Les liens sponsorisés, dont la grande majorité sont gérés par Google, captaient en 2009 34,2% des investissements publicitaires sur internet en France, soit le double de la part des bannières, qui sont en déclin, selon une étude publiée jeudi par le cabinet Precepta
En 2003, la part des liens sponsorisés (qui permettent à un annonceur d’apparaître en tête des réponses à un moteur de recherche) dans ce marché était de seulement 7,9%, contre 34,5% pour les bannières publicitaires.
Ces dernières ne représentaient plus que 17,7% des investissements en 2009.
Selon Precepta, la publicité en ligne en France a généré 2,5 milliards d’euros en 2009, dont 880 millions via les liens sponsorisés (+10% sur un an), 455 millions pour les bannières (-6%), 470 millions pour les annuaires en ligne (+8%) et 345 millions pour les petites annonces sur internet (-5%).
Tandis que « Google détient 95% du marché des liens sponsorisés », celui des annuaires est « dominé par PagesJaunes », a souligné lors d’une conférence de presse David Targy, auteur de l’étude. En revanche, le segment des bannières est « le seul fragmenté en termes de parts de marché ».
L’étude montre que les sites internet de médias tirent 63% de leurs revenus de la publicité, le reste provenant de la vente de contenus ou du commerce en ligne. Avec la crise, leurs revenus devraient baisser de 6% en 2010, selon Precepta.
Mais leur part reste infime dans le paysage médiatique: alors que les médias traditionnels ont engrangé 14,3 milliards d’euros en 2009, les médias en ligne n’ont enregistré qu’un chiffre d’affaires de 410 millions, soit seulement 2,8% du marché.
« Parmi les groupes de médias en France, il y en a peu qui tirent plus de 5% de chiffre d’affaires de leurs activités sur internet », a souligné M. Targy, relevant l’ »exception » du Figaro, où cette part atteint les 20%.
afp.com
En 2003, la part des liens sponsorisés (qui permettent à un annonceur d’apparaître en tête des réponses à un moteur de recherche) dans ce marché était de seulement 7,9%, contre 34,5% pour les bannières publicitaires.
Ces dernières ne représentaient plus que 17,7% des investissements en 2009.
Selon Precepta, la publicité en ligne en France a généré 2,5 milliards d’euros en 2009, dont 880 millions via les liens sponsorisés (+10% sur un an), 455 millions pour les bannières (-6%), 470 millions pour les annuaires en ligne (+8%) et 345 millions pour les petites annonces sur internet (-5%).
Tandis que « Google détient 95% du marché des liens sponsorisés », celui des annuaires est « dominé par PagesJaunes », a souligné lors d’une conférence de presse David Targy, auteur de l’étude. En revanche, le segment des bannières est « le seul fragmenté en termes de parts de marché ».
L’étude montre que les sites internet de médias tirent 63% de leurs revenus de la publicité, le reste provenant de la vente de contenus ou du commerce en ligne. Avec la crise, leurs revenus devraient baisser de 6% en 2010, selon Precepta.
Mais leur part reste infime dans le paysage médiatique: alors que les médias traditionnels ont engrangé 14,3 milliards d’euros en 2009, les médias en ligne n’ont enregistré qu’un chiffre d’affaires de 410 millions, soit seulement 2,8% du marché.
« Parmi les groupes de médias en France, il y en a peu qui tirent plus de 5% de chiffre d’affaires de leurs activités sur internet », a souligné M. Targy, relevant l’ »exception » du Figaro, où cette part atteint les 20%.
Avec une célérité quasi certaine, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) aura réussi à inscrire à son actif un saut qualitatif en accélérant le rythme du traitement des dossiers médicaux. Fini le parcours du combattant pour les adhérents, puisque d’ores et déjà ces prouesses sont considérées comme autant de réalisations encourageantes dans la perspective d’atteindre l’objectif de 21 jours de délai de remboursement des adhérents au cours du deuxième semestre de cette année.
Par l’entremise de son partenariat avec la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS), la Sécu persiste et signe en donnant le punch nécessaire au plan quinquennal axé essentiellement sur la production, le contrôle, la communication, l’information, l’accueil, les doléances et les inscriptions, ainsi que l’actualisation des données et la formation continue. Faisant de la «Sécurité sociale dynamique» leur cheval de bataille,ces deux organismes qui ont récemment planché sur leur future démarche commune, comptent persévérer sur cette voie en vue de pouvoir traiter les questions qui s’inscrivent dans le cadre de la collaboration bilatérale de couverture médicale et des services complémentaires.
Pour Abdelmoula Abdelmoumni, président du Conseil d’administration de la CNOPS, ce partenariat, réalisé entre les deux organismes dans le domaine de la couverture médicale obligatoire et la coopération, a permis de rattraper le retard dans le traitement des dossiers médicaux et de réduire les délais de remboursement des adhérents à moins de 45 jours. Même son de cloche chez Abdelaziz Adnane, directeur de la CNSS qui a affirmé que la coopération entre cet organisme et la CNOPS, dont près de 40% des adhérents sont des employés du secteur public, est un fort indice de la réussite de la couverture médicale au Maroc. La CNSS, via le régime général et l’AMO, gère plusieurs branches: allocations familiales, prestation à court terme (indemnités journalières de maladie de maternité, indemnités décès) et des prestations à long terme (pension d’invalidité, de vieillesse et du survivant) à côté de la couverture médicale de base.
lematin.ma
En rassemblant du 4 au 7 mars à Barcelone un millier de personnalités représentatives des sociétés civiles euro-méditerranéennes et du monde politique de la région, la Fondation Anna Lindh a confirmé avec éclat son rôle central dans le processus de mise en place de l’Union pour la Méditerranée.
C’est le constat qui a dominé la séance de clôture de ce Forum que le président de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne, Abdulhadi El Majali, a qualifié de «sans précédent» dans son allocution, en appelant les Etats, la Commission européenne et les élus à «prendre la juste mesure de ce pari réussi et du message lucide et responsable de la société civile méditerranéenne qui a dit à Barcelone son adhésion à l’Union pour peu que celle-ci soit aussi celle de la cohérence entre les priorités des gouvernements et les attentes des sociétés civiles».
C’était précisément l’objectif ambitieux et audacieux que s’était fixé la Fondation Anna Lindh en réunissant à Barcelone les acteurs les plus engagés et les plus écoutés dans l’espace euro-méditerranéen à déclaré, pour sa part, le président de la Fondation Anna Lindh, André Azoulay en citant Mark Twain qui avait dit «ils savaient que c’était impossible, c’est pourquoi ils l’ont fait», soulignant dans cette perspective les craintes infondées de ceux au nord et au sud de la Méditerranée qui «donnaient peu de chances à ce rendez-vous inédit et ouvert avec sérénité à tous les débats et à toutes les opinions».
A cet égard, la présence au sein de ce Forum des représentants de la société civile de Gaza, sortis pour la première fois de leur cité assiégée grâce à la détermination de la Fondation Anna Lindh, et leur participation aux débats aux côtés des autres leaders palestiniens venus de Cisjordanie est une illustration éloquente de la tonalité et de l’esprit du Forum de Barcelone, a souligné le président de la Fondation Anna Lindh. Pour M. Azoulay, la richesse et la pertinence des conclusions qui se sont dégagées de la centaine d’ateliers, de séances plénières et de rencontres thématiques autour desquels s’est articulé le Forum de Barcelone, «a apporté aux décideurs politiques, la feuille de route qui leur faisait défaut pour enraciner l’UPM dans une culture de la parité, de l’altérité et la légitimité».
L’engouement spectaculaire suscité par le Forum de Barcelone témoigne dans ce contexte de la capacité de mobilisation de la Fondation Anna Lindh et de la cohérence des attentes qui se sont exprimées pour reconstruire les espaces de mobilité, d’échanges et de partage qui nous manquent, a ajouté M. Azoulay.
MAP