HOMME FEMME : Qui Domine ?

       égalité   D’ou provient cette inégalité Homme Femme? Qui est à l’origine de cette discrimination anthropologique? Pourquoi l’humanité a-t-elle développé depuis des millénaires des sociétés valorisant le masculin , une supériorité non fondée sur des réalités biologiques ?  

Pourquoi parle-t-on que d’Abraham, Moise, Mohamed et Jésus comme fondateurs des religions? Et Sarah, Khadija et Marie? N’ont-elles pas joué un rôle essentiel dans la vie de ces Hommes? Ne sont-elles pas à l’origine de leurs descendances? Pourquoi , dans la religion juive, doit on « vendre » son aîné si c’est un garçon? Pourquoi, dans l’islam, la religion est-elle transmise par les hommes? Tant de questions qui nous ont poussé, nous les Femmes, à vouloir déconstruire ces idées reçues sur le masculin et le féminin.

L’anthropologue Françoise Héritier, disciple de Lévi Strauss montre que la hiérarchie des sexes est un fait culturel majeur de l’histoire de l’humanité. Selon elle « Il n’y a qu’une différence de « nature » entre hommes et femmes: cette asymétrie biologique qui fait que ce sont les femmes qui mettent au monde les bébés ».Les hommes et les femmes ont les mêmes capacités cérébrales, physiques, mentales, intellectuelles ou morales.Cependant , 19 siècles ont précédemment construit une société basée sur deux types d’attitude: Des garçons qui ont l’habitude de voir leurs désirs exaucés sur le champ et des filles qui acceptent d’attendre qu’on veuille bien leur apporter ce dont elles ont besoin.

Dans son dernier livre « la confusion des sexes », Michel Schneider, essayiste et psychanalyste, dénonce l’indifférence au sexe. Il y défend l’idée que tenter d’abolir les différences entre les hommes et les femmes est puritain, voire dangereux. On prend comme critère la différence des sexes dans un domaine où elle ne devrait pas être donnée (parité, exercice du pouvoir, campagne électorale). Michel Schneider dénonce la politique de Ségolène Royal comme étant une politique maternaliste du non-sexe: féminisation du nom de fonction , transmission maternelle du nom de famille, assignation du père comme substitut d’une fonction parentale…

Restons-en aux faits, les différences entre hommes et femmes existent. Elles sont nécessaires et ancrées dans une histoire de plusieurs millions d’années. Rien ne sert de vouloir gommer ces différences, elles sont complémentaires. MAIS, le « féminin est bel et bien le sexe de base ».Les hommes sont obligés de passer par les femmes pour se reproduire. Conscients de cette infériorité, ils veulent la compenser en dominant la femme. Ils peuvent la contraindre à enfanter et à rester au foyer pour s’occuper de sa progéniture.

Parallèlement, La situation de la femme n’a cessé d’évoluer au cours des siècles. Elles font des études, travaillent, sont indépendantes et arrivent à s’occuper de leur foyer tout en travaillant. C’est leur force vis a vis des hommes dont leur situation n’a pas tant évolué .Ils ne font pas tellement plus. Les femmes sont des militantes, elles ont pris conscience de leur utilité dans la société. Néanmoins, les hommes ont besoin de se sentir fort et leur domination se construit et se reconstruit sans cesse en s’adaptant à tous les contextes.

La différence des sexes charpente notre pensée et fonde notre humanité. Elle est structurante dans certains domaines, comme la sphère privée et la famille. Une réalité prédominante. Un enfant arrive à faire la différence entre son père et sa mère. Il a besoin d’être entouré par deux êtres différents et complémentaires. Il y a une inégalité. Cette inégalité est surtout fondatrice d’une différence, mais ni cette inégalité, ni cette différence ne sont destinées à être figées. Elles doivent évoluer .La société doit prendre conscience de ces différences mais pas au dépend d’une inégalité salariale et intellectuelle. Le sexe féminin est certes considéré comme le sexe faible, qui tantôt lâche du lest dans le cadre familial pour s’affirmer dans sa carrière et tantôt se met en trêve pour s’occuper de leurs enfants . Mais, cessons d’utiliser leur progéniture comme cause de cette inégalité!

Paul Valery disait « un homme seul est toujours en mauvaise compagnie ».Une société sans femme est une société vouée à la solitude , au manque de dialogue et de partage. Rendez-vous à l’évidence Messieurs, votre idéologie dominatrice masculine construite au fil des millénaires peut-être de la même manière déconstruite par la patience et la volonté des femmes.

Quels soins à 20 ans, 30 ans, 40 ans ?

 menopause          A 20 ans, c’est bien connu, on se croit immortelle. Erreur. Pour garder la belle peau de ce passage fugace, il faut respecter certaines règles. D’abord, éviter le soleil : même si elle ne cuit ni ne brûle,
l’exposition solaire contribue à 90 % au vieillissement de la peau. Après plusieurs années de bronzage, les experts parlent d’ailleurs de peaux prématurément vieillies, c’est-à-dire souffrant d’un vieillissement actinique. 
À 20 ans, on a parfois commencé à fumer, et le tabac amplifie les dommages causés à la peau par le soleil. II  fait un nid aux rides qui sillonnent le pourtour de la bouche et asphyxie le teint. Autant donc « écraser » tout de suite :  plus on est jeune, plus c’est facile ! Par contre, hormis une consommation excessive de produits laitiers, l’alimentation provoque rarement des troubles cutanés. Remarquez, ce n’est pas une raison pour manger n’importe quoi !
À 20 ans, âge où on n’a pas encore fait fortune, peut-on espérer faire des économies dans son budget beauté? Oui, en éliminant entre autres les cosmétiques superflus: la lotion tonique (l’eau suffit), les exfoliants (la peau n’a pas besoin de coup de pouce à cet âge), le sérum raffermissant, les cures spéciales, les riches crèmes de nuit (elles peuvent attendre). Une autre façon de jouer la carte économique est de profiter des produits double emploi comme les crèmes teintées ou les poudres-fonds de teint. 
En revanche, il n’y a pas d’économie à faire sur un pain nettoyant au pH neutre, un bon démaquillant et, pour le quotidien, une crème hydratante non grasse avec protection solaire. Autres indispensables des trousses, section peaux grasses: les cosmétiques à base d’eau . 
À 20 ans, on peut oser les couleurs chocs en make up, épaissir le trait de crayon, faire flamboyer la bouche, bref se permettre aujourd’hui ce qui demain sera grotesque (ou presque). Quelques règles d’or: éviter de se tripoter le visage (un bouton ignoré est vite passé) et se démaquiller chaque soir. 
> Trente ans : le début de la sagesse
À 30 ans, l’éclat se prépare avec minutie, côté soins, et avec doigté, côté maquillage. À cet âge, pas question de délaisser l’exercice physique, idéal pour oxygéner les tissus et conserver la tonicité des muscles de la peau. Mais attention, le sport ne gomme pas les rides que la génétique a programmées pour chacune de nous et ne redonne pas à l’épiderme son élasticité perdue!
À 20 ans, on aimait les cosmétiques parce qu’ils protégeaient notre peau des rayons UV. 
À 30 ans, on a compris qu’ils améliorent de façon temporaire mais efficace l’apparence de la peau. Les produits gommants éclaircissent le teint et donnent aux lèvres un aspect velouté. Le sérum lisse la peau en la gonflant finement. Enfin, grâce à leur système, les crèmes nouvelle génération ont une action de plus longue durée – 12 heures au moins. Intéressant pour maintenir un teint de jeunesse? Certes, mais nombre de femmes souffrent d’acné cosmétique à la suite d’un grand usage de crèmes diverses et variées. Alors, le progrès, oui, mais l’abus, non!
.À 30 ans, on cible : certains cosmétiques peuvent réveiller l’épiderme assoupi. Grâce à leurs propriétés exfoliantes, les crèmes aux acides de fruits éclaircissent et assouplissent la peau. Elles sont particulièrement utiles aux peaux abîmées par le soleil. Si on a une peau sensible, on emploiera d’abord un produit à faible concentration, moins de 4%. La peau tolérera par la suite des concentrations plus fortes, de 8 % à 10 %. On peut aussi essayer du premier coup une crème concentrée à 8 % d’AHA. On applique alors une très mince couche sur la peau sèche et propre, sans frotter. En cas de rougeurs, on aspergera à grande eau, l’eau neutralisant les AHA.
Mais inutile de rêver, le vieillissement reste inéluctable. Plus, en terme de biologie moléculaire, ce processus commence au moment même de la conception. Gommons donc quelques illusions. La gymnastique faciale ne muscle pas le collagène de la peau, le soft laser (qui gonfle temporairement les tissus) a le même impact qu’une gifle au visage, et la peau sèche ne vieillit pas plus rapidement (ce sont les rides à sa surface qui sont plus visibles).
A 30 ans, succombez aux hydratants qui retiennent l’humidité naturelle des tissus, un peu comme la pellicule plastique empêche les aliments de faner au frigo. Par ailleurs, les fonds de teint et les fards à joues rosés rectifient le jaunissement du teint. Et mieux que les coloris perlés, les fards de nuances fumées (brun, taupe, sable, etc.) défroissent les paupières.
 
> Quarante ans: une belle sérénité
Exposée aux effets pervers du soleil, de la pollution, de la cigarette, du stress, soumise aussi aux bouleversements liés à la ménopause, la peau des quadras a des exigences que les autres n’ont pas.
Ralentissement de la micro circulation, effondrement de la teneur en collagène et en élastine, baisse de l’hydratation naturelle et de la production de lipides, avec pour corollaires une peau de plus en plus
sèche, perdant de sa fermeté et de son éclat… Aux alentours de 45 ans pour les unes, passé la cinquantaine pour les autres, les problèmes inhérents à la ménopause, non assortie d’une hormonothérapie de substitution, viennent s’ajouter aux transformations liées au vieillissement.
A 40 ans, vous pensiez l’acné exclusivement juvénile? Sachez qu’insuffisamment nettoyés les pores peuvent encore réagir.
 
Donc,à 40 ans -comme à 20 ou 30, d’ailleurs- le premier geste indispensable, c’est nettoyer. Le soir pour enlever toute trace de maquillage et/ou d’impuretés, et le matin pour effacer les sécrétions nocturnes, transpiration et sébum. 
 
A 40 ans, nourrir, revitaliser, c’est essentiel ! Pour compenser les déficits en vitamines A et D, pour améliorer l’hydratation et l’oxygénation de la peau, donc contrecarrer la formation des rides.
 
Il n’est jamais trop tard pour commencer. On a la preuve que le recours, même tardif, à un soin spécifique compense le ralentissement de certaines fonctions, comme la synthèse de la vitamine D, indispensable à la bonne cohésion des cellules, ou les fuites cellulaires en eau, vitamines, oligo-éléments. Avec le temps, la peau s’amincit, se dessèche; il faut donc la nourrir, stimuler le renouvellement cellulaire.
À 40 ans, on découvrira les soins spécifiques pour les yeux et les baumes pour les lèvres. On aimera aussi les nouvelles crèmes nocturnes, qui pénètrent bien le visage. Et pas besoin d’en mettre beaucoup pour constater leur efficacité. 
A 40 ans, ils nous trahissent.
- Le cou, qu’on a trop souvent tendance à négliger et qui mérite son propre soin, à la fois nourrissant et raffermissant, pour affiner le grain de peau, redonner souplesse et élasticité. 
- Les mains, dont la peau pauvre en lipides est d’autant plus exposée qu’elle ne profite d’aucun maquillage. 
À 40 ans, on s’offre un soin en institut. Le lieu est reposant et douillet, les gestes relaxants…c’est un vrai cadeau pour la peau, et le moral. Excellant rapport qualité/prix : les nettoyages de peau Y. Rocher.
A 40 ans, pour celles qui ont profité du grand air toute leur vie, le soleil pourrait bien exiger maintenant sa rançon. Adieu teint de porcelaine ou belle carnation mate et uniforme. Les taches brunes sont une vraie galère. Ce sont des petits amas d’une mélanine (colorant naturel de la peau) mal transférée d’une cellule à l’autre et qui forme des taches minuscules et très foncées, ou plus étalées et plus claires. Chez soi, il est rare qu’on puisse les faire disparaître tout à fait, mais on parvient à les estomper très sensiblement quand elles sont légères et à prévenir leur apparition avec un soin correcteur qui réduira les taches et éclaircira le teint par la même occasion (Bi-white de Vichy).
Parmi les traitements médicaux, le peeling à l’acide glycolique ne présente pas l’agressivité des peelings classiques. La candidate doit cependant être bien évaluée et le traitement se dérouler dans un cabinet médical en quatre ou six séances. Certes, ce n’est pas encore la fontaine de Jouvence, mais tout de même une ondée redonnant de l’éclat, effaçant les taches et les ridules les plus fines, surtout pour les peaux sèches. On peut suivre aussi un traitement médical à la    vitamine A acide (acide rétinoïque), formule améliorée et moins irritante, qui gomme les rides.
À 40 ans, les pièges à éviter comme…L’utilisation d’un eye-liner et d’un mascara très noir durcit le regard tout comme l’utilisation d’un fond de teint plus foncé vieillit les traits. Au contraire, choisissez fond de teint ou crème une tonalité au-dessous de votre carnation (le cou est un bon indice) et usez du rouge à lèvres comme d’un fard éclat qui rejaillit sur les pommettes, et même dans le regard. Pour allumer le feu de vos joues, fuyez les oranges tristes ou les rouges écarlates. Proscrivez aussi les poudres nacrées, qui mettent en lumière les défauts de la peau, tout comme les   rouges trop mats et trop vifs!  Pour éviter que le fard ne « file » dans les ridules éventuelles qui cernent la bouche, pensez à délimiter le contour des lèvres au crayon et préférez le pinceau, plus aisé à maîtriser, au raisin lui-même.

Cire orientale au sucre et au miel

  cire-caramel-4ea16b       Avec sa couleur dorée et son arôme de miel, la cire orientale est un vrai plaisir pour les sens ! Naturelle et hypoallergénique, cette recette millénaire a fait ses preuves. Elle convient à toutes les peaux, mêmes les plus sensibles. Elle laisse la peau douce et lisse pendant trois semaines : de quoi satisfaire les yeux et rendre les caresses douces et agréables… Le secret d’une cire orientale réussie ?

Du sucre, du citron pour ses vertus désinfectantes, du miel pour adoucir la peau et une dose de pratique, car il est rare de réussir la cire au sucre du premier coup. Orientale.fr vous livre sa recette de cire traditionnelle au miel pour une séance d’épilation à l’orientale !

Ingrédients :

- 2 verres de sucre en poudre (environ 50g)
- Un demi verre d’eau (environ 15cl)
- Le jus d’un demi citron
- Une cuiller à soupe de miel

Préparation :

Disposez le sucre et l’eau dans une casserole, mélangez et faites caraméliser à feu doux. Lorsque le caramel blondit, versez-en une gouttelette sur votre plan de travail : si elle a une forme bombée et que vous pouvez la prendre entre les doigts et la presser, c’est signe qu’elle est prête à être utilisée. A ce moment, ajoutez quelques gouttes du jus de citron et le miel. Mélangez bien ! Versez ensuite la préparation sur un plan de travail propre et lisse (de préférence en céramique) et laissez la pâte refroidir ni trop ni trop peu (elle doit être à la température du corps, environ 37°). Confectionnez ensuite une boule de ce caramel et pétrissez-la pour la conserver souple et assez collante.

Mise en garde

Attention aux brûlures ! Assurez-vous que la pâte à épiler soit tiède avant de procéder à l’épilation.
Formez des boules de taille moyenne pour chaque zone à épiler : appliquez la boule de cire sur la peau en l’étalant de haut en bas dans le sens de la pousse des poils puis soulevez la pâte d’un coup sec. Lorsque la boule de cire est pleine de poils, elle n’est plus efficace : jetez-là et poursuivez l’épilation avec une nouvelle boule. Nettoyez ensuite la zone épilée à l’eau tiède avec un nettoyant sans savon mais jamais avec des produits contenant de l’alcool ou d’autres agents irritants. Séchez bien (sans frotter) et passez éventuellement un coton imbibé de jus de citron pour désinfecter la peau (déconseillé sur une peau réactive ou qui présente des petites blessures ou des boutons). Au besoin, talquez les aisselles et le maillot, passez un coton imbibé d’huile d’amande douce sur les jambes pour calmer la sensation de chaleur ou de tiraillement.

Remarques
La cire au sucre peut être conservée un mois ou deux dans le réfrigérateur. Pour la chauffer, passez-là une minute (ou moins selon la puissance du four) au micro-ondes ou réchauffez-là au bain marie.

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