Aïd Al Fitr : entre tradition et modernité

Les Marocains ont-ils perdu l’enthousiasme de fêter l’Aïd ou c’est juste que leurs responsabilités s’alourdissent de jour en jour. En tout cas, les traditions marocaines que nos aïeuls ont scrupuleusement gardées pendant des années commencent à être mises de côté.

Aïd Al Fitr : entre tradition et modernité

La fête de l’Aïd, l’une des rares occasions où les membres de la famille, pris dans le tourbillon de la vie, se réunissent, et que nos grands-mères et mères fêtaient avec tout l’enthousiasme qu’exige une telle occasion, est considérée comme une charge de plus et un motif de fatigue et de stress.

Autrefois, cette fête était l’occasion de préparer toutes sortes de petits gâteaux et de mets, preuve de joie pour la rupture du jeûne. C’était aussi un moyen de ravir les invités et les convives et de les impressionner par le savoir-faire culinaire de la femme de foyer.

Durant la dernière semaine du mois de Ramadan, les femmes achetaient les matières premières dont elles auraient besoin pour préparer les petits gâteaux à l’aide de tous les membres de la famille. Maintenant, elles préfèrent en acheter. Il n’est pas question de passer des heures supplémentaires de travail après tout un mois de jeûne et de cuisine.

De même, les réunions, les visites et les soirées familiales qui constituaient jadis la genèse même de la fête, cèdent la place, de plus en plus, à des programmes de voyages que les agences de voyage prennent le soin d’embellir (promotions, réduction des prix, nouvelles destinations de rêves…) et dont les ménages tirent profit pour casser la routine et conquérir d’autres destinations.

C’est que notre société commence à s’occidentaliser ou que les Marocains ont perdu l’appétit pour ce genre de traditions ?

Pour les femmes qui travaillent, c’est surtout une occasion de prendre du souffle et rompre avec le rythme du travail et des taches ménagères. Serait-ce une autre forme de fêter l’Aïd !

Toutefois, l’achat de nouveaux vêtements pour les enfants dans cette occasion, y compris les vêtements traditionnels, continuent à survivre ; c’est une manière de faire plaisir aux petits et de leur faire sentir la joie d’un Aïd Al Fitr converti à une fête des vêtements.

Comment gérer l’imprimé animalier

C’est quand même quelque chose la mode ! Tenez, prenez par exemple l’imprimé panthère. On ne peut pas dire que j’en raffole. Moi, ce que j’aime, ce sont les unis, les tons neutres, la simplicité. Je l’avais bien vu, cet imprimé, pendant les défilés.

Comment gérer l’imprimé animalier

Mais je n’aurais jamais cru me retrouver avec pas moins de trois vêtements aux imprimés animaliers ! C’est comme ça, par hasard, au détour d’un shopping tout ce qu’il y a de plus innocent, qu’ils ont atterri dans mon placard.

Depuis, je me creuse la tête. Mes imprimés, je les porte comment ?

– Le premier truc qui vient à l’esprit, c’est de dédramatiser. Un imprimé assez fort ne nécessite pas grand chose pour se faire remarquer. On l’associe à des tons neutres et on lui laisse avoir la vedette, simple, chic et précis.

– Je l’ai aussi choisi en accessoire. Un grand foulard panthère, comme sur la photo, c’est en ce moment le comble de l’élégance et l’on en trouve partout, à tous les prix. Ça a l’avantage de réchauffer n’importe quelle tenue et c’est très féminin.

– Mais ce qui se fait aussi beaucoup en ce moment, certes, avec plus ou moins de talent, c’est de remixer. Prendre des risques, oser. Mélanger son imprimé avec des carreaux, avec des pois, avec des couleurs.

J’ai tenté l’aventure pas plus tard qu’hier, et je me suis sentie hyper aventurière, ambiance safari fashion. Un tee-shirt panthère, avec un foulard à carreaux autour de la taille et un grand pantalon beige. Ok, ok, ce sont des risques mesurés…

Célibataires : comment survivre dans un monde de couples ?

Le couple, c’est un peu le modèle ultime. On peut adorer son célibat, avoir une vie super remplie, tout plein d’amis et ne pas se poser plus de problèmes que ça, il y a toujours quelqu’un ou quelque chose pour vous rappeler qu’il serait temps de vous caser.

Célibataires : comment survivre dans un monde de couples ?

Prenez les agences de voyage par exemple. Vous avez déjà essayé de partir toute seule en vacances ? Aucun problème, mais préparez la monnaie ! Être seule, c’est en supplément, et ça ne sert à rien de protester.

Ne parlons même pas des vacances en famille où l’on devient carrément l’objet de toutes les attentions délicates, telles que nous faire absolument rencontrer un cousin éloigné à la situation parfaite et au sourire « charmant, tu verras ! »

Mais le pire, ce sont les amis en couple. Ils développent dès qu’ils sont casés un amour de la symétrie littéralement incontrôlable. Les nombres impairs, ça les dérange. On préfère dîner à deux, à quatre ou à six. Ça colle mieux dans le paysage.

Enfin, c’est surtout que les électrons libres, ça a toujours dérangé. Vos copines ont beau vous adorer, elles sont un peu jalouses de votre liberté… Et qui sait ce que cela peut inspirer à leur homme ?

Comment gérez vous votre célibat ? Et si vous êtes en couple, arrivez-vous à garder un bon contact avec vos amies célibataires, ou trouvez-vous cela un peu difficile ?

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