La série télévisée « Al Ferqa » (l’équipe) dans laquelle l’ancien international Aziz Bouderbala campe le rôle principal, sera diffusée prochainement par la chaine Al-Oula.
Réalisée par Mohamed Nasrate et produite par Ali N’Productions, avec l’appui de l’ambassade britannique à Rabat, cette série de 26 épisodes sera diffusée tous les lundi à partir de 21h15.
Parmi les acteurs de cette série télévisée figurent notamment les comédiens Nezha Regragui, Mohamed Majd, Mohammad Khouyi, Amal Ayouch, Youssef El Joundi, Benaissa Jirari et Moustapha Slaoui, indique un communiqué des producteurs.
Réalisée en partenariat avec la SNRT et l’organisation « Search for Common Ground », la série télévisée, dédiée en particulier à un public jeune, relate l’histoire d’une équipe de football et les conflits qui ternissent les relations de ses membres.
La série télévisée vise notamment à renforcer la confiance des jeunes marocains dans leur potentiel et capacité à changer leur réalité à travers les valeurs de la tolérance et de la convivialité.
MAPF
Le jeune pharaon légendaire Toutankhamon dont la cause du décès, il y a plus de 3.000 ans, restait un mystère serait mort du paludisme combiné à une affection osseuse, selon une étude publiée mardi aux Etats-Unis qui révèle aussi sa filiation, jusqu’ici incertaine
Toutankhamon est mort tellement jeune, à 19 ans en 1324 avant notre ère, et sans héritier, que les égyptologues ont abondamment spéculé sur l’hypothèse de maladies héréditaires dans la famille royale de la XVIIIe dynastie aussi bien que sur la cause de son décès après neuf ans sur le trône, explique Zahi Hawass, responsable des antiquités égyptiennes au musée du Caire, le principal auteur de cette étude.
Les chercheurs se sont appuyés sur plusieurs méthodes dont la radiologie et l’analyse d’ADN pour cette recherche effectuée sur 16 momies dont onze, y compris celle de Toutankhamon, étaient apparemment membres de la famille royale.
Ces travaux conduits de 2007 à 2009 visaient à déterminer les liens de parentés et de sang, et l’existence de caractéristiques pathologiques héréditaires chez Toutankhamon. Ils ont permis d’identifier le père du pharaon comme étant Akhenaton, époux de la légendaire reine Néfertiti.
Les deux momies partagent plusieurs caractéristiques morphologiques uniques et ont le même groupe sanguin.
Les auteurs de cette recherche ont aussi déterminé que la mère du jeune pharaon serait la momie KV35YL dont le nom reste inconnu. Ils ont aussi identifié sa grand mère, la reine Tye, mère d’Akhenaton.
« Ces résultats laissent penser qu’une circulation sanguine insuffisante des tissus osseux, affaiblissant ou détruisant une partie de l’os, combinée au paludisme, est la cause la plus probable de la mort de Toutankhamon » et ce à la suite d’une fracture, écrit Zahi Hawass dont les travaux paraissent dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) du 17 février.
Ce diagnostic a pu être établi surtout grâce aux tests génétiques qui ont révélé une série de malformations dans la famille de Toutankhamon comme la maladie de Kohler qui détruit les cellules osseuses.
Les analyses d’ADN ont également mis en évidence la présence de trois gènes liés au parasite Plasmodium falciparum responsable du paludisme chez quatre des momies étudiées, dont celle de Toutankhamon.
« Ce diagnostic est conforté par la découverte dans sa tombe de canes et d’une pharmacie pour l’au-delà », précisent les chercheurs.
Cette recherche a également écarté l’hypothèse émise à partir des peintures de l’époque, que Toutankhamon ou tout autre membre de la royauté souffraient de gynécomastie, développement des seins chez les hommes, ou du syndrome de Marfan, maladie génétique rare pouvant entraîner des déformations physiques.
« Il est improbable que Toutankhamon ou Akhenaton aient eu une apparence étrange ou efféminée », estiment les auteurs. Ils rappellent que les pharaons se faisaient souvent représenter avec leur famille de manière idéalisée.
Toutankhamon et ses ancêtres étaient peu connus jusqu’à la découverte en 1922 dans la vallée des rois par le Britannique Howard Carter de sa tombe intacte avec un fabuleux trésor, dont son masque mortuaire en or massif.
Cette étude paraît ouvrir la voie à une nouvelle approche de recherche en généalogie moléculaire et paléogénomique des pathogènes de la période pharaonique, jugent ces chercheurs.
Dans un éditorial accompagnant l’étude, le Dr Howard Markel, de l’Université du Michigan (nord), estime que cette recherche soulève des questions éthiques comme le fait de savoir si des personnages historiques ont le même droit au respect de leur vie privée après leur mort que des citoyens ordinaires.
afp.com
Le rôle de l’intellectuel consiste à promouvoir la prise de conscience quant à l’importance de la lecture qui doit trouver la place qui lui sied dans la société, a affirmé l’écrivain Tahar Ben Jelloun.
Dans un entretien publié lundi par le quotidien »Akhbar Al Youm Al-Maghribia », l’intellectuel marocain a déploré le fait que le livre n’ait pas pu préserver la place qu’il mérite dans les maisons d’édition, les bibliothèques et les Centres culturels.
Après avoir rappelé la régression du nombre des lecteurs au Maroc, il a souligné la nécessité de conjuguer les efforts et de se mobiliser contre ce phénomène eu égard à ses multiples impacts négatifs.
Le Prix Goncourt 1987 a, d’autre part, mis l’accent sur les principes et les valeurs de tolérance, de cohabitation et d’ouverture sur l’Autre prévalant au Maroc, relevant le rô le central des intellectuels dans l’édification de la société du savoir.