Une déco zen pour un intérieur reposant

Envie de relooker votre intérieur ? Pour commencer, choisissez un thème précis. La mode est à la décoration zen : minimaliste, simple et épurée, dans un esprit japonisant. C’est très tendance ces dernières années.

Elle permet de créer un univers simple, sans fioritures mais très actuel et très reposant. Le principe consiste à ne pas perturber l’atmosphère zen par de trop nombreux objets de décoration et de choisir des couleurs naturelles et douces (beige, taupe, gris souris) qui sont rehaussées par quelques touches de couleurs plus vives (souvent du rouge).
Essayez de privilégier le confort avec par exemple un tapis ou quelques coussins bien choisis. Un ou deux vases en terre cuite, aux formes épurées pourront contenir quelques orchidées. Un porte encens pourra diffuser une douce odeur (choisir des parfums simples, comme par exemple le pin ou le cèdre, qui ne sont pas entêtants). Au mur, une ou deux estampes japonaises, ou à défaut des dessins au fusain. Ne pas oublier une ou deux bougies et une ou deux lampes en papier posées. Pour les meubles, la décoration laquée noire est du meilleur effet. Un canapé simple en tissu de couleur naturelle sera également superbe.
Les meubles zen sont aussi très importants : un meuble minimaliste, épuré, aux lignes droites. Une commode en laque aux arêtes droites et un parfait objet zen. Pour compléter votre déco zen, un tapis aux formes géométriques peu nombreuses ou une natte sont également un bon contributeur.
L’espace le plus zen de votre intérieur doit être la salle de bains. Pour faire d’elle un havre de paix optez pour des couleurs claires (le blanc) et surtout des accessoires zen (en bois notamment : porte serviettes, bac à savon, boites en bois pour les produits de soins). Des pierres rondes (type galets) contribuent également au côté zen d’une salle de bain. Des chutes d’eau régulières (petites fontaines) contribuent également à l’esprit zen. Les fontaines zen sont un excellent objet de déco pour une salle de bain.
Pour mettre une touche finale à votre décoration minimaliste, n’oubliez pas les rideaux. Ils conditionnent à la fois la luminosité de la pièce mais aussi les tons des couleurs.
Considéré comme l’un des thèmes de décoration les plus simples, la particularité de cette déco c’est qu’elle est réalisable avec peu d’objets.

Idée zen : tableau aux lignes pures et à l’esprit asiatique Zen
Pour réaliser ce tableau zen, vous aurez besoin de :
1 vieille toile (même peinte)
1 vieux cadre en bois
Du cire à doré et chiffon doux
Un médium de texture ou (Marabu)
Couteau de peintre
Peinture acrylique « Décor Matt » (Marabu) violet foncé, magenta, bordeaux
Brosses souples
Ruban de masquage « Tirot »
Colle contact
1- Préparation du cadre :

Repeignez le fond de la vielle toile et le cadre en bois

Reportez les mesures du cadre sur la toile et peignez le châssis avec la peinture bordeaux à l’extérieur des contours.

N’hésitez pas à en mettre plusieurs couches pour recouvrir vos anciennes peintures.

Peignez l’intérieur de vos contours avec la peinture violette.

Pendant que la toile sèche, peignez le cadre en bois avec le peinture Magenta.

Aussitôt imprégnez votre brosse de bordeaux et « salissez » les arrêtes des bords du cadre.

Pour accentuer le séchage vous pouvez utiliser un sèche-cheveux.

2- Peinture de la toile et du cadre

Appliquez la texture or. Pour enfin donner le côté asiatique à ce tableau zen, vous allez créer des lignes pures ressemblant à un idéogramme stylisé.

Créez avec votre « tirot » des réserves sur la toile peinte en violet, au centre de la toile

Appliquez au couteau dans les réserves du haut et du bas, le médium or.

Mélangez au médium or du magenta pour obtenir une autre nuance de doré. Appliquez ce mélange au couteau dans la réserve du milieu. Avec la cire et le chiffon doux dorez toutes les arrêtes des bords (cadre et toiles).

Encollez généreusement le cadre avec de la colle contact, retournez-le et posez-le sur la toile (la colle se dépose sur la toile par transfert).

Retirez le cadre et laissez sécher totalement la colle. Posez votre doigt sur la colle. C’est sec au toucher? C’est le moment de mettre en contact.

Votre tableau zen aux lignes pures et à l’esprit asiatique est maintenant terminé.
Source : www.trucsetdeco.com

Soukaïna Oufkir, la vie à pleine voix

A Paris, la benjamine des filles du général défunt met toute son énergie à faire naître l’artiste qui est en elle, depuis si longtemps. Avec ses musiciens, elle prépare son premier album.

soukaina-oufkir

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C’est à Paris, au café de la Musique – un nom prédestiné – que Soukaïna Oufkir rencontre Au Fait. Il y a un an, paraissait le récit de ses 20 ans de détention, après ceux de sa sœur, son frère et sa mère. Le livre a fait du bruit en France et au Maroc. Et fait parler d’elle. Aujourd’hui, Soukaïna tourne une nouvelle page de sa vie. Libre et déterminée, elle accomplit son rêve de petite fille : chanter. C’est un désir très profond, qui lui vient de ses plus jeunes années, qui correspond “à l’envie d’être aimée, d’attirer l’attention sur soi” analyse-t-elle.

Sa vie d’aujourd’hui, c’est celle d’une chanteuse qui débute, à 40 ans passés. Actuellement, elle travaille en studio avec ses musiciens, accompagnée d’un surdoué de la direction artistique, Vincent Segal. “Cela fait 4 ans que je veux travailler avec lui, et j’y suis arrivée” souligne la chanteuse, pas peu fière de collaborer avec une pointure, “quelqu’un qui comprend exactement vers où je veux aller d’un point de vue artistique”. Le musicien a collaboré avec Matthieu Chedid, Alain Bashung, Brigitte Fontaine, Susheela Raman, etc. Les morceaux mis au point, complétés par d’autres chansons, composeront son premier album. Reste à trouver le producteur.

Son style ? Des chansons à texte, qui parlent “de ce que je vois, j’entends, de ce qui me heurte, me plaît”, des paroles à son image, elle qui a “toujours refusé de se blinder, de se fermer à tout ce qui l’entoure”. L’amour, l’amitié, la fidélité – et l’infidélité – sont pour elle des sources d’inspiration, mais aussi d’interrogations. Les mélodies, typiquement occidentales et dénuées de toute influence orientale, sont accompagnées à la guitare, au violon, à la contrebasse et aux percussions. Elles sont aussi le résultat des influences multiples auxquelles Soukaïna s’est nourrie. Janice Joplin, Carole King sont des artistes dont elle apprécie le talent. Patricia Kaas, Véronique Sanson, ou encore Jean-Jacques Goldmann, sont des personnes qui comptent pour Soukaïna. “Jean-Jacques est un homme d’une grande simplicité, vrai et humble qui a su me conseiller d’un point de vue professionnel”.

Depuis plusieurs années déjà, Soukaïna monte sur scène. C’est ce qu’elle préfère dans son métier, même si c’est chaque fois se faire violence. “Je suis malade avant d’entrer en scène, j’ai un trac pas possible, alors, avec mon groupe, on se sert très fort et on pousse une cri magistral juste avant d’entrer en scène ! Après c’est comme un saut dans le vide, sans filet… et une montée d’adrénaline incroyable qui accompagne un grand moment de partage avec le public.” Elle reconnaît qu’il faut être un peu fou pour faire ce métier, se montrer, faire découvrir aux autres une partie de soi-même. En toute vérité.

La démarche ne va pas de soi, et se travaille assidûment. Soukaïna a suivi des formations de présence scénique, au même titre qu’elle s’est formée ces dernières années à la musique, à la guitare et au chant. C’est un investissement personnel qu’elle veut entier, sans concession ni regrets. “Même si c’est un échec, au moins j’aurais essayé”. Sans le soutien de sa famille, elle reconnaît qu’elle n’ y serait jamais parvenue. Pour sa première représentation, sa mère et ses sœurs étaient au premier rang. A l’avenir, elle préfère ne pas les voir trop près de la scène : “trop d’émotions pour moi !” Les prochaines fois, ce sera aux Pays Bas, où des dates de concert sont prévues en novembre 2009 et mars 2010. Comme à Paris et en Belgique, où elle s’est déjà produite, et a reçu un accueil très chaleureux… Elle y est aujourd’hui réinvitée, pour son plus grand plaisir, et celui de son nouveau public.

Auteur : Cyril Bonnel, correspondant à Paris

aufaitmaroc.com

6ème Festival international des nomades : une édition dédiée à la femme

La 6ème édition du Festival international des nomades, qui aura lieu du 6 au 9 mars, à M’hamid El Ghizlane, sera dédiée à la femme nomade, ont annoncé les organisateurs.

nomad

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Placé sous le thème  » Valoriser le travail des femmes nomades, c’est reconnaître la femme, berceau de l’humanité », la manifestation qui est à sa sixième édition verra ainsi la participation des troupes de Croatie, des Etats-Unis, d’Inde, du Cameroun, d’Angola et de Suisse.
Les festivaliers pourraient également apprécier l’artiste Barbarita Ysu Bamboli et la troupe « The melocotons » d’Espagne, la troupe franco-algérienne Ness’El Hiya et le Conteur comorien Salim Hatubou.
L’Association « Nomades du Monde », qui est à l’origine de cet évènement, a programmé également une participation nationale particulière avec Bnate Lamchahab, Bnate Aichata ( Sallem Yamdeh), Bnate Oudadene, Ahidouss de Ighrem et Rachida Talal, ainsi que la compagnie M’chka basée sur Ouarzazate.
Ces soirées seront également animées par des troupes locales représentant les répertoires musicaux locaux, en l’occurrence l’Ahidous d’Aït Sfoul, la Rokba et le Sqal de Zagora et la Ganga de Tagounit, ainsi que le groupe Larkab de Mhamid El Ghizlane. MAP

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