Cette première unité à l’hôpital préfectoral Baouafi a été réalisée pour une enveloppe budgétaire de 3 millions de DH.
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC), a inauguré, mercredi à Casablanca, la première unité de chimiothérapie de proximité à l’hôpital préfectoral Baouafi, réalisée pour une enveloppe budgétaire de 3 millions de DH.Après avoir coupé le ruban symbolique et dévoilé la plaque commémorative, S.A.R. la Princesse Lalla Salma a effectué une tournée à travers les différentes dépendances de cette nouvelle structure de santé, érigée sur une superficie couverte de 250m2 et disposant, notamment, d’une pharmacie, d’une salle de préparation de médicaments, d’un hôpital de jour et d’une salle de consultation.Cette unité de proximité, qui possède aussi 6 fauteuils et 4 lits de chimiothérapie, dispose d’une capacité d’accueil de 870 patients par année, soit 5.220 séances de chimiothérapie par an.
Fruit d’un partenariat entre l’ALSC, le ministère de la Santé, la wilaya du Grand Casablanca, la commune urbaine de Casablanca et le conseil préfectoral du Grand Casablanca, le projet a également porté sur la rénovation du service de médecine de l’hôpital Baouafi, d’une superficie de 600m2. La réalisation de cette nouvelle unité de chimiothérapie intervient dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Plan national de prévention et de contrôle du cancer 2010-2019, qui prévoit la création de 20 unités de proximité au titre de cette période.
Cet ambitieux plan ambitionne en particulier l’amélioration de la qualité des soins aux malades cancéreux en veillant, en premier lieu, à la promotion de l’accessibilité à la prise en charge, à travers une répartition harmonieuse des unités de chimiothérapie entre les bassins de population.
A son arrivée à l’hôpital, S.A.R. la Princesse Lalla Salma a passé en revue un détachement des forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, la secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement scolaire et secrétaire générale de l’ALSC, Latifa El Abida, le gouverneur de la préfecture des arrondissements d’El Fida-Mers Sultan, Mohamed El Arif.
Son Altesse Royale a été également saluée par le président de la région du Grand Casablanca, Mohamed Chafik Benkirane, le président du conseil de la commune urbaine de Casablanca, Mohamed Sajid, ainsi que par des membres du conseil d’administration de l’Association et d’autres personnalités.
MAP
Et si vous aviez eu votre enfant dix ans plus tôt… ou plus tard ? Auriez-vous été plus insouciante ou plus sereine ? Enquête, et témoignage de Claudie, qui a traversé ces trois âges de la maternité.Bien sûr, la façon d’être mère n’est pas la même, ni les attentes et les projections, au sortir de l’adolescence, à 30 ans ou à l’approche de la ménopause. Les femmes qui ont eu des enfants à ces différents âges sont les seules à pouvoir démêler ce qui relève de leur personnalité de ce qu’elles ont acquis avec la maturité. À celles qui ont classiquement mis au monde leurs « deux enfants en moyenne » autour de la trentaine – et qui se demandent si elles auraient été moins stressées à 20 ans, ou si elles seraient assez patientes après 40 –, ces mères extraordinaires répondent que l’âge ne change pas grand-chose à la manière d’éduquer. Nous avons interrogé différents experts sur le pourquoi inconscient de ces grossesses.
« Tomber » enceinte à cet âge-là correspond souvent à un désir de s’assurer que « ça marche ». Certaines avortent : savoir leur suffit. D’autres choisissent de mener leur grossesse à terme. « Accueillir un enfant lorsque l’on est très jeune, explique Danièle Flaumenbaum ( Femme désirée, Femme désirante Payot, 2006), gynécologue, c’est bien sûr se poser de personne à personne face à sa mère », mais c’est aussi « passer de l’état de fille à l’état de mère sans passer par celui de femme. Comme si devenir mère, c’était devenir femme. Il y a une expansion de la féminité, et aussi une confusion totale ».
Ces jeunes filles marquent, précipitamment, la rupture avec le désir incestueux d’avoir un enfant avec leur père. « La maternité devient une protection contre l’intrusion et l’envahissement de sa famille », ajoute la thérapeute. « La plupart des mères de 20 ans sont dans les retrouvailles avec la mère archaïque, celle de la toute petite enfance, tendre, pas celle qu’elles côtoient tous les jours, avance Muriel Flis-Trèves ( Bébé attitude Plon, 2005), psychanalyste. Elles disent aussi inconsciemment à la leur, réelle cette fois-ci : “C’est fini pour toi, je prends ta place.” »
Plusieurs de ces jeunes mamans se souviennent de grossesses confiantes, ludiques, et racontent un grand bonheur de materner et d’élever. Mais elles admettent que ces premiers-là, bercés dans cette insécurité « narcissique » dont parle Muriel Flis-Trèves, essuient aussi les plâtres. « Les enfants grandissent avec elles, ils les aident à se trouver et, finalement, ils vont s’acclimater à elles », poursuit la psychanalyste. Maman grande sœur ou maman bien dans son rôle, tout dépend des jeunes femmes. Et presque toujours, c’est l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur qui permet à l’aîné de prendre un peu d’air, et sa place dans la succession des générations.
L’enfant de la trentaine serait celui du choix amoureux, adulte, féminin. « C’est bien souvent à cette période que les relations avec la mère sont le plus apaisées », constate Muriel Flis-Trèves. C’est donc à cet âge que, psychiquement, la maternité peut être la mieux vécue. On a coutume de dire que le premier enfant est « celui que l’on donne à sa mère ». La relative « sécurité » psychologique, mais également affective et matérielle d’une femme de 30 ans la mettrait davantage à l’abri de l’envahissement maternel ou de l’intrusion. « Cette femme est censée être ancrée dans sa féminité. Elle a connu, ou pas, la jouissance, elle peut s’assumer. À ce moment, le désir partagé d’un enfant va être un beau moment de la vie », confirme Danièle Flaumenbaum.
Les trentenaires se sentent « dans leur splendeur », ajoute-t-elle. Le regard de la société et des proches les installe comme des mères qui savent, capables de faire les bons choix, protégées des pressions que subissent les « trop » jeunes, soupçonnées d’immaturité, et les « trop » vieilles, accusées de se faire plaisir.
« J’ai pris en même temps dix ans de moins et dix ans de plus ! » confie Christine, qui a mis au monde son premier enfant à 39 ans. « À cet âge-là, affirme Muriel Flis-Trèves, plane l’ombre de la ménopause, qui est déjà le lot de leur mère. Ce sont des grossesses où l’angoisse de la mort est beaucoup plus prégnante. »
Nombreuses aussi sont celles qui ont déjà « assouvi » leur désir de procréation mais se posent la question d’un petit dernier, parfois à la grâce d’une nouvelle histoire d’amour. « Les femmes plus âgées sont connues, dans toutes les civilisations, pour montrer un amour plus tendre aux derniers-nés », observe l’anthropologue Sarah Blaffer Hrdy( La Femme qui n’évoluait jamais, Payot, “Petite bibliothèque”, 2002). Souvent, elles estiment que cet enfant a bénéficié de la meilleure maman, et de la meilleure place dans la famille, protégé des rivalités. Leur fatigue et le relâchement de certains principes éducatifs sont compensés par la présence d’aînés, qui font office d’initiateurs, un peu comme dans une tribu.
Plus que de surinvestissement, elles témoignent d’une forme de « détachement bienveillant, de patience, d’humour » qu’elles n’avaient pas forcément avec les aînés. Elles n’essayent plus d’être les plus performantes sur tous les fronts, celui du travail, de la séduction, d’une progéniture parfaite.
Le regard que ces mères mûres portent sur ces enfants du couchant fait écho à ce que Françoise Dolto appelait « l’amour maternel évolué » : « La mère doit avoir atteint un niveau de maturité assez exceptionnel au point de vue émotionnel. Elle doit également ne plus être tout à fait jeune pour être dégagée du besoin de plaire à son mari par l’intermédiaire des enfants»(in Le Féminin de Françoise, Dolto Gallimard, 1998). Et c’est vrai que des maris et des pères, ces femmes en parlent très peu…
« C’est en 1968, pendant les événements de mai, que l’on décide d’avoir un enfant. J’ai 21 ans. Je ne me sens pas trop jeune, je veux me démarquer de ma propre famille, fonder la mienne. J’ai passé toute ma vie à m’occuper de mes onze frères et sœurs, et ce bébé va marquer mon territoire, me prémunir de leur intrusion. Me protéger. Je suis heureuse d’être enceinte, je travaille, la vie est pleine de promesses. J’annonce à mes parents la naissance de Régis le lendemain d’un accouchement extrêmement pénible. Ma mère me répond une lettre d’injures de deux pages. Je me souviens de : “Tu te prends pour Simone de Beauvoir ?” parce que je ne suis pas mariée. Je ne me pose aucune question sur l’éducation : j’allaite, c’est mon fils, je sais ce dont il a besoin, je n’impose pas d’horaires de repas ou de coucher, juste des règles de respect réciproque. Mais intérieurement, je suis en proie à une intense anxiété, liée à ma mère. Cécile naît deux ans plus tard : je suis ravie d’avoir une fille. »
msn.fr
Le nombre d’inscrits au chômage, sans aucune activité, a baissé en décembre en France métropolitaine de 18.700 sur un mois, pour s’établir à 2,61 millions fin 2009, mais a augmenté de 8.600 avec ceux en activité réduite, à 3,82 millions, a annoncé mercredi le ministère de l’Emploi
Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé dans le mois, à la recherche de tout type de contrat (catégorie A), a baissé de 0,7% sur un mois, à 2.611.700 en métropole. Un repli qu’avait laissé augurer le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez, en parlant mardi d’une « bonne » tendance.
Sur un an, par rapport au mois de décembre 2008, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A a progressé de 407.200 (+18,5%).
Le rythme de baisse mensuel de décembre se rapproche de celui de juin, seul autre mois de 2009 marqué par un repli. Excepté ces deux mois, les inscriptions dans cette catégorie ont crû sans cesse depuis juin 2008.
En incluant les personnes ayant exercé une activité réduite (catégories A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,2% sur un mois, atteignant 3.823.000 en métropole et 4,06 millions avec les Dom.
En un an, il a augmenté de 587.800 (+18,2%), proche de la prévision faite en mai par l’assurance chômage.
afp.com
Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé dans le mois, à la recherche de tout type de contrat (catégorie A), a baissé de 0,7% sur un mois, à 2.611.700 en métropole. Un repli qu’avait laissé augurer le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez, en parlant mardi d’une « bonne » tendance.
Sur un an, par rapport au mois de décembre 2008, le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A a progressé de 407.200 (+18,5%).
Le rythme de baisse mensuel de décembre se rapproche de celui de juin, seul autre mois de 2009 marqué par un repli. Excepté ces deux mois, les inscriptions dans cette catégorie ont crû sans cesse depuis juin 2008.
En incluant les personnes ayant exercé une activité réduite (catégories A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,2% sur un mois, atteignant 3.823.000 en métropole et 4,06 millions avec les Dom.
En un an, il a augmenté de 587.800 (+18,2%), proche de la prévision faite en mai par l’assurance chômage.