SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALCS), a présidé mardi à l’Hôpital d’enfants de Rabat, une réunion de travail consacrée à l’oncologie pédiatrique au Maroc.

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Après une visite du service d’oncologie pédiatrique de l’hôpital d’enfants de Rabat, le professeur Mohamed Khattab, chef du service, a présenté à Son Altesse Royale, l’état des lieux de l’oncologie pédiatrique au Maroc ainsi que les perspectives d’avenir.
Au terme de cette séance de travail, SAR La Princesse Lalla Salma a donné Ses directives pour l’élaboration d’un programme spécifique à l’oncologie pédiatrique au Maroc.
Ont assisté à cette réunion, Mme Yasmina Baddou, ministre de la Santé, les directeurs des Centres hospitaliers universitaires (CHU), les membres du Conseil scientifique de l’Association et plusieurs médecins oncologues pédiatres du Royaume.
A son arrivée au Centre hospitalier Ibn Sina, SAR la Princesse Lalla Salma a passé en revue un détachement des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par la ministre de la Santé, la secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement scolaire, Mme Latifa El Abida et par le wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, gouverneur de Rabat, M. Hassan Amrani.
Son Altesse Royale a été également saluée par le président de la Région de Rabat, M. Abdelkbir Barkiya, le président du conseil préfectoral, M. Said Oulbacha et par le président du Conseil de l’Ordre national des médecins, président de la commission scientifique de l’ALCS, Pr. Moulay Tahar Alaoui.
Son Altesse Royale a de même été saluée par le directeur du Centre hospitalier Ibn Sina de Rabat, Pr. Charif Mountacer Chefchaouni, le directeur de la Maternité Souissi-Rabat, Pr. Hussein Maouni, le médecin chef de l’hô pital d’enfants de Rabat, Pr. Mohamed El Khorassani, le chef de service d’Hématologie et d’Oncologie pédiatrique, Pr. Mohamed Khattab, le directeur exécutif de l’ALCS, Dr. Rachid Bakkali ainsi que par des membres du conseil d’administration de l’ALCS.
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Des chercheurs américains alertent les futures mamans sur l’excès de poids durant la grossesse. D’après leur travail, un « gain » de 18 kg – ce qui n’est pas si rare… – double le risque de donner naissance à un « gros » bébé. Autrement dit, un nourrisson de plus de 4kg.

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L’étude a été réalisée aux Etats-Unis auprès de 40 000 femmes, suivies entre 1995 et 2003. Parmi celles qui ont pris au moins 18 kg, une sur cinq a accouché d’un bébé de poids élevé. Contre seulement une sur dix chez les femmes dont le gain de poids n’a pas été excessif.
D’après le Dr Teresa Miller, endocrinologue à Portland dans l’Oregon, « au-delà d’un gain de 18 kg, le risque de donner naissance à un gros bébé augmente fortement, ainsi que le risque de complications lors de l’accouchement. Les nourrissons ensuite sont plus exposés au surpoids ou à l’obésité. Quant aux mamans, elles voient également le risque de diabète gestationnel augmenter ».
Difficile toutefois de définir la prise de poids idéale lors de la grossesse. D’après Santé Canada (le ministère canadien de la Santé), chez une femme dont l’indice de masse corporel (IMC) se situe entre 20 et 27, le gain pondéral recommandé doit se situer entre 11,5 et 16 kg.
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Nausées, fatigue, sautes d’humeur, douleurs abdominales ou du bas-ventre… L’arrivée des règles est souvent accompagnée de troubles en tous genres. Les médecins parlent de syndrome prémenstruel « léger ».

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Léger ? Pas dans les statistiques ! Car six femmes sur dix sont concernées. Fréquentes donc, ces gênes ne sont pourtant pas une fatalité. Et encore moins la traduction d’un trouble psychologique. Cette forme du syndrome prémenstruel ne se passe pas « dans la tête », et peut être combattue très efficacement.
En revanche le syndrome prémenstruel sévère, qui touche entre 3% et 8% des femmes, nécessite un traitement plus poussé. Il est parfois accompagné de troubles psychiatriques sérieux, et de signes émotionnels et comportementaux à l’origine d’une grande détresse.
« Le syndrome prémenstruel sévère doit être bien distingué du syndrome prémenstruel normal ou léger » explique le Dr Gabriel André, gynécologue obstétricien à Strasbourg (Bas-Rhin) et ancien chef de clinique des Hôpitaux de Strasbourg. « Les spécialistes parlent de TDPLT, pour ’trouble dysphorique de la phase lutéale tardive’. Au-delà de ce nom qui fait peur, j’insiste sur le fait que ce n’est pas une fatalité liée à la féminité ».
Une entrave à la vie normale
Le TDPLT provoque de telles perturbations qu’il interfère avec le travail – troubles de l’attention, de la concentration -, avec les relations sociales ou familiales…-troubles de l’humeur…- « C’est parfois une véritable catastrophe » lâche Gabriel André. « Face à ces femmes, le gynécologue est désemparé. Quant au psychiatre il recourt aux antidépresseurs, au risque d’alléger les seules manifestations du syndrome, sans en traiter la cause ».
Or le syndrome pré-menstruel, c’est beaucoup plus subtil que cela. « Il faut être curieux, aller le chercher en mettant en parallèle de nombreux signes. Il ne se résume certainement pas à une dépression » insiste notre spécialiste. Aucun dosage biologique ne vient étayer le diagnostic. « C’est l’écoute de la femme qui compte ».
Le mécanisme à l’origine du syndrome n’est pas encore complètement élucidé. « Pour faire simple, c’est le cerveau qui ne supporte pas la cyclicité hormonale ». Et plus précisément, « il s’agirait d’un défaut de transmission ‘gabaergique’ ». Sachant bien sûr, que le Gaba est le système de neurotransmetteurs qui met notre cerveau au repos. Sa fonction est donc de diminuer l’activité des neurones.
« Sans entrer dans plus de détails, c’est du côté des hormones qui agissent aussi sur le cerveau que se trouve la solution au syndrome pré-menstruel » précise Gabriel André.
En France, aucun traitement efficace n’est officiellement reconnu. Les Américains par exemple, ont comme seule réponse le Prozac (fluoxetine) et en règle générale, les antidépresseurs appartenant à la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine.
En France, « ces produits ne sont pas reconnus dans cette approche ». Quant à la classique pilule oestroprogestative, « elle n’a pas de réel intérêt » poursuit le Dr André. En revanche, « nous avons réussi à modifier la cyclicité ovarienne, en donnant aux femmes un progestatif continu ou discontinu à dose bloquante. Chez certaines patientes, cette technique est efficace ».
« Côté traitements, ça bouge enfin ! »
Mais il existe désormais une alternative prometteuse à ce type de traitement. « C’est un nouveau progestatif de synthèse malgré tout très proche de la progestérone naturelle, la drospirénone. Il a donné naissance à des pilules mini-dosées – Jasmine et Jasminelle – qui sont disponibles en France. »
Leur intérêt en l’occurrence, réside dans « ce nouveau progestatif, à la fois anti-androgène et anti-minéralocorticoïdes. En clair, il annule l’effet biologique de la testostérone (l’hormone mâle) dont étaient jusqu’à présent dérivés les progestatifs intégrés dans les pilules contraceptives classiques. Et il s’oppose dans le même temps, aux sensations de gonflements ».
C’est si vrai que « la pilule Yaz mini-dosée, qui sera commercialisée dans quelques mois en France et qui contient de la drospirénone, a obtenu aux Etats-Unis l’indication du syndrome prémenstruel » se réjouit Gabriel André. « Les résultats ont été équivalents à ceux du Prozac, c’est dire sa puissance ».
Et pour cause, puisqu’elle réduit l’intervalle libre (c’est-à-dire le nombre de jours sans prise de pilule) à 4 jours, empêchant ainsi la réactivation ovarienne. Laquelle est à l’origine du syndrome pré-menstruel. « L’arrêt de la pilule pendant 7 jours peut poser des problèmes. C’est une erreur de casting. Au 6ème ou 7ème jour, l’ovaire repart, émettant des sécrétions oestrogéniques ». Lesquelles sont alors responsables de gonflements, de malaises, de nausées et d’intolérance sous pilule.
« Nous avons donc là un moyen thérapeutique nouveau pour aider les femmes en France. Même si, c’est vrai, ces produits ne disposent pas d’AMM spécifique au syndrome. Mais en privilégiant ce type de pilule, nous pouvons soulager nos patientes ».
Le syndrome prémenstruel est un vrai problème de santé publique, encore trop méconnu en France. On estime ainsi à trois millions, pas moins, le nombre de journées de travail perdues à cause de règles pénibles ! « Ce n’est pas normal » conclut Gabriel André. « D’autant plus que nous savons les soulager, et rendre la vie plus acceptable, plus douce. Nous devons d’ailleurs bien ce service à nos femmes ! » Alors, n’hésitez surtout pas à consulter.
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