Femmes:Méconnaissance des droits que leur octroie l’Islam

Les femmes musulmanes acceptent certaines formes de discrimination par méconnaissance des droits que leur octroie la religion islamique «alors qu’il s’agit de simples interprétations humaines», a souligné jeudi à Rabat l’écrivain et chercheuse Asma Lamrabet.

femme

femme

«C’est cette ignorance qui fait qu’elles acceptent des discriminations supposées être érigées par Dieu alors qu’il s’agit de simples interprétations humaines devenues sacrées avec le temps», a-t-elle estimé lors d’une conférence organisée par le Club diplomatique marocain sous le thème «Relecture des textes sacrés à partir d’une perspective féminine».

Dans cet esprit, la conférencière a insisté sur l’impératif aujourd’hui de procéder à une relecture des textes sacrés dans une perspective féminine pour faire valoir «le mouvement spirituel égalitaire qui les inspire».

Aux yeux de Asma Lamrabet, la question de la femme, à l’instar des autres concepts universels tels que la liberté, le progrès et la raison, «ne sont pas le monopole exclusif de la seule civilisation occidentale, mais ils sont inhérents à un universel culturel commun dans lequel l’apport islamique a été plus important que ce que l’on croit».

L’émancipation de la femme ne doit nullement se traduire par un quelconque reniement des racines et du passé historique, a-t-elle soutenu. «Tout se passe comme si devant l’essor culturel de l’occident aujourd’hui, les femmes n’ont plus d’autre choix que (…) de rompre avec leurs racines, leur référentiel et leur passé historique, afin d’accéder à une véritable émancipation», a-t-elle fait observer.

Or, a-t-elle ajoute, «la modernité n’est pas de rompre avec le passé, mais plutôt de rehausser notre rapport à ce passé». Il ne s’agit pas non plus, selon elle, de «s’enfermer dans une lecture idéaliste».

Pour Mme Lamrabet, la question de la femme, qui est la pierre angulaire de toute organisation sociale, n’est pas une question d’ordre secondaire à enfermer dans la grille de lecture banalisée de «la condition féminine», mais c’est une question de civilisation et de progrès.

Auteur de plusieurs articles sur le thème de la femme et de l’Islam, Mme Asma Lamrabet est co-auteur d’un ouvrage collectif intitulé «Québécois et musulmans, main dans la main pour la paix», paru aux éditions Lantcôt au Canada.

Elle à son actif trois autres ouvrages, à savoir «Musulmane tout simplement», «Aicha, épouse du Prophète ou l’Islam au féminin» et «Le Coran et les femmes».

Par MAP lematin

Maquillage séduction

Ehhh oui, on ne se maquille pas de la même façon selon qu’on présente le budget annuel ou qu’on sort dîner en amoureux.

maquillage

maquillage

Commencez déjà par choisir si vous allez mettre l’accent sur les yeux ou la bouche.
S’il s’agit d’un dîner, je vous conseille de tout miser sur les yeux : vous allez manger, boire et parler et au bout de cinq minutes tout votre rouge à lèvres aura fichu le camp.

Etant donné que les mecs son flippés par le maquillage de couleur (jamais compris pourquoi), ne choisissez pas ce jour-là pour vous faire un violent truc bleu vif. Voici ce que je vous suggère :

Commencez par vous faire un teint absolument nickel , sans cette toile de fond indispensable, le reste ne peut être vraiment flatteur.

Passons aux yeux :
- posez un fard sombre sur la paupière mobile (en haut) et au ras des cils du bas : brun, noir, gris foncé, bleu marine, taupe…
- dégradez-le vers le haut avec un fard un ton plus clair : beige, gris moyen satiné, bleu gris, rose pêche très doux…
- terminez votre dégradé avec un point de lumière juste sous le sourcil et au coin interne de l’œil pour illuminer votre regard. Un fard blanc crème un peu nacré sera parfait.
- tracez un trait de liner noir au ras de vos cils, l’œil de biche est une valeur sûre.
- c’est le moment de porter des faux cils , ça rend le regard hyper sexy et glamour !

La touche finale vient avec un petit coup de gloss discret, beige ou rose, que vous ne craindrez pas de voir s’effacer au cours du dîner.

femmes.aol.fr

OCI-Enfance:Mme Skalli représente le Maroc à khartoum

La ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, représentera le Maroc aux travaux de la deuxième Conférence islamique des ministres chargés de l’Enfance, qui se tiendra du 2 au 4 février à Khartoum.

nouzha-skalli2

nouzha-skalli2

Lors de cette rencontre, placée sous le thème «Vers un avenir meilleurs pour nos enfants», Mme Skalli mettra en relief les avancées et les défis en matière des droits de l’enfance dans le monde musulman en général et au Maroc en particulier, sachant que le Royaume dispose d’un cadre référentiel en la matière, à savoir le Plan d’action national pour l’enfance (Pane), indique un communiqué du ministère, parvenu vendredi à la MAP.

Prendront part à cette conférence, en plus des ministres chargés de l’Enfance des pays membres de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), la directrice du bureau régional de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, le directeur général de l’Isesco, le secrétaire général de la Ligue arabe et le secrétaire général de l’OCI.

Lors, de la première conférence, tenue à Rabat, des engagements en faveur de l’enfance ont été pris par les pays membres de l’OCI dans le cadre de la déclaration de Rabat, rappelle le communiqué.

Par MAP  lematin

Page 1 of 26123451020...Last »
line
footer