On connaissait l’aquavit, l’aquagym, voilà qu’il faut nous mettre à l’Aquatout.
L’Aquatout est une version simplifiée et résumée ( façon Mariem ) de tout ce qu’il est désormais possible de faire dans l’eau pour essayer d’y laisser ses kilos.

Car, aujourd’hui, mettre son maillot de bain pour aller à la piscine et simplement nager, c’est un peu comme mettre son manteau pour aller à la boulangerie et simplement acheter du pain.
( je vois bien que ce n’est pas clair pour tout le monde… )
Soit : se priver de toutes les offres alléchantes possibles et imaginables à portée de fesses main
Comment peut-on aller à la piscine aujourd’hui pour enchaîner les longueurs, tel un saumon gras rejoignant les mers froides, alors que l’on peut tenter de boxer son voisin qui, lui, pédale sur son vélo persuadé de gagner cette fois le tour de Manche malgré les marées que sa compagne déclenche à elle toute seule en pratiquant à quelques vagues de lui l’aquastep.
Révisions.
L’aquaboxing : ou comment se battre (et perdre) contre les éléments. On enchaîne sous l’eau des mouvements directement issus des arts martiaux ou boxe.
L’aquajogging : on court dans l’eau. Enfin on fait comme on peut tant que l’on se remue un tant soit peu.
L’aquabike : on monte et on descend des côtes qui n’existent pourtant pas au fond des piscines, comme chacun sait.
L’Aquastep : on monte et on descend de son step ventousé au fond de la piscine tout en maudissant la formule H20.
Alors l’Aquatout ? Qui dit mieux ? Qui a testé ?
Mariem Fron
femmes.aol
Maintenant que vous savez redessiner les structures de votre visage, voici comment corriger la forme de vos yeux et mieux les mettre en valeur grâce au maquillage.

Les couleurs sombres ou mates vont donner un effet plus tombant à l’œil, les couleurs claires ou irisées vont le faire remonter par effet d’optique.
L’œil « parfait » est en forme d’amande et monte légèrement sur la fin. Si les vôtres ne sont pas comme ça (rassurez-vous, c’est très rare), voici tout ce que vous avez à votre disposition pour y remédier :
Œil tombant :
Posez une touche de clair sous le coin externe, en bas, ainsi que sur le tiers interne de la paupière supérieure. Le foncé viendra au ras des cils du bas dans le coin interne, pour rééquilibrer le tout.
Œil petit :
Portez surtout des couleurs sombres (sur les paupières supérieure et inférieure), en les étirant bien vers la tempe en un halo assez large.
Pour agrandir encore votre œil, faites un trait de crayon beige à l’intérieur, c’est plus naturel que le blanc et ça ouvre bien le regard.
Œil rond :
Mettez du fard clair sur la moitié interne de l’œil (en haut comme en bas) et du foncé sur la moitié externe (idem). Et du crayon à l’intérieur, noir, cette fois.
Œil globuleux :
Posez du sombre tout autour de l’œil, le smoky est votre ami !
Yeux rapprochés :
Posez du fard clair au ras des cils supérieurs et inférieurs, ça écarte les yeux.
Bon, dans tout ça, n’oubliez pas vos sourcils : eux aussi sont importants pour le regard.
A vous les yeux de biche, les filles !
femmes.aol

« L’intégration passe par la culture »…les mots fusent, définitifs. Après 34 années en France, Jamila Ouzahir est convaincue du rôle de la Culture dans l’intégration : « La femme épanouie, que je suis, dans mon corps, et mon esprit en est le résultat » dit cette mère de deux filles, née dans la petite ville de Berkane.
Un parcours, une conviction
Pour tous les jeunes, où qu’ils vivent, elle adresse un unique message : « la culture permet de rêver, une qualité en disparition chez nos jeunes ».
Plaider pour la promotion de la culture pour cette française d’origine marocaine n’est pas juste un slogan mais une conviction. Son parcours le montre bien.
Enfant, elle débarque en 1962 dans l’Hexagone, et vivra dans un bidonville de Nanterre. A 17 ans, elle fait face à un dilemme : un mariage forcé ou ne plus retourner en France.
« Enfant de la république », comme elle le précise, elle choisit le mariage pour ne pas se priver d’un espace qui lui tient à cœur. « J’ai une reconnaissance envers ce pays qui m’a permis grâce à l’éducation de faire ce que je veux », avoue-t-elle.
Après une licence en sociologie, Jamila Ouzahir noue une relation d’amour avec l’image. Pendant 12 ans, elle est directrice du Cinéma des cinéastes à Paris, et côtoie les grands noms du septième art. Elle fait les festivals de Cannes, de Berlin et monte plusieurs festivals dans le monde. Elle dirige les campagnes de nombreux grands films, dont Indigènes de Rachid Bouchareb, son travail actuel comme attachée de presse libre dans l’industrie du cinéma.
…Et une cause
Pour elle, le cinéma ne se limite pas à gagner son pain mais aussi à défendre une cause : dans la banlieue parisienne, elle initie les enfants des migrants à l’art de l’image. « Ce sont les spectateurs de demain ; l’image éveille chez eux l’esprit critique, et qui dit esprit critique dit implication et aussi intégration ».
Elle évoque ces jeunes avec émotion : « Ils ne se sentent nulle part chez eux, ni dans le pays d’accueil, ni dans le pays d’origine de leur parents, ils vivent une perte d’identité ».
Pour Jamila la France a « loupé » l’intégration. « Ils ont cantonné les immigrés dans des ghettos. Comment leurs enfants pourraient-ils s’y épanouir ? », s’interroge-t-elle, révoltée.
Elle responsabilise aussi les pays d’origines, le bled comme ces jeunes l’appellent, à faire de telle sorte que ces derniers s’intéressent à l’histoire, à la langue. « Envoyer en France des oulémas ne suffit pas, et lorsque ces jeunes viennent ici, certes on leur facilite le passage, on s’intéresse à leurs poches, mais pas à enrichir leur culture ».
Que pense Jamila des jeunes qui veulent partir ? « Pour quoi faire ? », répond-t-elle. Ces jeunes, s’ils pouvaient baigner dans la culture auraient des armes pour réaliser leurs rêves, sans avoir besoin de quitter leur pays, résume-t-elle.
Source : Au Fait – Ahmed El Mekkoui
bladi