SAR la Princesse Lalla Hasna préside l’ouverture du 8ème Congrès international des femmes investisseurs arabes

sar-lalla-hasna_MSkhirat- SAR la Princesse Lalla Hasna a présidé, mercredi à Skhirat, la cérémonie d’ouverture du 8ème Congrès international des femmes investisseurs arabes, qui se tient du 28 au 30 octobre avec la participation de pays et d’organisations régionales, nationales et internationales.

La séance d’ouverture de ce congrès, qui s’est déroulée en présence de membres du gouvernement, a été marquée par l’allocution de Son Altesse Royale dans laquelle elle a souligné la nécessité de promouvoir « l’éducation et la formation des jeunes filles, qui doivent être les pré-requis incontournables, sans lesquels aucune transmission optimale des savoirs et savoir-faire au féminin n’est possible pour garantir la progression de la culture entrepreneuriale auprès des femmes ».

« Eduquer les jeunes filles, lutter contre leur déscolarisation, notamment dans le monde rural et les zones périurbaines, les orienter vers des filières professionnelles à forte potentialité technologique, financière et managériale est un véritable défi », a ajouté SAR la Princesse Lalla Hasna.

Son Altesse Royale a, de même, indiqué que « la contribution de l’activité féminine à la croissance économique est certainement émergente et il est vivement souhaitable qu’elle se renforce, se diversifie et élargisse au plus grand nombre possible les bénéfices du progrès à la faveur de celui de la technologie pour une société de l’information ».

Sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, « le Maroc est convaincu que le progrès économique et social ne peut se concevoir sans le développement durable et la préservation des ressources naturelles, et rejoint de ce fait les choix lucides que s’assigne la communauté internationale et contribue activement à toutes les initiatives de la paix par la coopération économique et la solidarité agissante », a ajouté Son Altesse Royale.

Elle a appelé, à cet égard, à accorder « la plus grande priorité dans ce que nous entreprenons à la nature des besoins et particulièrement des besoins essentiels des plus démunis et la limitation que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement et ses ressources à répondre aux besoins actuels et à venir ».

SAR la Princesse Lalla Hasna a, dans ce contexte, rappelé l’initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée en 2005 par SM le Roi Mohammed VI et qui vise la réduction de la pauvreté, de la précarité et de l’exclusion sociale.

« Cette politique publique d’envergure a pour valeurs : le respect de la dignité humaine et la promotion et la protection des droits de la femme et de l’enfant. Elle favorise l’ancrage de la confiance des citoyens dans l’avenir et agit pour leur pleine intégration dans le circuit économique », a souligné Son Altesse Royale, faisant savoir que « l’émergence de la femme entrepreneur est un critère irréfutable de notre ouverture sur la modernité économique, et surtout, un indice révélateur de maturation des entreprises elles-mêmes sur une base éthique et de leur degré d’adhésion aux valeurs de la responsabilité sociale ».

A cet égard, Son Altesse Royale a appelé « les femmes entrepreneurs à ambitionner de prendre une part beaucoup plus active dans cette dialectique de renforcement et de mise à niveau des tissus économiques nationaux et de relais aux flux d’échange à l’échelle planétaire ».

Organisé par l’Union des femmes investisseurs arabes (UFIA), sous le thème « Quelle stratégie de développement de l’investissement au féminin », ce congrès, placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, se propose notamment l’élaboration de solutions alternatives et la mise en place de toute une panoplie de plans pour la consolidation de l’investissement au féminin.

Cette manifestation s’articule autour de trois grands axes, à savoir « L’investissement face à l’environnement mondial », « Les nouvelles opportunités d’investissement » et « Les déterminants de l’investissement au féminin ».

Entité de l’Union économique arabe qui compte 16 pays membres, l’Union des femmes investisseurs arabes a vu le jour le 27 décembre 2004 au Caire qui est son siège actuel.

A son arrivée, SAR la Princesse Lalla Hasna avait passé en revue un détachement des Forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par MM. Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances, Hassan Amrani, wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, le Gouverneur de la préfecture de Skhirat-Témara, le commandant de la place d’armes de Rabat-Salé, le président de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, le président du Conseil préfectoral de Skhirat-Témara et le président de la commune urbaine de Skhirat.

Son Altesse Royale a également été saluée par Mmes Asmaa Mouhib, représentante permanente de l’Union des femmes investisseurs arabes au Maroc et Hoda Galal Yassine, présidente de l’UFIA, ainsi que par les présidents des délégations participantes et les membres du comité d’organisation du Congrès.

SAR la Princesse Lalla Hasna inaugure l’exposition du congrès de l’UFIA

sar-lalla-hasna-expositi-MSkhirat – SAR la Princesse Lalla Hasna a inauguré mercredi l’exposition organisée à l’occasion du Congrès de l’Union des Femmes Investisseurs arabes (UFIA).

L’exposition comprend des stands de produits d’artisanat et de l’industrie des pays arabes participant à ce congrès. Elle comprend également des stands de différents organismes nationaux, notamment celui de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), de l’Agence de développement de l’Oriental et de l’Association des femmes ingénieurs lauréates de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs.

Organisé par l’Union des femmes investisseurs arabes (UFIA), sous le thème « Quelle stratégie de développement de l’investissement au féminin », ce congrès, placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, se propose notamment l’élaboration de solutions alternatives et la mise en place de toute une panoplie de plans pour la consolidation de l’investissement au féminin.

Cette manifestation s’articule autour de trois grands axes, à savoir « L’investissement face à l’environnement mondial », « Les nouvelles opportunités d’investissement » et « Les déterminants de l’investissement au féminin ».

Mme Saâdia Belmir réélue membre du Comité de l’ONU contre la Torture

SBelmirGenève – La candidate désignée par le Maroc, en l’occurrence Mme Saâdia Belmir a été réélue, mardi matin à Genève, membre du Comité de l’ONU Contre la Torture (CAT) par 84 voix sur les 128 exprimées par les pays ayant pris part au vote durant la 12ème réunion des Etats parties à la Convention contre la torture.

L’experte marocaine a obtenu la 3ème place après le chinois Xuexian Wang (91 voix) et l’italien Alessio Bruni (88 voix). Les deux autres experts élus sont la norvégienne Nora Sveaass avec 78 voix et l’espagnol Fernando Marino Menendez avec 77 voix. Les membres de ce Comité sont élus pour une période de quatre ans et leur mandat commencera le 1-er janvier 2010.

A rappeler que Mme Belmir est déjà membre du Comité contre la Torture et son mandat expire le 31 décembre 2009.

Pour sa part, la candidate algérienne, Fatiha Hadj Salah, a obtenu 76 voix et n’a pas pu, par conséquent, être élue membre de ce Comité, comme ce fût le cas également pour les candidats présentés par la Libye, la Fédération de Russie et Madagascar.

Cette élection a eu lieu lors de la 12ème réunion des Etats parties à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, réunion qui a été convoquée par le Secrétaire Général des Nations Unies.

A signaler que Mme Belmir est la seule experte du Sud, du monde arabe et d’Afrique a être élue membre de ce Comité, les autres candidats étant tous du Nord. Son élection est une reconnaissance de son expertise, de ses compétences et de son implication active dans les travaux du CAT.

De source diplomatique à Genève, on estime que le vote de 84 pays de tous les continents en faveur de la candidate présentée par le Maroc est un appui international au choix démocratique du Royaume et à son engagement irréversible en faveur de la promotion des droits de l’Homme.

Cette élection, ajoute-t-on de même source, traduit la large appréciation de la communauté internationale de la coopération du Royaume avec les mécanismes onusiens. Un pays ne coopérant pas avec ces derniers perd toute autorité morale et politique pour en faire partie.

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