juin
30

Mobile : mobilisez-vous

Ce n’est pas une sonnerie de portable mais une sonnette d’alarme qui a retenti dans nos oreilles il y a quelques jours.
mobilisez-vous
Une sonnette d’alarme tirée par un consortium de vingt scientifiques mobilisés pour une même cause : informer des effets du mobile sur le corps humain.

Les champs magnétiques du mobile pénètrent dans le cerveau.
Et vlan !

Si les scientifiques ne peuvent toujours pas conclure de façon définitive au lien de cause à effets entre l’utilisation d’un portable et les risques accrus de tumeurs et autres problèmes de santé (il leur manque quelques années de recul), ils assurent déjà que les champs magnétiques des portables pénètrent dans le corps.
Au niveau du cerveau.
Et plus encore chez les enfants.

Voici donc leurs recommandations :

- Interdire, sauf cas d’urgence, les téléphones portables aux enfants de moins de 12 ans

- Maintenir le téléphone à distance du corps pendant les appels. Utiliser le mode haut parleur et un kit main libre équipé d’un tube à air dès que possible

- S’éloigner des personnes qui téléphonent avec un mobile

- Limiter au maximum le temps de communication (les effets seraient liés au temps d’exposition)

- Mettre son téléphone à l’oreille uniquement lorsque l’interlocuteur a décroché

- Choisir un téléphone avec un DAS (débit d’absorption spécifique) le plus bas possible

- Eviter de porter son téléphone sur soi

- Ne pas dormir la nuit près de son mobile, même en mode veille

Où en êtes-vous de ces recommandations ? Comment réagissez-vous à ce genre d‘avertissements : peur, panique, indifférence, fatalisme, résignation, indignation ?

Mariem Fron

juin
30

Comment changer de maquillage ?

Eh oui, parfois on en a marre d’être maquillée toujours pareil ou comme quand on avait 18 ans !

Comment changer de maquillage ?
Sauf que changer pour changer c’est bien gentil, mais souvent on hésite un peu à faire n’importe quoi au pif, craignant un résultat pas super réjouissant…

L’idée, c’est avant tout de rester vous-même : n’allez pas vous faire violence avec du fard à paupières vert fluo si vous ne portez que du brun discret depuis 20 ans.
Mais si ça se trouve il suffit de faire un trait d’eye-liner noir par-dessus votre brun discret, au ras des cils, pour changer votre regard sans pour autant vous transformer en drag-queen.

A ce propos, je vous recommande à mort l’eye-liner crème en petit pot, c’est hyper pratique à utiliser. Ca se pose avec un petit pinceau biseauté et on s’embête beaucoup moins qu’avec des trucs liquides infernaux.

Regardez les magazines féminins aussi, et notamment toutes les pubs : c’est une source absolument inépuisable d’idées de maquillage !

Fouillez dans la trousse à maquillage de vos copines, ça aussi ça donne des idées ; et regardez comment elles se maquillent, elles.

Enfin, faites donc un tour sur les stands maquillage des grands magasins et posez des questions aux maquilleurs : ils sont là pour ça, ne vous forceront pas à acheter tous leurs produits et sont souvent de très bon conseil.

PS : et on n’achète pas un produit sans l’avoir essayé, le maquillage c’est comme les pantalons, il faut d’abord vérifier si ça vous va !

Hélène Legastelois

juin
28

Le caftan ou quand charme et séduction ne font plus qu’un

Si Adriana Karembeu a rayonné sur les podiums en portant le caftan marocain, ce dernier a ébloui le monde de par ses nouvelles tendances qui épousent une mode venue servir le traditionalisme qu’impose son origine. Le Maroc a proposé, le monde a disposé… Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps. La tradition flirte avec le « in », l’audace se mêle à la réserve sous le regard béni-oui-oui du modernisme oriental, les coupes épousent les corps, les broderies convolent avec les tissus et les couleurs accouchent de miracles prodiges. Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps. Les femmes en raffolent, les hommes en redemandent.

Le caftan ou quand charme et séduction ne font plus qu’un

« J’aime voir ma femme en caftan ou en takchita, ça opère un charme particulier qui la rend tellement sublime, j’adore tout simplement » nous explique Youssef devant sa jeune femme toute fière. C’est une œuvre d’art purement de chez nous signifiant la joie et l’euphorie. Les centaines des Qsayed du Melhoune peuvent justement en témoigner.

A titre d’exemple, feu Hadj Houssain Toulali ne s’est jamais empêché de chanter la grâce de la femme avec son caftan traditionnel. C’est un héritage de générations fièrement porté dans toutes les cérémonies marocaines. Fiançailles, mariages ou encore baptêmes sont des occasions ou le caftan enivre de beauté et d’élégance. Les différentes coupes qu’il s’approprie se font une joie immense de le personnifier et cela lui réussit. Il choie « laâroussa », sublime la « nfissa » sous le regard minutieux de la « khayata ». Il comble l’envie et donne des envies. C’est l’habit de base de la femme marocaine qui satisfait la fierté féminine qu’elle s’est emparée au fil des décennies. Il ressort un éclat particulier illuminé davantage par la tradition contemporaine que la mode a su embellir. La silhouette est ainsi élue dame de cœur et le corps devient le socle d’un somptueux tableau à la marocaine.

 

Du temps des Romains, le caftan a su se frayer un chemin et élire définitivement domicile au Maroc. Il fait désormais partie du patrimoine national et confirme de jour en jour sa position de leader dès qu’il s’agit d’élégance et de majesté orientale. Les stylistes ne tarissent pas d’expositions où l’imagination et la créativité sont les maîtres mots de la partie. Les coupes diffèrent, les tissus se distinguent et la clientèle exige la perfection à souhait.

« Les femmes peuvent passer toute une journée à choisir le modèle qu’elles veulent. Elles ont plus de choix et donc plus de difficultés à trouver ce qu’elles cherchent » explique Malika, couturière. En effet, les tissus, les broderies et les motifs proposent une panoplie de choix grâce aux coups de modernité qui manipulent le domaine. Satin duchesse, dentelle de Calais, taffetas, chanton de soie, mousseline ou encore organza, les tissus ne manquent pas, les motifs de couture non plus. La « Sfifa » retrace le modèle « makhzenien », les « Aakad » font la révérence à la « Dabbana », la « Randa » se joint à la finesse du « Darsse » et les « Kitanes » encadrent finement les côtés.

La broderie, quant à elle, épate encore et toujours la galerie. Vieux de la vieille, ces motifs roucoulent toujours avec les caprices de femmes de plus en plus exigeantes. Amina, brodeuse de son état, exerce ce métier depuis ses vingt ans. Elle a, depuis bien longtemps, fait de la patience son allié ce qui lui a valu tout son ABC de clientes. « Les femmes sont totalement différentes les unes des autres. Tant que les goûts ne se ressemblent pas, chacune d’elles exige un motif qui soit exquis et unique. Elles veulent que les couleurs soient ensorcelantes sans pour autant frôler le ridicule. Actuellement, on remarque le retour d’un modèle de broderie très ancien qu’on appelle « Jarda ». C’est un ensemble de motifs brodés - souvent des fleurs d’où vient le nom « jarda » (jardin) - particulièrement au niveau de la poitrine et qui sollicite une bonne palette de couleurs et de tons. Ce genre très traditionnel pousse les femmes à oser en misant sur le flashy et le fil « Sqalli » afin de faire ressortir la beauté des broderies. Il est très demandé ces jours-ci », nous raconte la gâteuse de ces dames. Ce que ces dernières omettent, c’est surtout tous ces frais qui pullulent en comblant les quelques souhaits qu’elles ont. Vos désirs sont des ordres mesdames ! L’addition pour après…

Oh grâce quand tu nous tiens… Si le caftan marocain émerveille autant les yeux et les cœurs, sa création n’est pas aussi simple que cela en a l’air. De la coupe à la couture en passant par la broderie, cette 8ème merveille du monde exige l’art et la manière. Pour ce faire, minutie, application et perfection sont forcément de mise. En effet, l’ « izar » qui enroulait le corps avec une petite ceinture à la taille au temps des romains n’a plus rien à voir avec l’industrie actuelle de la haute couture traditionnelle marocaine.

Pour la création d’un caftan, une bonne main-d’œuvre agit et réagit. Tout d’abord, le choix du tissu décide de tout le modèle. « Les vendeurs viennent en aide à des clientes hébétées devant autant de collections.

Au fait, il existe deux sortes de femmes : la première est celle qui vient sans avoir un modèle précis donc il est parfois plus difficile qu’elle soit convaincue par un type de tissu de tous ceux qu’on lui propose. La deuxième est celle qui vient avec un modèle dans la tête et donc elle choisit facilement le tissu dont elle a besoin » témoigne un commerçant dont la façon de parler s’est convertie à celle d’une femme de 45 ans. Avec ses « lalla » qui ponctuent chacune de ses phrases, il rappelle les anciennes femmes voilées qui sillonnaient comme des colombes les petites ruelles de l’ancienne médina Fassi ou Rbati.

Vient ensuite la couturière qui joue souvent le rôle de la styliste aussi. Evasée, ajustée ou encore serrée, les coupes proposent un chapelet de choix pour les clientes en quête du parfait. La coupe beldi – large et normale–, malgré les nouvelles tendances, a toujours ses fans. Le caftan fait pour cacher les formes féminines n’existe plus. Désormais, les décolletés se serrent les coudes avec les fentes et le corps apprivoise de si près l’étoffe qui l’enveloppe. Après la coupe, arrive la couture avec le « Barchman » par exemple. Les fils d’or ou de soie garnissent le caftan selon le motif choisi et les couleurs se prêtent parfaitement au jeu.

A l’ancienne médina, on trouve encore des enfants aidant les petits couturiers à arranger les fils de soie. Cette pratique qui date de plusieurs années implique les petits dans le métier depuis leur jeune âge et leur permet de se débrouiller quelques sous. Le couturier travaille donc minutieusement son produit, se soigne, s’implique et tâche à être à la hauteur des attentes de sa cliente. Autrefois, la femme qui allait s’offrir un caftan allait chaque semaine chez le couturier pour voir où il en est. Le suspense que l’attente lui procurait opérait un charme particulier. Enfin, elle prend son nouvel habit et l’emmène chez elle comme un invité qui allait élire domicile dans son armoire. Pour le porter après avec, comme bonus purement traditionnel, des bijoux qui alimenteront davantage le résultat final si somptueux. Le plaisir est encore partagé quand on fait part de notre culture grâce à cet incontestable signe. Le caftan marocain est omniprésent dans le monde entier, il signe des succès fous dans les meilleurs défilés et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…

Messieurs ! Retenez-vous…

6000 DH jusqu’à 150000 DH, c’est le prix d’un caftan dessiné par un styliste connu. Tout dépend de la coupe, de la couture et de la broderie. Il y a des clientes qui se payent seulement la coupe chez un bon créateur. Les frais des dépenses sont justement assez chers pour se permettre de payer une petite fortune. Les avant-gardistes de la mode sont celles qui dépensent plus les quelques bagatelles d’argent. En effet, elles choisissent de nouveaux modèles qui font partie après des nouvelles tendances. Calmez-vous mesdames ! Celles qui n’ont pas assez de moyens se contentent, quant à elles, de faire des caftans chez de simples couturières avec des prix variant entre 1000 DH et 2000 DH. Vous êtes sauvées…

Source : Gazette du Maroc - Noura Mounib

juin
27

Sorbets au melon et à la pastèque

Pour votre plaisir et celui de vos enfants, nous vous proposons aujourd’hui deux sorbets aux fruits de la saison : le melon et la pastèque. Rafraîchissez-vous !

Sorbets au melon et à la pastèque

Sorbet au melon :

Ingrédients
• 750ml de jus de melon (environ 3)
• 200g à 300g de sucre
• 1 jus de citron

Préparation :

1. Récoltez la pulpe des melons, mixez.
2. Ajouter le citron et le sucre
3. Mixez de nouveau pour faire fondre le sucre
4. Goûter et ajoutez du sucre si besoin. Turbinez.
5. Dégustez votre sorbet au melon

Sorbet à la pastèque :

Ingrédients

• 750ml de jus de pastèque (environ 1/4 de pastèque)
• 150g à 300g de sucre
• 1 jus de citron

Préparation :

1. Récoltez la pulpe. Mixez.
2. Ajouter le citron et le sucre
3. Mixez de nouveau pour faire fondre le sucre
4. Goûter et ajoutez du sucre si besoin. Turbinez.
5. Dégustez votre sorbet à la pastèque

juin
27

Colloque national sur « La Médecine Bucco-Dentaire : Réalités et Perspectives » les 27 et 28 Juin 2008

Dans le cadre de la révision de la stratégie nationale de prévention et de prise en charge des affections bucco-dentaires, le Ministère de la santé, le Ministère de l’Education Nationale de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique et la Société Colgate- Palmolive Maroc organisent, les 27 et 28 Juin 2008 un Colloque National sur « La Médecine Bucco-Dentaire : Réalités et Perspectives».

Colloque national sur « La Médecine Bucco-Dentaire : Réalités et Perspectives » les 27 et 28 Juin 2008

Ce colloque se tiendra au Centre International de Conférence Mohammed VI de Skhirat, avec la présence effective de Mme Yasmina BADDOU, Ministre de la Santé, de Mr Ahmed AKHCHICHEN, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

Dans une optique multisectorielle, ce colloque qui rassemblera tous les professionnels de la Médecine Dentaire, aura comme objectif d’élaborer la nouvelle stratégie nationale de lutte contre les affections bucco-dentaires et d’exposer le plan d’action de l’Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc pour la période 2008-2011.

Cet événement sera aussi l’occasion pour la signature d’un avenant à la convention de partenariat entre les deux départements gouvernementaux et la compagnie Colgate-Palmolive.
Cette signature vise à améliorer et renforcer ce partenariat à travers l’introduction de nouvelles actions dans l’éventail des activités du Programme National de Santé Bucco-Dentaire instauré en 1990, et qui s’est assigné comme objectif général la promotion de la santé bucco-dentaire de la population marocaine en général et des enfants en particulier.

Par ailleurs, plusieurs conférences et ateliers scientifiques sont prévus durant ces deux jours, en présence d’intervenants nationaux et internationaux des différents secteurs de la médecine dentaire.
Cette manifestation vise essentiellement à fédérer les professionnels de la médecine dentaire autour d’une vision commune pour la mise en place de nouvelles lignes directrices d’une coopération fructueuse pour les années à venir.

juin
26

Samira Saïd, l’ascension permanente d’une diva marocaine

Elue comme best Arabian Music singer pour son disque Youm Wara Youm, Samira Said a été récompensée 4 fois comme étant la meilleure artiste féminine de l’année par le festival de la musique arabe au Caire. Samira Saïd est considérée parmi les artistes arabes ayant vendu le plus de disques dans le monde.

Samira Saïd, l’ascension permanente d’une diva marocaine
«Youm Wara Youm», «Al bal », « Ehki ya chahrazade», «Moch hatnazel anek» «Al gani baad youmine » sont les chansons les plus célèbres de Samira Said. Elle a su s’imposer sur la scène artistique arabe. Samira est chanteuse, compositrice et pianiste.
Elle est née à Rabat le 10 janvier 1959. Après avoir connu plusieurs  succès avec des chansons marocaines, la chanteuse a séduit un public  international à travers l’interprétation de chansons à tonalités arabe, égyptienne, marocaine et bien d’autre. Elle a commencé à chanter très jeune dans les noces de famille, les fêtes scolaires, les camps d’été. C’était son jeu à elle. Elle trouvait amusant que ses camarades la jalousent et que ses profs prennent particulièrement soin d’elle. Mais Samira n’a jamais regretté d’avoir mené dès le début cette vie de star. Elle est passée d’une transition à l’autre. Ou plutôt d’un changement à l’autre. A l’âge de 8 ans, dans le cadre de l’émission de variétés Mawahib, la petite Samira s’est distinguée rapidement grâce à l’interprétation de la chanson marocaine. La chanteuse a été aussi appréciée par Abdelhalim Hafid lors de sa tournée au Maroc. A l’âge de 14 ans, elle a voyagé au Caire. C’était l’une occasion  pour rencontrer plusieurs poètes et compositeurs arabes tels que Mohamed Abdelwahab et Baligh Hamdi. Ce dernier a composé pour elle les chansons de ses premiers albums.
En 1980, la diva a représenté le Maroc au concours Eurovision à La Haye. C’était la première chanteuse marocaine qui a participé à ce concours. En 2006, elle  a chanté en français, anglais et arabe pour la coupe d’Afrique des nations au stade du Caire.
Samira a réussi à rester l’une des meilleures chanteuses du monde arabe en se consacrant entièrement à sa carrière, et toujours à la recherche de nouveaux aspects et de nouvelles matières qui rendent unique son style. Elle est également toujours à la recherche d’une variété de musique et de
styles : Tarab, Rai, Jazz, Slow, etc.  Elle a commencé à travailler avec de jeunes artistes de talent, et a produit plusieurs albums comme : «Inssani», «Khaifa», «Ashk », «Enta Habibi», «Kul Eshaat Dee», «Al Bal», «Rohy», «Leila Habibi». Samira Saïd a été mariée deux fois, son second mariage, elle a eu un enfant avec un homme d’affaires marocain. Samira reste très discrète sur sa vie privée. Le chant de Samira chante l’amour, la paix et la romance. Elle prouve qu’elle restera une grande dame de la chanson arabe.

Le 26-6-2008
Par : Mounir Siraj

juin
26

L’ail : le bulbe d’Asie centrale

Ce sont les Kirghizes, un peuple d’Asie centrale, qui ont les premiers découvert les vertus de ce bulbe parfumé. Nous l’employons surtout comme condiment, mais également comme médicament. De son effet protecteur sur le cœur à son action stimulante sur les performances sexuelles, il est paré de multiples vertus.

L’ail : le bulbe d’Asie centrale

Les médecines traditionnelles lui prêtent des pouvoirs contre les microbes, les champignons, l’athérosclérose, l’hypertension artérielle et la formation de caillots sanguins. Il y a beaucoup de vrai dans ces affirmations. Par ailleurs, une gousse d’ail quotidienne pendant 16 semaines provoquerait des modifications sanguines qui témoignent d’une action réelle sur les plaquettes, et par conséquent sur la coagulation sanguine.

Source: Destination Santé

juin
26

Exposition:La femme et le cheval, unis à jamais par la peinture

Depuis mercredi dernier, les magnifiques toiles de l’artiste-peintre Aicha Doukkali investissent le Hall du Théâtre National Mohammed V. Des sujets très singuliers qui convergent tous vers la femme et le cheval. Chacun dans sa diversité et son état d’âme.

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Pour Aicha, ce choix n’est pas fortuit, mais il repose sur l’étroite relation entre ces deux êtres et leurs points communs, catalysés dans la force et l’ambition d’aller vers l’avant.
« J’ai grandi dans un douar à Sidi Bennour et j’ai été tout le temps en contact avec la nature et le cheval.

Tout cela est resté dans ma mémoire et s’est fortifié au fil des ans. La toile représente, ainsi, mon seul refuge pour l’exprimer. Quant à la femme, celle-ci reste pour moi le pilier de la société et mérite beaucoup d’encouragements pour tous ses efforts dans plusieurs domaines», affirme Mme Doukkali
Ces vingtaines de toiles accrochées représentent une belle continuité d’une carrière déjà entamée il y a quelques années, à travers laquelle A.Doukkali a exposé à plusieurs reprises avec d’autres peintres ou dans des prestations individuelles. « Ces expositions constituent pour moi une opportunité pour rencontrer le public passionné de la peinture, dans le but de communiquer avec lui et connaître ses tendances et également ses critiques ».

Ses toiles sont un cri de pinceau pour exprimer sa présence et celle de toute femme qui possède beaucoup d’espoir dans l’avenir. Cet espoir qui ne peut être réalisé que par l’ambition et la volonté. Deux qualités innées chez la gente féminine. «J’essaye, par mes travaux, de transmettre toutes les images de la femme : la révoltée, la persécutée, l’opprimée, l’ambitieuse… qui se soulève contre sa condition pour être respectée et vivre dans la dignité. L’artiste possède, en général, une vision particulière envers la société dans laquelle il évolue. Donc, à travers son expérience il essaye de faire ressortir tous ses sentiments et ses émotions dans ses travaux artistiques. Et ceci, nous pouvons le constater dans beaucoup de créations féminines ayant marqué leur temps et ayant donné à la femme tout le prestige qu’elle mérite. Le cheval, quant à lui, est l’image même de la force et la noblesse», souligne l’artiste.

En effet, en contemplant les toiles de Aicha Doukkali, nous découvrons toutes ces
expressions sentimentales peintes aussi bien grâce au talent de l’artiste qu’à sa grande sensibilité avec la dominance de ses couleurs préférées
dont le violet et d’autres tons foncés.
Un choix qu’elle garde dans sa mémoire depuis son enfance à la campagne.

Une passion pour la nature

Après une enfance à Sidi Bennour, où l’artiste a pu côtoyer de très près la beauté du cheval et celle de la nature, la famille de Aicha Doukkali a choisi la ville de Casablanca pour y résider. La passion de la jeune Aicha pour la peinture fut découverte très tôt par les religieuses de l’internat de son collège. L’année 1984 a constitué pour elle son baptême de feu dans l’univers de la peinture où elle a gagné le 1er Prix d’une grande compétition au niveau de tous les collèges du Maroc. Ce qui l’a encouragée
à se spécialiser dans le domaine du décor, en obtenant un diplôme en Arts Techniques et Plastiques.

En parallèle de sa carrière artistique, Aicha Doukkali travaille en tant que décoratrice au Centre cinématographique marocain.

 
   
   
juin
25

Cuisses de poulet rôties

Voici une recette légère pour enrichir votre diète. Bon appétit.

Cuisses de poulet rôties

Ingrédients

• 210 kcal / personne
• 6 cuisses de poulet fermier
• 3 c. à soupe d’huile de tournesol
• 1 c. à soupe rase de paprika
• 1 oignon
• 3 tiges de persil plat
• sel

Préparation :

1. Dans un bol, mélanger l’huile et le paprika. Saler.

2. Mettre les cuisses de poulet dans un plat creux et les arroser du mélange huile/paprika. Couvrir de film alimentaire et placer au frais pendant 1 heure.

3. Préchauffer le four (th.7-210°C).

4. Sortir les cuisses de poulet du plat et les poser sur la plaque du four recouverte de papier aluminium. Enfourner et laisser cuire 1 heure en badigeonnant régulièrement de marinade.

5. Peler et émincer l’oignon. Hacher le persil.

6. Sortir les cuisses du four, les disposer dans un plat.

7. Les parsemer de persil et d’oignon émincé.

8. Servir aussitôt.

juin
25

La 1ère édition du festival “Zawaj”, du 3 au 5 juillet prochain à Casablanca

La ville de Casablanca abritera, du 3 au 5 juillet prochain, la première édition du Festival “Zawaj”, une initiative visant à redécouvrir les traditions séculaires du mariage et mettre en lumière le patrimoine culturel des différentes régions du royaume dans ce domaine.

La 1ère édition du festival “Zawaj”, du 3 au 5 juillet prochain à Casablanca

Initié par l’Association des oeuvres sociales, culturelles et sportives Derb Soltane, avec l’appui des arrondissements Al Fida et Mers Sultan, des conseil de la Région et la ville de Casablanca, ainsi que de la préfecture d’arrondissements Al Fida-Mers Sultan, ce festival qui coïncide avec la célébration de 12 siècles d’histoire du Royaume, sera l’occasion de célébrer les noces de douze couples issus de familles modestes de Derb Soltane.

Ce festival, premier du genre au Maroc, indiquent les organisateurs, ambitionne également de rendre hommage au quartier Derb Soltan et à ses habitants dans le but de créer une nouvelle dynamique sociale et économique et resserrer les liens entre les habitants.

Cet évènement se veut aussi une occasion pour faire partager avec l’ensemble de la population les coutumes et les traditions du mariage.

Au programme de cette édition, figurent trois soirées artistiques animées par des stars de la chanson moderne et populaire, outre l’organisation d’une procession de “Hdia”, sous forme de charrettes chargées de cadeaux dédiées aux jeunes mariés, qui sillonnera les quartiers de cette zone.

Plusieurs activités et rencontres culturelles, notamment un débat autour de la trilogie “Derb-Soltan” de l’écrivain Moubarak Rabii (4 juillet) et un colloque sur le mariage à travers le temps et l’espace et sur le Code de la famille (5 juillet), sont également au menu de ce festival.

Pour clôturer, un défilé de caftans de mariées à travers les siècles et une soirée de gala seront organisés en l’honneur des nouveaux couples.

MAP

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