquent chez la femme; le nombre de femmes touchées par le cancer du sein est inexorablement appelé à augmenter.

S’il ne peut être évité, le cancer du sein peut être soigné s’il est diagnostiqué précocement.
Mais la maladie est encore mal connue, et cette méconnaissance a des conséquences majeures dont la peur et le rejet de la maladie et des malades et la gravité de la maladie due aux diagnostics tardifs.

Devant l’ampleur du problème posé par le cancer du sein, l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer organise une campagne d’information et de sensibilisation visant essentiellement à développer la détection précoce et sensibiliser le grand public, avec comme cœur de cible les femmes à partir de 45 ans et les professionnels de la santé, relais d’information sur la gravité de cette maladie et prescripteurs.

Le rôle des médecins est en effet essentiel et l’ensemble des professionnels de la santé est appelé à apporter son appui à la campagne.

Médecins généralistes, gynécologues, radiologues, infirmières, assistantes médicales, pharmaciens… sont généralement reconnus et écoutés par les patientes, et pour certains, les seuls ayant l’opportunité de délivrer un message de dépistage.

Pour aider le corps médical à prescrire des dépistages, à expliquer et à contribuer à lever les réticences : un module de formation intitulé : « Examen clinique des seins » a été préparé à l’intention des gynécologues et médecins généralistes du secteur public. Ce module vise à permettre aux médecins de participer à la campagne du dépistage du cancer du sein, il sera proposé durant le mois d’avril sur tout le Royaume.

Au terme de leur formation, ces médecins seront en mesure de pratiquer l’examen clinique des seins pour le dépistage de toute anomalie pouvant faire penser à un cancer du sein et expliquer la technique de l’autopalpation à la population cible.

Ce module a été préparé par l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer grâce au concours d’un groupe de formateurs (enseignants en gynécologie obstétrique) issus des trois facultés de médecine de Casablanca, Fès et Rabat.

Par ailleurs ces généralistes et gynécologues recevront un Kit « salle d’attente » comportant des dépliants et des fiches sur l’auto examen des seins

200 000 dépliants seront distribués aux patientes afin de les sensibiliser au dépistage. Le dépliant présentera l’ensemble des informations sur le cancer du sein, l’importance du dépistage sous forme de question réponse en darija ainsi qu’une explication sur l’auto-examen des seins.

Une campagne de très grande envergure

Une importante campagne multi média et hors média sera lancée et touchera l’ensemble de la population.

La langue arabe sera majoritairement utilisée dans tous les supports. Un ton de communication simple et pédagogique est privilégié afin de toucher l’ensemble de la population visée.
Bracelets

Des bracelets de couleur rose seront en vente dans différents réseaux de distribution pour soutenir la cause. Ces bracelets porteront les messages suivants « Pour la vie » « Min ajli al hayat »
Ils seront vendus 5 DH et seront disponibles dans les agences bancaires, agences des opérateurs de téléphonie etc.

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