Pour balayer vos inquiétudes, voici des réponses aux questions les plus souvent posées sur l’allaitement.
Faut-il allaiter à la demande ?
Oui et non. Il faut allaiter chaque fois que bébé a faim et aussi souvent qu’il le souhaite pour favoriser la lactation. Par contre, mieux vaut éviter les tétouillements inefficaces ou somnolents au cours desquels le téton est simplement humecté ou saisi partiellement. Cela risque de créer des crevasses et de mettre en péril la qualité de l’allaitement.

Faut-il donner un sein ou les deux ?
Pour une bonne mise en route de l’allaitement mieux vaut, au début, donner les deux seins à chaque .
Avez-vous assez de lait ?
Cela ne se mesure pas à la taille des seins ni à ce qui s’en échappe ou pas. Le meilleur indicateur est la quantité de couches mouillées par bébé. Deux ou trois les premiers jours, puis six à huit.
Faut-il le complémenter ?
Certains partisans de l’allaitement vous répondront que non. Pour que l’allaitement démarre bien, bébé doit beaucoup téter. Les puéricultrices, elles, conseillent souvent d’accepter un petit complément. Un petit biberon peut vous permettre de soulager vos seins, vous aider à vous reposer ou donner un peu plus à votre petit affamé. Mais cela ne devra pas excéder deux ou trois biberons sur les cinq jours passés à la maternité.
Faut-il réveiller bébé pour le faire téter ?
Mieux vaut essayer de le stimuler : caresses, chatouilles, toilette… pour qu’il tète au moins 8 fois par 24 heures. Ces tétées des premiers jours sont essentielles à l’hydratation du bébé, à une bonne lactation, à la prévention de l’engorgement et de la jaunisse.
Un bébé qui pleure veut-il forcément téter ?
Non, il peut avoir sommeil, avoir envie d’être pris dans les bras pour sentir l’odeur, la chaleur, entendre le cœur de sa mère. Être bercé comme quand il était dans le ventre de sa maman.
La norme du mariage dans l’Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la régule et la restreint. Elle n’est ni exigée ni encouragée.
L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.
La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune”(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur.
Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.
Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).
Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.
En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) a clairement énoncé que “les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète).Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.
La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.
3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”.
4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes.
5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde.
L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales:
a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel;
b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).
L’Islam n’interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l’homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.
3w Maroc
J- 2 mois. Les préparatifs s’accélèrent, les choses se précisent. Paillettes, glamour et mode en guest-stars le samedi 3 mai au Palais des Congrès du Palmeraie Golf Palace et en direct à la télévision. Mais shut ! Pas un mot de plus. Avant le “big show”, le premier rendez-vous Couture est la soirée des pré-sélections. Le jeudi 3 avril, 8 nouveaux talents présenteront leur collection devant un jury de 5 experts des arts et de la mode. Au vu des dossiers et des thèmes, ils semblent bien partis ! Salma Elouazzani Chahdi rêve de “Nuits mauresques”. Rafael Dorian écrit une “Lettre à une inconnue”. Kaoutar Laasmi nous conte les “Fleurs sauvages”. Fatna Farkh s’amuse, “C’est Byzance !”. Nardjes Bensaad travaille “Le fer dans toute sa splendeur”, Nouzha Biyjeddiguen présentera sa “confrérie des éveillés et harmonieux”. Quant à Amel Alaoui, elle joue la carte du “Glamour”. Cru 2008 : belles surprises en perspective !
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Femmes du Maroc