Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, vos belles journées estivales touchent bientôt à leur fin… Pour ne pas perdre le bénéfice de ces quelques semaines de détente, prenez donc le temps de préparer votre départ et roulez « sécurité ».
l est bien naturel de vouloir profiter jusqu’au dernier moment des vagues, des bords de l’étang ou du chant des oiseaux dans la montagne. Mais prenez tout de même un peu d’avance : ce n’est pas le dernier soir très tard qu’il faut ranger la maison, plier le matériel ni boucler les valises !
La veille du départ, ménagez vous une nuit de sommeil convenable. Ce principe est valable pour toute la famille. Ne prenez pas non plus le risque de rouler toute la nuit. Trop d’accidents surviennent chaque année, entre 5 et 7 heures du matin, à 50 km ou moins de la destination : le conducteur a voulu tenir jusqu’au bout, et il s’est endormi au volant.
Partir tôt et à la fraîche, c’est une bonne idée. Mais la vigilance a ses limites le jour aussi. Il est vital de s’arrêter toutes les deux heures, quel que soit le type de route. Les aires d’autoroute en France, sont particulièrement bien équipées pour vous faciliter ces instants de repos. Les enfants peuvent s’y défouler, et les parents détendre leurs muscles, étirer leur dos, marcher, se rafraîchir le visage et prendre le temps de s’hydrater. Ici, l’eau est plus utile que le café…
Sur la route, ne vous laissez pas endormir par le bruit du moteur ni la monotonie du bitume. Dans la voiture, jouez la carte du confort. Evitez la musique à tue-tête. Elle masque les bruits du véhicule et les signaux sonores extérieurs. Ayez à portée de main vos lunettes de soleil, qui reposent la vue. Ouvrez les vitres de temps en temps pour aérer l’habitacle, et si par chance vous êtes deux à pouvoir conduire, n’hésitez pas à vous partager le volant. Bon retour !
Source: Destination Santé
Vous rentrez de vacances regonflée à bloc et bourrée d’énergie, ça vous donne une furieuse envie de changement ! 
Vous avez bien raison, ça me semble très sain et beaucoup moins définitif que de changer de mec ou de mettre vos enfants en pension !
Par quel bout prendre ce mini-relooking ?
Interrogez-vous sur la vraie raison de votre envie de changement
C’est bien pour une raison joyeuse, que vous voulez changer de tête ? Parce que si vous changez par dépit ou pour vous consoler, vous risquez d’être encore plus triste ou mal à l’aise après votre passage chez le coiffeur.
Comment savoir ce qui va vous aller ?
Vous connaissez le site taaz.com ? C’est extrêmement amusant : vous entrez (gratuitement, bien sûr) une photo de vous et vous pouvez ensuite essayer toutes les coiffures et couleurs que vous voulez (il y a aussi une option maquillage, on y passerait des heures !).
Action !
Attention, c’est là qu’il ne faut pas se louper !
Ne cumulez pas changement de tête et changement de coiffeur ! Allez chez celui dont vous avez l’habitude et qui sait vous coiffer.
Montrez-lui une photo de ce dont vous avez envie, c’est très important : un coiffeur n’est pas devin ; or il est très rare d’arriver à expliquer précisément une coiffure, une bonne image vaut toujours mieux qu’un long discours !
Assumez !
Il y a toujours des gens un peu aigris pour vous dire « mais qu’est-ce que tu as fait à tes cheveux ?? ». Soyez sûre de vous et répondez en souriant « tu as vu ça ? C’est magnifique hein ! ». Très efficace !
Alors, prête à vous lancer ? De mon côté, je crois que je vais filer chez le coiffeur…
Au retour des vacances, il n’est pas rare qu’une reprise en mains soit nécessaire à cause d’un certain laisser-aller. C’est particulièrement vrai pour les malades traités pour une affection chronique. Comme l’hypertension artérielle, par exemple.
Après quelques semaines sans contraintes ni horaires, il arrive que les médicaments aient tendance à rester au fond d’un tiroir… En quelques jours, les chiffres remontent car l’hypertension n’est plus traitée, de sorte qu’ils dépassent à nouveau les normes, même si aucun signe extérieur ne l’indique.
C’est là que réside le danger. Il est indispensable de reprendre les choses en mains, sans attendre qu’apparaissent des symptômes annonciateurs de risques pour le cœur, les reins ou les vaisseaux. Seule la prise de tension permettra de savoir où vous en êtes. Dès la rentrée, faites le point avec votre médecin. Ne lui cachez surtout pas votre négligence. Il pourrait croire à une aggravation de la maladie et vous prescrire un traitement plus fort, inadapté voire dangereux. Avec la reprise de votre traitement, votre tension reviendra très rapidement à la normale.