Résorbables, lentement résorbables et non résorbables… Les produits injectables destinés au comblement des rides sont classés en 3 catégories par l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS). Et en raison « d’un risque non maîtrisé d’effets indésirables graves » – granulomes ou nécroses en tête – l’agence déconseille l’utilisation des produits non résorbables.
Pour tous les autres, elle formule des recommandations précises :
Avant toute injection d’un produit destiné au comblement des rides, il est indispensable de se voir remettre les caractéristiques de la substance concernée. Il faut par ailleurs fournir au médecin qui pratiquera l’opération, ses antécédents médicaux ainsi que l’historique des produits déjà injectés –s’il y a lieu ;
Après l’intervention, le patient devra conserver « pendant une période de 15 ans tous les documents relatifs aux actes esthétiques et produits utilisés ». En cas d’« effet indésirable grave », il devra impérativement le signaler à l’AFSSaPS.
Rappelons que ces produits ne sont pas anodins. Pour être vendus dans l’Union européenne, ces dispositifs médicaux doivent comporter au moins une notice d’utilisation et le pictogramme CE associé à 4 chiffres. En France, 80 produits sont actuellement commercialisés.
Nombre de femmes enceintes sont inquiètes à l’idée de se retrouver avec un masque de grossesse. Pour s’en protéger, il existe pourtant une règle simple : la protection totale contre le soleil !
Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…
Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.
Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !
Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.
Source: Destination Santé Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…
Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.
Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !
Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.
Certaines substances contenues dans les cosmétiques ne sont pas très recommandables. Sachez lire les étiquettes de vos produits ! Vous pourrez ainsi écarter ceux dont la composition est suspecte et privilégier les produits qui contiennent des substances naturelles sans risque pour votre peau et votre santé.
Les parabens
(Butylparaben, méthylparaben, propylparabenE)
Allergènes, perturbateurs endocriniens et probablement cancérigènes, les parabens sont utilisés dans les cosmétiques comme conservateurs. Cet ingrédient est interdit dans les produits bio.
Les lauryl sulfates
(Ammonium lauryl sulfate, sodium lauryl sulfate)
Tensioactifs, ils sont aussi utilisés pour générer la mousse des gels douche et des shampoings.
Mais les lauryl sulfates sont fortement irritants pour la peau. Ils sont d’ailleurs interdits en bio.
Les alcools
(Alcohol, alcohol denat)
Ils sont utilisés comme solvants et comme conservateurs. Ils assèchent et irritent la peau. Les produits contenant de l’alcool sont déconseillés pour les peaux sèches, sensibles et les bébés. Ils sont cependant autorisés dans les produits bio.
Le formaldéhyde et les libérateurs de formaldéhyde
(DMDM hydantoin, imidazolidinyl urea, quaternium-15E)
Ce sont des conservateurs antimicrobiens utilisés dans les gels lavants et aussi dans certains kits de manucure. Mais le formaldéhyde est cancérogène, allergisant et irritant. Il est interdit dans les cosmétiques bio.
Les thiazolinones
(Methylchloroisothiazolinone, methylisothiazolinone)
Ces deux thiazolinones sont des conservateurs antimicrobiens, formant à eux deux le Kathon CG. On les trouve dans toutes les catégories de cosmétiques. Ils sont fortement allergisants et à ce titre, interdits en bio.
Triclocarban et Triclosan
Ces conservateurs antimicrobiens et bactéricides sont suspectés de toxicité pour l’organisme. On les trouve essentiellement dans les déodorants ou les produits anti-acné. Leur dosage devrait prochainement être revu à la baisse. Des cas d’allergie de contact ont été rapportés.
Les ammoniums quaternaires
(Composés se terminant en –monium, -chloride, -bromide)
Conditionneurs capillaires et conservateurs, ils sont surtout utilisés dans les shampoings et après shampoings. Ils sont irritants, polluants et interdits dans les cosmétiques bio.
Citons notamment : Aloe vera, beurre de karité, hamamélis, huile d’amande douce, huile d’argan, bisabolol, jojoba, herbe du tigre, etc.
msn.fr