Les travaux du premier congrès international féminin se sont ouverts dimanche à Tétouan, avec la participation de 25 pays arabes et étrangers.
Intervenant à cette occasion, la ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, Mme Nouzha Skalli a affirmé que la préservation et la consolidation des acquis de la femme, en particulier dans le domaine politique à travers le renforcement de sa représentativité, sont les principaux défis à relever par la femme marocaine.

congrès féminin international
Mme Skalli a, souligné à cet égard, que la hausse de la représentativité de la femme dans les collectivités locales de 0,56 pc à 12 pc constitue un acquis considérable et une étape importante pour la consolidation d’une société moderne et démocratique.
Evoquant la Journée internationale de la femme, la ministre a indiqué que cette Journée constitue une occasion pour mettre en relief les acquis de la femme marocaine et réfléchir sur les moyens de promouvoir et de consolider ses droits.
Cette date, a-t-elle ajouté, se veut aussi une opportunité pour évoquer les réalisations accomplies par la femme marocaine dans les différents domaines, ainsi que les principales réformes engagées par le Maroc en vue de promouvoir les droits de la femme, notamment le Code de la famille et le Code de la nationalité.
Pour sa part, la présidente du Bureau régional de l’Union nationale des femmes marocaines à Tétouan, Mme Samira Lkassimi a indiqué que ce congrès constitue une occasion pour échanger les expériences et les expertises dans le domaine de la promotion de la condition de la femme et de sa contribution dans le développement.
C’est une occasion aussi pour s’informer des différentes expériences féminines en matière de développement, en particulier, l’expérience marocaine dont contribuent plusieurs acteurs représentant les départements ministériels, le secteur privé et la société civile sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a-t-elle expliqué.
Le président de la commune urbaine de Tétouan, M. Rachid Talbi Alami, a indiqué, de son côté, que le Maroc a franchi de grandes étapes sur la voie de la promotion des conditions de la femme, relevant, dans ce sens, que la femme marocaine participe activement dans les différents domaines et a pu intégrer d’importants postes de responsabilité et nombre de métiers qui autrefois étaient considérés comme un domaine exclusif de l’homme.
Pour sa part, Mme Najoua Nasser, présidente des délégations arabes participant à ce congrès, a estimé que le monde arabe fait face à d’importants défis qui requièrent une contribution effective et une participation agissante de la femme dans la prise des décisions.
Elle a également mis l’accent sur la nécessité de renforcer la coopération et de promouvoir l’échange des expériences, à fin d’aider la femme à faire face aux difficultés qui entravent la consolidation de sa participation dans certains domaines.
La représentante permanente adjointe du Bureau du Programme des Nations Unis pour le Développement à Rabat, Mme Alia Aldalli a, de son côté, salué les acquis de la femme marocaine et les efforts déployées par toutes les composantes de la société civile pour promouvoir les droits de la femme, en particulier la lutte contre la violence à l’égard de la femme.
Lors de cette rencontre de trois jours, les participants débattront de plusieurs sujets axés notamment sur « la femme et la société civile », « l’évolution du travail associatif », « le phénomène des réseaux d’associations », « la femme, la représentation politique et la participation à la prise des décisions », « la femme et les questions relatives au développement et à la lutte contre la précarité » et « la femme et les défis de la mise à niveau des ressources humaines ». MAP
wana
Les travaux du premier congrès international féminin se sont ouverts dimanche à Tétouan, avec la participation de 25 pays arabes et étrangers.

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Intervenant à cette occasion, la ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, Mme Nouzha Skalli a affirmé que la préservation et la consolidation des acquis de la femme, en particulier dans le domaine politique à travers le renforcement de sa représentativité, sont les principaux défis à relever par la femme marocaine.
Mme Skalli a, souligné à cet égard, que la hausse de la représentativité de la femme dans les collectivités locales de 0,56 pc à 12 pc constitue un acquis considérable et une étape importante pour la consolidation d’une société moderne et démocratique.
Evoquant la Journée internationale de la femme, la ministre a indiqué que cette Journée constitue une occasion pour mettre en relief les acquis de la femme marocaine et réfléchir sur les moyens de promouvoir et de consolider ses droits.
Cette date, a-t-elle ajouté, se veut aussi une opportunité pour évoquer les réalisations accomplies par la femme marocaine dans les différents domaines, ainsi que les principales réformes engagées par le Maroc en vue de promouvoir les droits de la femme, notamment le Code de la famille et le Code de la nationalité.
Pour sa part, la présidente du Bureau régional de l’Union nationale des femmes marocaines à Tétouan, Mme Samira Lkassimi a indiqué que ce congrès constitue une occasion pour échanger les expériences et les expertises dans le domaine de la promotion de la condition de la femme et de sa contribution dans le développement.
C’est une occasion aussi pour s’informer des différentes expériences féminines en matière de développement, en particulier, l’expérience marocaine dont contribuent plusieurs acteurs représentant les départements ministériels, le secteur privé et la société civile sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a-t-elle expliqué
La région dispose d’un fort potentiel de développement et connaît une forte dynamique avec 30 pc des investissements publics dans les grands chantiers d’infrastructure, a-t-il relevé, citant les perspectives de croissance avec le lancement des travaux d’aménagement d’une plate-forme industrielle de 5.000 ha.
Abondant dans le même sens, le directeur général de la Zone Franche de Tanger (TFZ), M. Jamal Mikou a relevé que de nombreux opérateurs en sous-traitance automobile vont commencer bientôt à s’installer sur la plate-forme industrielle dans le sillage du projet phare du constructeur Renault qui a implanté dans la région une unité de production de grande capacité.
Malgré une conjoncture sous l’emprise de la crise économique internationale, l’intervenant a rassuré quant à la capacité des entreprises de la place à surmonter les difficultés, appelant à envisager, dès à présent, l’après crise en renforçant les infrastructures industrielles de la région et en préparant la main d’oeuvre qualifiée.
Des responsables de l’université Abdelmalek Esaadi ont, de leur côté, évoqué à cette occasion les efforts déployés par cet établissement, durant les 5 dernières années, afin de diversifier son offre de formation et la rendre compatible aux besoins de la dynamique économique de la région.
Depuis le lancement des travaux du grand projet Tanger-Med, les formations de l’université et des écoles qui en relèvent ont été orientées vers des cursus professionnalisant.
Le nombre des lauréats détenteurs de licences professionnelles est passé de 40 pc en 2003 à 60 pc en 2008, ont-ils relevé à ce sujet.
La 4-eme édition du « Forum Entreprises » de l’ENCGT a été marquée par la tenue de stands d’exposition d’entreprises qui sont aussi des espaces de rencontre entre étudiants et opérateurs locaux.
Des simulations d’entretiens à l’adresse des jeunes diplômés de l’école en quête d’embauche ont été également au programme de cette manifestation.
Le Forum, érigé en rendez-vous annuel dans cette école, a pour objectif principal de promouvoir le partenariat et l’échange entre l’ENCGT et les entreprises, indiquent les responsables de l’Ecole.
Il s’agit particulièrement de permettre aux entreprises locales des contacts directs avec les compétences issues de l’ENCGT et de faire connaître, par la même occasion, les opérateurs locaux et leurs activités auprès des lauréats de l’Ecole, précisent-ils.
menara
Atteindre la perfection est une inscription certes dans un horizon, mais ce n’est pas pour autant que l’on devrait juste ne voir que la moitié vide d’un verre. Le rapprochement est vite établi avec la célébration de la Journée mondiale de la femme.

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C’est la journée de toutes les femmes. Et comme il est de coutume, le monde entier fête l’évènement. Une opportunité pour s’arrêter sur les acquis, mais aussi pour tracer les contours de ce qui reste à entreprendre. Au Maroc, il serait accessoire de rappeler la moisson des réalisations qui ont pu être engrangées par les femmes marocaines. Les choix du Royaume sont on ne peut plus clairs et la démarche poursuivie pour atteindre les objectifs escomptés, en matière notamment de la préservation et la promotion des femmes, est un processus irréversible.
La toute récente décision relative à la levée des réserves sur la convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard de la femme, et qui a été annoncée dans le message Royal adressé au Conseil consultatif des droits de l’homme, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle, est une nouvelle pierre dans l’édifice de la grande marche du Royaume.
De même qu’elle vient se greffer à toute une ribambelle d’acquis enregistrés sur la dernière décennie. Maintenant, s’il est indéniable que les bons points s’accumulent, il n’empêche qu’il y a encore du chemin à parcourir. Ceci est d’autant vrai quand on prend en ligne de compte la représentativité politique des femmes et plus particulièrement dans les sphères décisionnelles.
Bien entendu, la bataille est presque gagnée au niveau de la présence féminine que ce soit dans le gouvernement, le cercle diplomatique ou encore au niveau parlementaire. Mais, s’il est un domaine qui reste encore « fermé », c’est bien celui, entre autres, de la gestion de la chose locale. Et là, c’est la responsabilité des partis politiques qui est engagée. Les efforts fournis, ces derniers temps, pour sortir de cette situation de sous-représentativité au niveau des communes sont réels, encore faut-il que les acteurs politiques suivent la cadence. L’échéance de juin prochain sera, à coup sûr, valeur de test.
Par E.B.S. | LE MATIN