Protéger ses cheveux sous le soleil

Les vacances s’approchent à grands pas ! Rien de plus agréable que les longues journées sur la plage, au bord de la piscine ou même en montagne… sous le soleil. Et il n’y a rien aussi de plus destructeur que ce dernier. Il nous réchauffe gentiment, mais il nous agresse méchamment avec ses rayons UV.
On le sait tous, appliquer les crèmes de protection avec un indice de protection élevé est devenu un geste indispensable à répéter régulièrement. Notre peau reste alors protégée et on bronze sainement. Si on protège le corps et les cheveux avec l’écran total et les crèmes solaires, qu’en est-il des cheveux ? Ces derniers, composés d’écailles emboîtées, sont protégés à la fois par un film hydrolipidique et par le sébum composé d’acides gras, sécrété par le cuir chevelu.
Selon les savants, ce film hydrolipidique dégénère au fur et à mesure qu’il reste exposé au soleil, et provoque ainsi une fragilité intense des écailles, ce qui implique forcément des cassures. Les spécialistes ajoutent que le soleil ne facilite pas non plus l’évacuation des acides gras.

Au contraire, celui-ci exerce une action de ralentissement assez importante, pour qu’une grande quantité de ces matières restent sous le cuir chevelu et deviennent ainsi des toxines, ce qui peut provoquer des chutes de cheveux par la suite.
Finalement, le soleil est loin d’être le meilleur ami des cheveux. Pour les réconcilier, c’est à vous de trouver la recette magique qui consiste en trois étapes : la préparation, la protection pendant l’exposition au soleil et la protection après l’exposition.
Des cheveux en bonne santé sont des cheveux bien hydratés. Une fois exposés aux rayons du soleil, les cheveux doivent s’armer d’eau pour résister à la chaleur. Car plus ils sont secs, plus ils seront abîmés. Il faudrait donc appliquer, deux à trois fois par semaine, une gamme complète de shampooing hydratant adapté à la nature de vos cheveux. Les masques à caractère nourrissant sont les plus recommandés. En les hydratant et nourrissant, les cheveux deviennent plus forts et plus capables à affronter les rayons du soleil.

Pour leur apporter une bonne protection pendant leur exposition au soleil, pensez aux masques protecteurs qui ralentissent les actions destructives du soleil et limitent ainsi les dégâts. L’huile protectrice peut également être une bonne solution, notamment pour les cheveux colorés ou teintés. Une application sur le cuir chevelu ou sur toute la longueur et les pointes des cheveux est la bonne méthode à suivre. Rappelez-vous que les cheveux colorés sont plus fragiles. Ils se dessèchent, tombent et se cassent plus facilement que ceux non colorés. Exposez-les moins au soleil.

Si on a bien protégé ses cheveux avant et durant l’exposition, il ne nous reste donc que de les entretenir durant la douche et après. Utilisez un bon shampoing qui répond aux besoins spécifiques de chaque chevelure, mais qui hydrate et nourrit bien vos cheveux. Si vos cheveux sont asséchés et abîmés, effectuez un bain d’huile deux fois par semaine. Utilisez également un bon peigne et si vos cheveux sont souvent en bataille, pensez à les démêler avec un démêleur avant de les laver.

Boire et manger pour de beaux cheveux

Les shampoings et les masques ne sont pas les seuls hydratants pour les cheveux. Il est important de savoir que l’eau vient aussi de l’intérieur. Il faudrait donc boire beaucoup d’eau, au moins un litre et demi par jour, pour une hydratation intérieure optimale. Vous devez également manger beaucoup de fruits et de légumes pour un apport suffisant en fibres, qui ne pourra être que bénéfique pour la santé de vos cheveux. Les plus conseillés sont les fruits de couleur orange comme les abricots, carottes, melons, pêches… Une bonne assiette est donc aussi une bonne source pour des cheveux hydratés.

LE MATIN

Quels soins à 20 ans, 30 ans, 40 ans ?

A 20 ans, c’est bien connu, on se croit immortelle. Erreur. Pour garder la belle peau de ce passage fugace, il faut respecter certaines règles. D’abord, éviter le soleil : même si elle ne cuit ni ne brûle,
l’exposition solaire contribue à 90 % au vieillissement de la peau. Après plusieurs années de bronzage, les experts parlent d’ailleurs de peaux prématurément vieillies, c’est-à-dire souffrant d’un vieillissement actinique.
À 20 ans, on a parfois commencé à fumer, et le tabac amplifie les dommages causés à la peau par le soleil. II fait un nid aux rides qui sillonnent le pourtour de la bouche et asphyxie le teint. Autant donc « écraser » tout de suite : plus on est jeune, plus c’est facile ! Par contre, hormis une consommation excessive de produits laitiers, l’alimentation provoque rarement des troubles cutanés. Remarquez, ce n’est pas une raison pour manger n’importe quoi !

À 20 ans, âge où on n’a pas encore fait fortune, peut-on espérer faire des économies dans son budget beauté? Oui, en éliminant entre autres les cosmétiques superflus: la lotion tonique (l’eau suffit), les exfoliants (la peau n’a pas besoin de coup de pouce à cet âge), le sérum raffermissant, les cures spéciales, les riches crèmes de nuit (elles peuvent attendre). Une autre façon de jouer la carte économique est de profiter des produits double emploi comme les crèmes teintées ou les poudres-fonds de teint.
En revanche, il n’y a pas d’économie à faire sur un pain nettoyant au pH neutre, un bon démaquillant et, pour le quotidien, une crème hydratante non grasse avec protection solaire. Autres indispensables des trousses, section peaux grasses: les cosmétiques à base d’eau .
À 20 ans, on peut oser les couleurs chocs en make up, épaissir le trait de crayon, faire flamboyer la bouche, bref se permettre aujourd’hui ce qui demain sera grotesque (ou presque). Quelques règles d’or: éviter de se tripoter le visage (un bouton ignoré est vite passé) et se démaquiller chaque soir.
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À 30 ans, l’éclat se prépare avec minutie, côté soins, et avec doigté, côté maquillage. À cet âge, pas question de délaisser l’exercice physique, idéal pour oxygéner les tissus et conserver la tonicité des muscles de la peau. Mais attention, le sport ne gomme pas les rides que la génétique a programmées pour chacune de nous et ne redonne pas à l’épiderme son élasticité perdue!
À 20 ans, on aimait les cosmétiques parce qu’ils protégeaient notre peau des rayons UV.
À 30 ans, on a compris qu’ils améliorent de façon temporaire mais efficace l’apparence de la peau. Les produits gommants éclaircissent le teint et donnent aux lèvres un aspect velouté. Le sérum lisse la peau en la gonflant finement. Enfin, grâce à leur système, les crèmes nouvelle génération ont une action de plus longue durée – 12 heures au moins. Intéressant pour maintenir un teint de jeunesse? Certes, mais nombre de femmes souffrent d’acné cosmétique à la suite d’un grand usage de crèmes diverses et variées. Alors, le progrès, oui, mais l’abus, non!
.À 30 ans, on cible : certains cosmétiques peuvent réveiller l’épiderme assoupi. Grâce à leurs propriétés exfoliantes, les crèmes aux acides de fruits éclaircissent et assouplissent la peau. Elles sont particulièrement utiles aux peaux abîmées par le soleil. Si on a une peau sensible, on emploiera d’abord un produit à faible concentration, moins de 4%. La peau tolérera par la suite des concentrations plus fortes, de 8 % à 10 %. On peut aussi essayer du premier coup une crème concentrée à 8 % d’AHA. On applique alors une très mince couche sur la peau sèche et propre, sans frotter. En cas de rougeurs, on aspergera à grande eau, l’eau neutralisant les AHA.
Mais inutile de rêver, le vieillissement reste inéluctable. Plus, en terme de biologie moléculaire, ce processus commence au moment même de la conception. Gommons donc quelques illusions. La gymnastique faciale ne muscle pas le collagène de la peau, le soft laser (qui gonfle temporairement les tissus) a le même impact qu’une gifle au visage, et la peau sèche ne vieillit pas plus rapidement (ce sont les rides à sa surface qui sont plus visibles).
A 30 ans, succombez aux hydratants qui retiennent l’humidité naturelle des tissus, un peu comme la pellicule plastique empêche les aliments de faner au frigo. Par ailleurs, les fonds de teint et les fards à joues rosés rectifient le jaunissement du teint. Et mieux que les coloris perlés, les fards de nuances fumées (brun, taupe, sable, etc.) défroissent les paupières.
> Quarante ans: une belle sérénité
Exposée aux effets pervers du soleil, de la pollution, de la cigarette, du stress, soumise aussi aux bouleversements liés à la ménopause, la peau des quadras a des exigences que les autres n’ont pas.
Ralentissement de la micro circulation, effondrement de la teneur en collagène et en élastine, baisse de l’hydratation naturelle et de la production de lipides, avec pour corollaires une peau de plus en plus
sèche, perdant de sa fermeté et de son éclat… Aux alentours de 45 ans pour les unes, passé la cinquantaine pour les autres, les problèmes inhérents à la ménopause, non assortie d’une hormonothérapie de substitution, viennent s’ajouter aux transformations liées au vieillissement.
A 40 ans, vous pensiez l’acné exclusivement juvénile? Sachez qu’insuffisamment nettoyés les pores peuvent encore réagir.
Donc,à 40 ans -comme à 20 ou 30, d’ailleurs- le premier geste indispensable, c’est nettoyer. Le soir pour enlever toute trace de maquillage et/ou d’impuretés, et le matin pour effacer les sécrétions nocturnes, transpiration et sébum.
A 40 ans, nourrir, revitaliser, c’est essentiel ! Pour compenser les déficits en vitamines A et D, pour améliorer l’hydratation et l’oxygénation de la peau, donc contrecarrer la formation des rides.
Il n’est jamais trop tard pour commencer. On a la preuve que le recours, même tardif, à un soin spécifique compense le ralentissement de certaines fonctions, comme la synthèse de la vitamine D, indispensable à la bonne cohésion des cellules, ou les fuites cellulaires en eau, vitamines, oligo-éléments. Avec le temps, la peau s’amincit, se dessèche; il faut donc la nourrir, stimuler le renouvellement cellulaire.
À 40 ans, on découvrira les soins spécifiques pour les yeux et les baumes pour les lèvres. On aimera aussi les nouvelles crèmes nocturnes, qui pénètrent bien le visage. Et pas besoin d’en mettre beaucoup pour constater leur efficacité.
A 40 ans, ils nous trahissent.
- Le cou, qu’on a trop souvent tendance à négliger et qui mérite son propre soin, à la fois nourrissant et raffermissant, pour affiner le grain de peau, redonner souplesse et élasticité.
- Les mains, dont la peau pauvre en lipides est d’autant plus exposée qu’elle ne profite d’aucun maquillage.
À 40 ans, on s’offre un soin en institut. Le lieu est reposant et douillet, les gestes relaxants…c’est un vrai cadeau pour la peau, et le moral. Excellant rapport qualité/prix : les nettoyages de peau Y. Rocher.
A 40 ans, pour celles qui ont profité du grand air toute leur vie, le soleil pourrait bien exiger maintenant sa rançon. Adieu teint de porcelaine ou belle carnation mate et uniforme. Les taches brunes sont une vraie galère. Ce sont des petits amas d’une mélanine (colorant naturel de la peau) mal transférée d’une cellule à l’autre et qui forme des taches minuscules et très foncées, ou plus étalées et plus claires. Chez soi, il est rare qu’on puisse les faire disparaître tout à fait, mais on parvient à les estomper très sensiblement quand elles sont légères et à prévenir leur apparition avec un soin correcteur qui réduira les taches et éclaircira le teint par la même occasion (Bi-white de Vichy).

Parmi les traitements médicaux, le peeling à l’acide glycolique ne présente pas l’agressivité des peelings classiques. La candidate doit cependant être bien évaluée et le traitement se dérouler dans un cabinet médical en quatre ou six séances. Certes, ce n’est pas encore la fontaine de Jouvence, mais tout de même une ondée redonnant de l’éclat, effaçant les taches et les ridules les plus fines, surtout pour les peaux sèches. On peut suivre aussi un traitement médical à la vitamine A acide (acide rétinoïque), formule améliorée et moins irritante, qui gomme les rides.

À 40 ans, les pièges à éviter comme…L’utilisation d’un eye-liner et d’un mascara très noir durcit le regard tout comme l’utilisation d’un fond de teint plus foncé vieillit les traits. Au contraire, choisissez fond de teint ou crème une tonalité au-dessous de votre carnation (le cou est un bon indice) et usez du rouge à lèvres comme d’un fard éclat qui rejaillit sur les pommettes, et même dans le regard. Pour allumer le feu de vos joues, fuyez les oranges tristes ou les rouges écarlates. Proscrivez aussi les poudres nacrées, qui mettent en lumière les défauts de la peau, tout comme les rouges trop mats et trop vifs! Pour éviter que le fard ne « file » dans les ridules éventuelles qui cernent la bouche, pensez à délimiter le contour des lèvres au crayon et préférez le pinceau, plus aisé à maîtriser, au raisin lui-même.

Bronzage artificiel Attention danger !

Les centres UV peuvent être perçus comme la solution miracle pour avoir bonne mine, été comme hiver. Mais soyez vigilantes, les séances sous les lampes à bronzer ne sont pas sans risques.

Le bronzage et le teint bronzé sont une mode d’apparition récente, devenue grâce à la publicité et aux images un faux signe de bonne santé, incitant de nombreuses personnes à vouloir rester bronzées toute l’année si possible. Aucun bronzage n’est sans danger. Le bronzage est le signe extérieur des dommages causés par le soleil. Comme le soleil, la lumière émise par les appareils, cabines, lits et lampes de bronzage artificiel contient des rayons ultraviolets qui peuvent provoquer des coups de soleil, le vieillissement prématuré de la peau et des cataractes.

Ces mêmes rayons sont liés au risque de cancer de la peau comme le mélanome malin. Aucun bronzage n’est sans danger. Les appareils de bronzage artificiel ne sont pas sans risques, car ils ne peuvent pas « bronzer sans danger et sans brûler ». Le bronzage traduit la réaction de la peau à cette agression. Les rayons UV activent la production de mélanine qui va tenter de réguler la photo protection. La répartition de mélanine diffère en fonction du type de peau. La lumière émise par les installations de bronzage et les lampes solaires contient des rayons ultraviolets capables de brûler la peau, la font vieillir prématurément et augmentent le risque de cancer de la peau. L’intensité des rayons ultraviolets émis par les lits de bronzage peut être plus élevée que celle des rayons du soleil !
Les risques spécifiques aux UV artificiels viennent des rayons eux-mêmes ainsi que de leur puissance pour les yeux, il y a quelques risques selon la fréquence et l’intensité des séances, notamment le risque d’avoir le cataracte et la cornée enflammés de façon irréversible, c’est pourquoi le port de lunettes doit être obligatoire pendant l’opération.

Une récente étude épidémiologique américaine a démontré que les personnes qui s’exposent aux lampes solaires multiplient par 1,5 le risque de développer un cancer spinocellulaire de la peau (cancer cutané rare mais grave) et par 2,5 celui d’évoluer vers un cancer basocellulaire (le plus courant des cancers cutanés, d’évolution locale donc moins grave). Si la personne a moins de vingt ans, ces risques sont encore accrus. Leurs coefficients passent alors respectivement de 1,5 à 1,8 et de 2,5 à 3,6. De telles conclusions n’ont pas surpris les scientifiques. Une précédente étude européenne avait déjà mis en évidence l’interaction entre l’usage de ces lampes à bronzer et l’apparition des mélanomes, la forme la plus mortelle des cancers de la peau.

Le bronzage sous UV est en général déconseillé aux personnes qui ont déjà eu un cancer de la peau ou un cas dans leur famille, aux gens de moins de 18 ans, de teint clair, ou aux personnes sous traitement qui pourraient augmenter leur sensibilité aux rayons UV.

* Journaliste stagiaire

EXPLICATION : Leila Benamar
• Dermatologue

«L’OMS a fait passer les appareils émettant des UV de cancérigènes probables à cancérigènes connus»

Est-ce qu’en bronzant artificiellement, le taux de la vitamine D augmente dans le corps ?

Avant de répondre à cette question, il est nécessaire de donner quelques explications concernant le bronzage artificiel. Il s’agit au fait de délivrer dans des cabines de bronzage des rayons UV qui permettent de faire bronzer pour des raisons principalement esthétiques. Avant, ces cabines délivraient essentiellement des UVA considérés alors comme moins nocifs. Actuellement, les cabines tentent de mimer les rayons solaires en délivrant aussi bien des UVA que des UVB considérés par le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) comme cancérigènes ! Par ailleurs, il n’est pas nécessaire d’avoir recours au bronzage artificiel pour augmenter son taux de vitamine D sanguin. En effet une faible exposition solaire du visage et des mains est suffisante pour la sécrétion de vitamine D nécessaire pour le corps.

Quels sont vos conseils pour les gens qui pratiquent le bronzage artificiel ?

Lorsque vous exposez votre peau aux rayons UV, qu’ils proviennent du soleil, des lits de bronzage ou de lampes de bronzage, vous augmentez vos risques de cancer de la peau. L’organisation mondiale de la santé (OMS) a fait passer la classification des appareils émettant des UV comme les lits de bronzage de cancérigènes probables à cancérigènes connus.
Et les études menées par le centre international de recherche sur le cancer démontrent que l’exposition à un rayonnement UV émis par un dispositif de bronzage artificiel avant l’âge de 35 ans accroît le risque de mélanome ( cancer de la peau). Donc pour réduire votre risque de cancer de peau, évitez d’utiliser les lits ou les lampes de bronzage.

Quels sont les bons réflexes face au soleil ?

Le soleil à forte dose est un ennemi de la peau. Il engendre à court terme des coups de soleil, un dessèchement de la peau et des tâches solaires. A long terme, il est responsable du vieillissement cutané et des cancers de peau notamment chez les personnes de phototype clair. Il est donc nécessaire de suivre certains conseils pendant l’exposition solaire, à savoir : ne pas exposer les enfants avant l’âge de deux ans, ainsi d’éviter les expositions solaires pendant l’heure du zénith (entre 12h et 16h) et d’appliquer un bon écran solaire, de fort indice de protection 30 minutes avant l’exposition et renouveler l’application toutes les deux heures et de compléter par une protection vestimentaire ; chapeau à large bord et lunettes de soleil ainsi de ne pas consommer ou appliquer des médicaments photo-sensibilisants avant une exposition solaire et de ne pas oublier que les rayons solaires sont réfléchis par l’eau et le sable, attention au coup de soleil pendant la baignade.

Comment peut-on entretenir sa peau après le bronzage ?

Le premier conseil à suivre est d’abord d’assurer un bronzage progressif par des expositions de courte durée en suivant les conseils déjà cités (on bronze même avec un écran solaire). Le soleil déshydrate la peau, il est donc nécessaire de renforcer l’hydratation de la peau par des crèmes de bonne qualité et l’utilisation de gels de douche surgras qui permettent de préserver l’éclat de la peau et une meilleure qualité de bronzage. Et de pratiquer une fois par semaine des gommages exfoliants doux par des gels gommant ou au gant afin d’éliminer les cellules mortes. Surtout il faut avoir une alimentation équilibrée riche en bêta-carotène contenu dans les carottes, les épinards, le persil, les melons…

LE MATIN

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