Cinéma du Réel:Sélection du film «J’ai tant aimé» de Dalila Ennadre à Paris

Le film «J’ai tant aimé» de la Marocaine Dalila Ennadre a été sélectionné pour être projeté au Festival international de films documentaires (Cinéma du Réel), prévu du 5 au 17 mars à Paris.

dalila-ennadre

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La 31e édition du Cinéma du Réel présente une compétition internationale de 37 films documentaires provenant d’une vingtaine de pays, un panorama de 18 nouvelles œuvres de production française et des sections à caractère rétrospectif.

Cette manifestation, qui rendra hommage à Pierre Perrault, cinéaste, poète, écrivain et grand maître québécois du cinéma documentaire, sera sanctionnée par l’attribution de sept prix, dont le Grand Prix Cinéma du Réel, le Prix international de la Société civile des auteurs multimédia (SCAM) et le Prix du court métrage.

Née en 1966 à Casablanca, Dalila Ennadre a grandi en France avant de séjourner successivement en Guyane, en Allemagne, au Maroc et au Canada de 1985 à 1996. Durant toute cette période, elle a travaillé comme chargée de production sur des séries TV ou des films institutionnelles.

Elle a également étudié le cinéma en autodidacte et opté pour la réalisation de films documentaires, consacrés notamment à des portraits de femmes et à leur quotidien.

Dalila Ennadre est la réalisatrice notamment de «Loups du désert», «Femmes de la Médina», «Je voudrais vous raconter», «Fama…une héroïne sans gloire» et «J’ai tant aimé», qui a été présenté lors des dernières Journées cinématographiques de Carthage.

Par MAP

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Développement durable:Le rôle de la famille souligné à l’Onu

Le rôle de la famille dans le développement durable a été au centre d’une rencontre organisée à New York par une association marocaine en marge des travaux de la Commission onusienne de la condition de la femme.

micro-projets

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Lors de cette rencontre, tenue lundi soir, Mmes Khadija Moufid et Mina Oumlil, responsables de l’Association «Al-Hidn», ont ainsi mis en relief l’importance de la famille en tant que vecteur primordial de développement social et économique, mettant en exergue sa contribution à l’épanouissement de l’individu au bénéfice de la société tout entière.

Le rôle de la famille, ont-elles relevé, est encore plus important aujourd’hui à l’heure de la mondialisation et de la propagation de certaines valeurs qui menacent les fondements de l’unité familiale. «La famille n’est plus seulement la cellule de base pour la préservation des valeurs et d’intégration des individus, elle est devenue aussi un élément essentiel pour résoudre les crises auxquelles font face les sociétés modernes» à l’ère de la globalisation, a ainsi affirmé la présidente d’Al-Hidn, Khadija Moufid.

A cet égard, Mme Moufid, qui a mis l’accent sur le rôle social important que joue la famille au Maroc, a notamment plaidé pour des mesures à même de préserver et renforcer la cellule familiale.

Parmi ces mesures, elle a souligné la nécessité de favoriser le financement de micro-projets à caractère familial pour pallier au problème de l’emploi et aux effets de la globalisation.

L’intervenante a, également, estimé essentiel la mise en place d’une politique sociale allant dans le sens du renforcement de la cohésion familiale à travers, notamment, la diffusion d’une culture de partenariat et de complémentarité au sein du couple par le biais de l’éducation, la sensibilisation et la mise en place d’une législation adéquate.

La présidente d’Al-Hidn a, également, appelé à impliquer davantage les hommes, particulièrement, dans l’éducation des enfants et à assurer l’égalité des chances entre hommes et femmes en terme d’accès aux responsabilités politiques.

Evoquant le lancement par S.M. le Roi Mohammed VI de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), Dr Mina Oumlil a, quant à elle, mis en exergue le partenariat Etat-Associations dans la mise en oeuvre des projets prévus dans ce cadre.

En ce sens, Mme Oumlil a évoqué l’action conjointe et coordonnée de la société civile marocaine et des pouvoirs publics en matière de lutte contre la pauvreté et l’analphabétisme et de protection de l’enfance ainsi que dans les domaines de la santé et de la sensibilisation, entre autres, au fléau du sida.

«Une famille qui joue son rôle, c’est une société qui se développe durablement», a-t-elle conclu.

Organisée par l’Association Al-Hidn en collaboration avec l’ONG «La Fédération américaine pour la paix au Moyen Orient», cette rencontre a enregistré la participation de représentants de plusieurs organisations féminines venant de différents pays à travers le monde.

La Commission de la condition de la femme a ouvert, lundi, sa cinquante-troisième session sous le thème «le partage équitable des responsabilités entre hommes et femmes, y compris la prise en charge des victimes du VIH/sida».

Cette session, qui se poursuivra jusqu’au 13 courant, portera également sur la «dimension sexo-spécifique de la crise financière» avec la participation de quelque 5.281 représentants de 463 ONG.

Par MAP

lematin

Mélanger les imprimés

Sur les podiums, dans la rue, on ne voit que ça : aujourd’hui, les imprimés se mélangent, comme les couleurs. On n’hésite plus à marier les carreaux avec des fleurs et les rayures avec des pois.

mode

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La seule condition pour ne pas virer Deschiens ? Rester subtile. Et pour ça, utiliser la modération, et ces quelques principes :

- Ne pas faire de total look imprimé. Si l’on veut marier les motifs, préférer garder une pièce forte (pantalon, veste) unie et dans une couleur neutre pour équilibrer.

- Deux imprimés complètement différents, oui, mais l’un d’entre eux doit garder la vedette. Par exemple un pull rayé avec une écharpe à fleur peut très bien marcher. Un pantalon rayé avec une chemise à fleurs… Très risqué !

- Les imprimés marchent très bien par petites touches. Une paire de chaussettes rayées peut relever un pantalon un peu banal. Une chemise à pois qui dépasse d’une manche trois-quart, c’est chic et avec la juste dose d’humour.

- Ensuite, tout est une question de goût, mais éviter de marier des imprimés de la même taille. Grosses fleurs et grosses rayures ? Hum… Clown. Grosses fleurs et petites rayures ? Subtil. On peut même tenter grosses fleurs et petites fleurs, si l’on est une risque tout de la mode !

femmes.aol.fr

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