Le nouveau théâtre municipal de Casablanca sera construit en 2009

La ministre de la Culture, Mme Touriya Jebrane Kryatif a annoncé, jeudi soir à Casablanca, que le nouveau théâtre municipal de la ville sera construit au cours de l’année prochaine.
Mme Touriya Jebrane, qui s’exprimait lors d’une conférence sur le thème « La culture comme levier de développement, quelle vision pour quelles actions », initiée par le conseil de la ville de Casablanca dans le cadre des Jeudis de la gouvernance, a souligné la nécessité d’adopter de nouvelles visions pour la sauvegarde de l’identité nationale et l’immunité de ses fondements.


Elle a, également, appelé à l’adoption de la bonne gouvernance dans la gestion de la chose culturelle, notant, dans ce sens, que son département £uvre à soutenir aussi bien l’édition, le livre, le théâtre que la chanson, préserver le patrimoine culturel national, renforcer l’arsenal juridique en la matière et dynamiser la diplomatie culturelle pour davantage de rayonnement de l’image du Maroc à l’étranger.
La ministre a, en outre, estimé que la culture reste « une dynamique ouverte » à laquelle les différents intervenants (acteurs politiques, instances élues et société civile) sont appelés à adhérer.
De leur côté, les intervenants lors de cette rencontre ont tenté de dresser un diagnostic de la situation culturelle dans la ville de Casablanca et d’engager une réflexion sur son positionnement culturel.
Ils ont, à ce propos, mis l’accent sur l’état actuel en dégradation des infrastructures culturelles existantes dans la ville et soulevé le manque « cruel » de structures de formation et d’espaces susceptibles d’accueillir de grands évènements.
Le développement culturel repose sur l’adoption d’une approche participative des différents partenaires institutionnels et privé, ont-ils indiqué, soulignant la nécessité d’associer les professionnels dans la gestion de la chose culturelle et de mettre en synergie les efforts des différents acteurs dans une bonne distribution des responsabilités et une complémentarité des rôles.
Les participants se sont, par la même occasion, félicités de l’organisation de cette rencontre qui, selon eux, témoigne de la prise de conscience par les instances élues quant à l’importance du rôle de la culture en tant que levier de développement.
Ils ont, aussi, mis en exergue l’histoire et le patrimoine culturel de la ville de Casablanca qui reste le précurseur de la culture moderne dans le Royaume.
Cette rencontre a été l’occasion pour la présentation des résultats d’une étude menée par le conseil de la ville de Casablanca sur les perceptions et les attentes de la vie culturelle de la métropole. MAP

Khadija Bouasria : « Un enfant en surpoids risque de devenir obèse »

Entre déséquilibre alimentaire, manque d’apport énergétique et surdosage de sucreries, confiseries et autres grignotages, l’enfant est exposé à un risque non négligeable de surpoids. Si l’on n’agit pas, un enfant trop gros aujourd’hui deviendra un adulte obèse de demain. Comment lutter contre l’obésité infantile et faut-il soumettre un enfant en phase de croissance à un régime ? La parole est à la nutritionniste Khadija Bouasria.

Quand peut-on considérer un enfant comme obèse ?

On n’a pas besoin de diagnostiquer, la corpulence est déjà un indice constaté à vue d’œil. Quand l’enfant n’a pas un poids normal par rapport à son âge, le pédiatre le signale immédiatement aux parents pour qu’ils fassent attention, parce qu’à un moment donné l’enfant devient facilement obèse.

A partir de quel âge peut-on parler d’obésité chez les enfants ?

On ne peut pas dire qu’on a des bébés obèses, mais à l’âge de trois ans, on peut voir un gros bébé.

Quelles sont les causes de cette obésité?

Il y a des enfants prédisposés à l’obésité à cause du facteur héréditaire. De même il y a des enfants qui naissent obèses parce que pendant la grossesse, la maman a beaucoup mangé donnant naissance à un gros bébé. Un bébé qui nait à plus de 4 Kg aura certainement des problèmes de surpoids dans l’avenir. Il faut donc surveiller son alimentation et respecter les doses de l’allaitement. Généralement les mamans se disent que plus le bébé est gros, plus il est en bonne santé. Mais elles doivent savoir que le bébé sait régler son estomac. S’il ne veut pas manger, il ne faut pas le forcer. Certaines mamans obligent le bébé à terminer sa dose de biberon ou même à la doubler, et s’il ne veut pas boire, elle y rajoute du sucre ou du miel. Ainsi, elles éduquent l’enfant au goût sucré dès la naissance. Par contre à trois ans et plus, la maman vient consulter parce qu’elle trouve que son enfant est maigre, alors que la courbe de croissance est normale. Alors elle commence à lui donner des vitamines, du sirop et surtout elle lui donne à manger tout et n’importe quoi.

Comment peut-on assurer à l’enfant une alimentation saine et équilibrée ?

Il faut que l’alimentation au sein de la maison soit équilibrée. Chez certaines familles, les parents ne font pas le marché : ils négligent les légumes et les fruits et n’achètent que des boites de conserve et des pattes. Et puis, si l’enfant n’aime pas manger quelque chose en particulier, il ne faut pas céder à ses caprices, peut être que deux ou trois jours après il va changer d’avis. La maman doit jouer sur la cuisson, les couleurs, la présentation, le goût…Certains enfants n’aiment pas le poisson parce qu’il contient des arêtes. Il y a même des adultes qui ne mangent pas le poisson parce que dans leur enfance, ils ont eu un malaise. C’est une phobie ! Donc il faut donner à l’enfant du poisson blanc sans arêtes, des légumes présentés sous plusieurs formes : crus, cuits, en tagine, en salade, en couscous…La plupart des enfants aiment le couscous parce qu’il contient de la semoule, mais il faut les inciter à manger les légumes aussi. Les menus de la société marocaine ont changé. On ne donne plus la tartine à l’enfant le matin, on lui présente plutôt un bol de céréales qui sont trop sucrés, et des paquets de biscuits pour le goûter, ce qui fait que son palais devient saturé de sucre.

Comment doit-on agir avec un enfant obèse concernant son alimentation ? Doit-on le forcer à suivre un régime ?

Il ne faut surtout pas mettre l’enfant sous un régime alimentaire, ou de le priver de manger parce qu’il risque d’en garder un mauvais souvenir. Il faut plutôt rééquilibrer son alimentation pour couvrir ses besoins énergétiques, intellectuels, de croissance et lui donner une base alimentaire.
Si un enfant est en surpoids c’est qu’il y a toujours une raison. A part les facteurs génétiques, un enfant qui se sent seul, abandonné, qui manque d’affection, passe tout son temps à manger : quand on ne peut pas s’entourer d’amour, on s’entoure de graisses. Actuellement les parents ne passent pas beaucoup de temps avec leurs enfants, ils rentrent tard, certains ne vivent pas avec leurs enfants, qu’ils confient aux grands-parents. De même, un enfant qui a des difficultés à l’école, il se retrouve dans la nourriture, dans la douceur du sucré.

Que doit-on mettre à son menu ?

Il faut tout d’abord surveiller la quantité. Si elle est normale, il faut donc surveiller la qualité alimentaire : est ce qu’il mange trop gras, trop sucré, avec moins de fibres, moins de protéines, de vitamines… Et puis, si on voit que tout est dans la norme, il faut voir un endocrinologue pour savoir s’il n’y a pas un problème au niveau des glandes.
Le problème de cette génération est le manque d’éducation alimentaire, on mange trop mal : les boissons gazeuses, les biscuits…trop de gras et de sucre…sachant que les enfants d’aujourd’hui ne bougent plus. Avant l’enfant partait à l’école à pied, donc il faisait la marche au moins une demi-heure par jour. Par contre, maintenant on dépose l’enfant à la porte de l’école et on revient le récupérer, on monte dans l’ascenseur, on lui interdit de jouer dans le quartier, il joue à la maison où il passe son temps devant la télé ou l’ordinateur, à manger et à recevoir sans cesse des messages publicitaires. Et les parents par amour, et quelquefois avec un sentiment de culpabilité -parce qu’ils ne passent pas beaucoup de temps avec leur enfant- essaient de se racheter auprès des enfants avec des biscuits, des glaces, du chocolat…

Quelles sont les mesures que les parents d’un enfant en surpoids doivent prendre ?

Il faut surtout l’inciter à bouger, à faire du sport, à ne pas rester coincé devant la télé à grignoter. Il faut surveiller son alimentation et veiller à ce qu’il ait une discipline à la maison, une diversification des cuissons et de la présentation des plats à l’enfant. Si on a un enfant obèse, il ne faut pas lui présenter un bol de soupe pendant que ses frères et sœurs mangent des pattes juste parce qu’il est obèse. Ou d’acheter des biscuits et des sucreries pour tout le monde sauf lui… Tout ce qui est interdit est désiré. L’enfant risque de manger tout ce qu’on lui interdit en cachette. Il faut aussi que les membres de la famille soit solidaires avec lui pour qu’il ne l’interprète pas mal ou qu’il garde un mauvais souvenir.

Comment peut-on prévenir l’obésité infantile ?

Il faut inciter l’enfant à bouger, faire des courses intelligentes, éviter de faire des réserves de biscuits et de sucreries à la maison, et surtout de boissons gazeuses parce que l’enfant ne se contentera jamais d’une seule cannette, il voudra toujours plus. Il faut aussi acheter des légumes et des fruits et faire des efforts en matière de cuisine. Il faut se contenter du sucre naturel contenu dans les fruits, les légumes, le miel…sans en rajouter. Apprendre à l’enfant les manières à table est aussi important. Il doit savoir qu’il y a une entrée, un plat principal et un dessert et qu’il ne faut pas se servir deux ou trois fois. Si l’enfant passe sa journée à l’école, il faudra lui préparer son panier pour qu’il l’emmène avec lui.

Tzaryn’s fait éclore Fabergé à Casablanca

Fabergé. La marque prestigieuse continue de fabriquer dans ses ateliers des merveilles à la hauteur de sa réputation. Ses collections sillonnent le monde et la toute dernière s’est posée dans l’un des quartiers les plus huppés de Casablanca, pour la première fois au Maroc. Chez Tsaryn’s, on vous entraîne dans l’univers du luxe imaginé par Fabergé où derrière l’éclat des bijoux et joyaux on parvient à déceler tout le savoir-faire des maîtres-joailliers qui déversent sur chaque pièce amour et passion.

Implanté dans une petite rue du quartier du Triangle d’Or, quartier huppé de Casablanca, le magasin Tzaryn’s accueille l’une des plus belles collections de bijoux et de joyaux Fabergé. Dépositaire exclusif au Maroc de la marque prestigieuse qui doit son nom au célèbre joailler des tsars, créateur des œufs impériaux, Tzaryn’s a été conçu dans la droite ligne des valeurs de Fabergé : luxe, confort et minutie.
Tout a été pensé dans le moindre détail, du bois qui habille les murs leur conférant noblesse et chaleur, jusqu’à la disposition des joyaux, véritable invitation au voyage, en passant par la lumière qui accentue l’éclat des pierres et des métaux précieux.

Et c’est pour faire découvrir cet univers du luxe, que Leila Kabbaj entourée de Markus O. Mohr, Président de Victor Mayer GmbH & Co. KG et Karlo Burgmayer, directeur commercial, a reçu quelques invités le 17 octobre pour leur présenter en avant-première la nouvelle collection de la Maison Fabergé composée de superbes pièces élégamment exposées.
Leila Kabbaj, formée à l’art de la gemmologie et de la joaillerie dans une des écoles les plus prestigieuses des Etats-Unis est une passionnée. Elle connaît ses bijoux un à un, en parle avec amour et ne cache pas sa fierté d’exposer pour la première fois au Maroc, des petites merveilles aux noms qui sonnent comme une ode. Les bijoux signés Fabergé que l’on peut admirer chez Tzaryn’s s’appellent en effet, Abondance, Parapluie, Daphné, chacun soulignant le savoir-faire de la Maison qui parvient à faire cohabiter habilement email, diamants et autres pierres

précieuses de couleur, en une fusion harmonieuse

Une très belle collection à voir et à revoir pour le plaisir des yeux et que ceux et celles qui veulent s’offrir une pièce signée Fabergé sachent que l’intégralité des bijoux est faite main. Les ateliers de Fabergé sont probablement les seuls à utiliser aujourd’hui encore les techniques traditionnelles de façonnage de bijoux comme l’émaillage, la gravure, le guilloché, l’estampage, …
Toutes les collections qui sortent des ateliers Victor Mayer sont numérotées, certifiées et produites en éditions limitées de 25 à 1000 pièces.

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