Le sable, l’eau de mer… et surtout le soleil. Au même titre que la peau, nos yeux méritent une protection de qualité pendant la période estivale. La solution ? De bonnes lunettes.
L’arrivée du soleil est certes réjouissante. Mais ses rayons sont aussi à l’origine de troubles qui peuvent laisser des séquelles. « Le rayonnement ultra-violet ainsi que les rayons du spectre visible peuvent être très dommageables pour la rétine, en particulier la macula. Et le rayonnement infrarouge risque de griller les cellules superficielles de la cornée et de provoquer une ophtalmie – y compris la redoutable des neiges en hiver », explique le Dr Jean-Luc Seegmuller, président du Syndicat national des Ophtalmologistes de France (SNOF).
Pas n’importe quels verres. Pour une protection efficace, les verres doivent impérativement filtrer les UV. D’ailleurs le port de lunettes de bazar est plus dangereux encore que l’absence de lunettes, puisque derrière ces verres teintés sans filtre les pupilles s’ouvrent davantage et laissent davantage pénétrer les UV », insiste le président du SNOF. A noter que certains verres, bien qu’ils soient parfaitement filtrants, sont presque blancs. Ce qui prouve que la couleur ne fait pas tout à l’affaire…
Les verres teintés portant la norme CE présentent cependant l’avantage d’atténuer la lumière éblouissante. Un vrai plus. Autre impératif : les montures doivent être assez enveloppantes. Une visière ou un chapeau enfin, mettront plus efficacement à l’ombre les yeux des astigmates, de ceux qui ont l’iris clair ou un début de cataracte.
Le sable. Pour les porteurs de lentilles de contact, « les lentilles d’un jour, que l’on jette chaque soir, minimisent le risque d’infection ». Se munir d’un flacon ou de dosettes de collyre du type larmes artificielles, cela permet de laver l’œil au cas ou un grain de sable – ou toute autre poussière – se serait infiltré.
La mer. Quant à l’eau de mer, « en dehors de zones particulièrement polluées, elle n’est pas particulièrement dangereuse pour les yeux », précise l’ophtalmologiste.
Les yeux des petits sont plus sensibles car « leur pigmentation protectrice est encore incomplète », rappelle le Dr Seegmuller. Leurs lunettes doivent donc être adaptées à la morphologie de leur petit visage et, bien sûr, à leur comportement ! Pour supporter les jeux et autres courses sur la plage ou dans les champs, elles doivent être souples… et très enveloppantes.
Prendre une pause après un apprentissage favorise la mémorisation selon une étude publiée dans la revue Neuron.
Grâce en grande partie aux images fonctionnelles par résonance magnétique (fMRI) qui permettent de mesurer l’activité cérébrale, les chercheurs découvrent que des activités importantes du cerveau se produisent au repos.
Plusieurs études au cours de la dernière décennie ont suggéré que le sommeil est crucial pour l’apprentissage et la mémorisation. Les personnes qui font une sieste après une tâche, par exemple, se souviennent mieux des apprentissages que celles qui n’en font pas.
Une étude menée par les chercheuses en neuroscience cognitive Lila Davachi et Arielle Tambini de l’Université de New York, a permis de constater que le cerveau au repos, même lorsque la personne est éveillée, poursuit une activité efficace.
« Votre cerveau fait du travail pour vous même lorsque vous vous reposez », dit Davachi. Certains types d’activités cérébrales augmentent durant le repos et sont associés à une meilleure consolidation de la mémoire.
Cette étude a été menée avec 16 participants dont l’activité spontanée dans certaines régions du cerveau (hippocampe et certaines parties du cortex) était mesurée alors qu’ils étaient au repos avant et après une tâche visuelle. Les participants n’avaient pas la consigne de mémoriser la tâche et ne savaient pas que leur mémorisation serait mesurée. Certaines parties du cortex étaient davantage actives pendant le repos après la tâche. Plus elles étaient actives meilleure était la mémorisation.
A l’approche de la cinquantaine, vous prenez soudain du poids aux mauvais endroits ? Vous n’êtes pas la seule, rassurez-vous !
Toutes les femmes redoutent la ménopause, notamment pour ses conséquences sur la ligne. Les cuisses fondent, le ventre s’arrondit, les hanches voient leurs jolies courbes s’amplifier un peu plus qu’on ne le souhaiterait… Pour anticiper ces modifications morphologiques, pour les contrôler au mieux, adoptez les bons réflexes… au bon moment.
Traitement médical Dès la pré-ménopause, votre situation hormonale commence à évoluer. Davantage d’œstrogènes et moins de progestérone : vous allez souffrir de rétention d’eau et de sel ainsi que d’une répartition peu avantageuse de votre masse grasse. Pas de panique ! Des traitements à base d’hormones progestatives contrebalancent l’effet des œstrogènes. Et si vous respectez une bonne hygiène de vie, ces effets indésirables seront, sinon éliminés, au moins ralentis.
Quelle hygiène alimentaire ? Sans vous astreindre à un régime draconien, veillez à votre hygiène alimentaire : évitez les aliments gras et sucrés (un conseil d’ailleurs, valable à tous les âges…) et favorisez les protéines. Privilégiez le poisson – qui en est une excellente source – et pour ce qui est des laitages n’oubliez pas qu’outre les protéines et du calcium, ils apportent aussi des lipides…. Mais surtout, mangez de la salade et des légumes verts sans modération.
Certaines plantes enfin, peuvent constituer un complément à l’alimentation. La bardane et la vigne rouge sont réputées favoriser l’élimination des déchets et de l’eau. Ces dernière est également réputée pour son rôle de tonifiant veineux. D’autres, comme le nopal et le guarana, aideraient l’organisme à brûler les graisses.