Hind Saâdidi fait partie des jeunes comédiennes passionnées par le théâtre et le cinéma. Elle campe le rôle de la femme de Khiyari dans le sitcom «Youm ma Yachbah youm». Elle dévoile à ALM ses habitudes et ses ocupations pendant le mois sacré du Ramadan.

ALM : Quelles sont vos habitudes pendant le mois sacré du Ramadan ?
Hind Saâdidi : Le mois du Ramadan est le mois de la spiritualité, du recueillement et de la tolérance. Je suis contre les personnes qui attendent l’arrivée de ce mois, pour commencer à faire leur prière. Durant ce mois je consacre plus de temps à pratiquer mes prières et à lire le Coran. Je ne sens pas le temps passer et je ne ressens ni fatigue ni ennui. Je m’occupe de mon mari et de ma petite fille que j’accompagne tous les jours à l’école.
Quel est le plat que vous aimez préparer pendant ce mois sacré ?
Comme tous les Marocains, la table du ftour est purement marocaine et bien variée. Par exemple, j’aime préparer les plats de poisson. J’aime aussi toute sorte de crêpes. J’essaye de varier les plats de temps en temps afin de ne pas tomber dans la routine.
Que pensez-vous du sitcom «Youm ma yachbah youm» ?
J’ai joué dans ce spécial humour grâce à la recommandation du réalisateur Mustapha Khayat. J’ai vécu une bonne expérience à côté du grand comédien Mohamed Khiyari, Abdelkader Moutaâ, Naïma Ilias et bien d’autres. Je suis l’une des admiratrices du style du comédien Mohamed Khiyari. Il joue d’une façon simple. Il utilise l’improvisation pour rendre la scène plus légère.
Est-ce que vous préférez travailler où restez chez vous pendant de ce mois sacré ?
J’ai travaillé pas mal des fois pendant le mois du Ramadan, c’était particulièrement le cas avec le tournage du long métrage «Mawaid Ma El Wojoud». Au cours de cette période j’ai beaucoup souffert car j’ai laissé ma fille seule qui avait juste six mois sans avoir le temps de m’occuper d’elle. En plus, j’ai été très fatiguée. Depuis je préfère rester chez moi pendant le mois sacré du Ramadan. C’est l’occasion pour moi de m’occuper de ma petite famille.
A quelle époque de votre vie avez-vous ressenti le besoin et l’envie de faire de la comédie ?
Depuis que j’étais à la fac, j’ai aimé et j’ai senti l’envie forte de faire du théâtre. J’ai joué dans plusieurs pièces de théâtre. L’acteur doit faire un énorme effort afin de pouvoir faire rire les téléspectateurs. La comédie doit être un moyen qui servira à transmettre des messages instructifs d’une manière comique.
Qu’est-ce que vous pensez de la qualité des programmes télévisés pendant ce mois sacré ?
Sincèrement, la comédie n’a pas un bon niveau que nous attendons. Les scénaristes doivent bien choisir leurs sujets. On voit que les comédiens se forcent de faire rire le public car ils n’ont pas l’humour dans le sang. L’art de faire rire est avant tout un acte inné chez le vrai humoriste. Les films diffusés sont généralement corrects surtout le film «El Qadiya» de Nourddine Khmari et le film «Ghoroup Achames» de Jilai Farhati et bien d’autres. J’essaye de suivre mon spécial humour afin de corriger mes erreurs. Je regarde de temps en temps le sit-com de «El manhous» de Mohammed El khyari.
Quels sont vous nouveaux projets ?
JIl y a le film de Adil Fadili qui viens de terminer et le film «El Boad Al Akher» de Rachid El Wali qui est diffusé pendant ce Ramadan. Il y a un autre téléfeuilleton en langue arabe et bien d’autres projets
Samira Said also known as Samira Bensaid or Sameera Saeed. Samira Said is a famous arabic singer who was born on the 10th of January 10 1957 in Rabat, Morroco.
Samira Said later moved to live in Egypt, she got married to Moustapha Naboulssi.
Samira Said started singing in the 1980 a song called El houb Elli Ana Aichah, the song was composed by famous composer Mohamad Sultan. Her career started with big names in the music industry in Egypt, names such as Baligh Hamdi, Helmi Baker and Mohamad El Mouji.
Samira Said first album was entitled Bitaqat hob, she has more than 33 albums in her discography.
C’est la plus africaine des journalistes de la deuxième chaîne marocaine. A son actif, la dimension continentale prise progressivement par le JT de 20 heures, ou encore, ce qui peut paraître anecdotique, le lancement de la future météo africaine dès la fin du mois de Ramadan.
Quoi de plus paradoxal pour cette femme née en France que de se retrouver militante de la conciliation des deux proximités marocaines : la géographique (l’Espagne est à 15 km des côtes marocaines) et la continentale. La philosophie d’une bonne chaîne de télévision doit épouser, selon elle, les trois dimensions du royaume : l’islamité, l’arabité et l’africanité. Le terme « africain subsaharien » utilisé souvent par les journalistes l’irrite au plus haut point. « C’est insensé, c’est une expression qui n’a pas de sens », dit celle qui a invité dernièrement la Malienne Aminata Traoré à venir apporter sa contribution au débat sur l’immigration clandestine. A propos justement de ce débat, Samira Sitail préconise une approche plurielle, inscrite dans « l’errance africaine », du nom du documentaire de Réda Benjelloum primé au niveau international pour avoir mis des visages, des noms et des chiffres sur la tragédie des flux migratoires. A 44 ans, Mme Sitail incarne cette génération de femmes africaines leader et porteuses de projets d’ensembles. « Je citerai parmi les personnalités qui m’ont marquée le roi Mohammed VI, qui a donné du sens aux relations entre le Maroc et l’Afrique et qui a annulé la dette des pays les plus pauvres. Il y a aussi l’icône Mandela, par son dynamisme renouvelé à 90 ans ». Une troisième personne a aussi retenu Samira Sitail, c’est Robert Mugabe, dans le registre « grandeur et décadence d’un grand homme d’Etat ».
NB : Samira Sitail est la sœur de Abderrazzak Sitail, président du conseil d’administration des Afriques.