Saviez-vous que la sécrétion sudorale peut atteindre une perte de 10 litres d’eau dans le cadre d’exercices intenses ou de chaleur extrême ? Voici un petit point sur le phénomène de transpiration.En temps normal, notre température corporelle est constante et équilibrée à environ 37.2°C. Or, si la chaleur ambiante augmente ou si nous pratiquons un exercice physique intense, la température corporelle peut augmenter significativement et perturber cet équilibre. Pour rétablir la température du corps, il est nécessaire de le rafraîchir et d’évacuer ce surplus de chaleur corporelle. Ceci est réalisé par le phénomène de transpiration, qui, en générant un flux de sueur composé essentiellement d’eau, permet d’évacuer la chaleur par évaporation de l’eau à la surface du corps.
Une transpiration plus importante peut également se produire dans des situations générant un stress émotionnel particulier, comme par exemple lorsque l’on est tendu, agité, que l’on se sent gêné ou que l’on a peur. Cette transpiration, constituée essentiellement de lipides, génère un message olfactif particulier à chaque individu.
Le phénomène de transpiration génère une humidité visible en particulier sous les aisselles car cet endroit étant peu ventilé, l’eau s’y accumule facilement. Par ailleurs, avec l’humidité et les nutriments, ce milieu devient propice au développement des bactéries responsable de la formation des odeurs corporelles de transpiration. Compte tenu du faible pourcentage de sueur sécrétée au niveau des aisselles (seulement 1% des 2 à 5 millions de glandes sudoripares réparties sur tout le corps), l’utilisation d’ antitranspirant réduit la transpiration sous les bras sans porter atteinte aux capacités de régulation de température du corps.
L’association de lutte contre le Sida (ALCS) et l’Agence de développement Social (ADS) signeront mardi prochain à Rabat, une convention de partenariat définissant les conditions de mise en place d’un fonds d’appui au Programme AMALI.
Cette convention vise à déterminer les aspects organisationnels, programmatiques et financiers du Programme de Réduction de l’impact socio-économique du VIH/SIDA, sur la population vulnérable et les personnes infectées et affectées par le VIH/SIDA, a indiqué un communiqué de l’agence de développement social parvenu vendredi à la MAP.
Le montant du budget alloué à ce fonds, atteindra, entre 2010-2012, quelque 3,9 millions DH. Cet effort vise à renforcer les capacités d’au moins sept associations locales, pour l’accompagnement de 126 bénéficiaires, dans le montage, le financement et la mise en oeuvre d’activités génératrices de revenus, a précisé la même source.
Les objectifs du programme AMALI, dont la population cible est constituée de personnes infectées et affectées par le VIH/SIDA et des personnes vulnérables à l’infection, s’articulent autour de l’accompagnement de ces personnes bénéficiant des programmes de l’ALCS pour le développement d’activités génératrices de revenus et du renforcement des capacités techniques et institutionnelles des sections de cette association, et des associations locales impliquées dans le programme.Cette nouvelle convention, ajoute la même source, vient enrichir et étendre la portée du programme de réduction de l’impact socio-économique du VIH/SIDA sur les personnes atteintes et les personnes vulnérables à l’infection et qui a réuni l’ADS, l’ALCS et l’association marocaine de solidarité et de développement (AMSED) depuis 2006.
MAPF
L’ancienne championne olympique marocaine Nawal El-Moutawakil figure en deuxième position du Top Cinq des « pionniers du sport africain », réalisé par le journal sportif français « L’équipe ».
« En 1984, aux Jeux de Los Angeles, la Marocaine Nawal El Moutawakil devient la première femme arabe, africaine et musulmane championne olympique grâce à une large victoire sur 400 m haies, en 54sec 61/100è, souligne la publication dans son supplément du week-end.
Ancienne ministre de la jeunesse et des sports, Nawal El Moutawakil est aujourd’hui membre de la commission exécutive du Comité international olympique (CIO), rappelle le quotidien dont le Top Cinq revient sur le parcours des grands champions africains qui « ont brillé par leurs performances et montré la voie ».
En tête du classement, se trouve le coureur éthiopien de marathon Abebe Bikila, premier athlète d’Afrique noire à décrocher un titre olympique, aux jeux de Rome 1960.
Le Sénégalais Battling Siki (boxe), le Camerounais Roger Milla (football) et le Nigérian Hakeem Abdul Olajuwon (basketball) viennent respectivement en troisième, quatrième et cinquième positions.
MAPF