Débat sur l’égalité femme/homme

Le Consulat général du Royaume du Maroc à Dijon a organisé vendredi dernier à Rabat une rencontre, placée sous le thème « Le Maroc face aux conventions internationales relatives aux mineurs et d’égalité de droit entre homme et femme ».

Lors de cette conférence, organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme, Soad Hammad, consul général du Maroc à Dijon, a mis l’accent sur les avancées réalisées en matière de promotion des droits de la femme au niveau mondial et la femme marocaine en particulier. Dans ce sens, elle a salué l’aspect novateur du nouveau code de la famille, impulsé par S.M. le Roi Mohammed VI, qui constitue à la fois un tournant décisif en faveur de l’égalité entre homme et femme et la démonstration que les valeurs universellement reconnues des droits humains et d’égalité sont parfaitement compatibles avec les finalités de l’Islam.

A l’issue de cette rencontre, Soad Hammad a formulé le vœu pour le renforcement de la coopération internationale de la société civile avec les plus hautes autorités gouvernementales afin que la question de la femme connaisse davantage de progrès. Pour sa part, Mahdaoui Abdellah, docteur en droit, avocat au barreau de Dijon, qui a dressé un bilan positif des innovations introduites par le nouveau code, a fait un exposé exhaustif qui a porté notamment sur la polygamie, le divorce, la séparation des biens, la Kafala et tous les problèmes juridiques y afférents.

MAP

Présentation du troisième rapport « Anaruz » sur « la violence basée sur le genre au Maroc »

Le Réseau national des centres d’écoute des femmes victimes de violence (Anaruz) a présenté, samedi à Rabat, son troisième rapport sur « la violence basée sur le genre au Maroc », qui s’appuie sur les témoignages des femmes violentées.

Le rapport, qui a été présenté au cours d’une conférence de presse, relate les formes de sévices corporels et psychologiques subis par les femmes victimes de violence, les préjudices économiques et juridiques du fait de ces actes dont elles sont la cible, les abus sexuels, ainsi que l’impact de tels comportements sur les femmes et les enfants.

Selon les informations collectées par les centres d’Anaruz, les violences économiques et corporelles restent les plus répandues, avec des taux respectivement de 37,6 et %. En troisième position, viennent les abus sexuels avec 10,7%, puis les préjudices juridiques (10,1%) et psychologiques (8,8%).

La coordinatrice nationale d’Anaruz, Mme Atefa Timjerdine, a expliqué, dans une déclaration à la MAP, que le rapport a tenté d’établir des connexions entre les aspects économique et juridique, d’une part, et physique et psychologique, de l’autre.

Le Réseau Anaruz œuvre à garantir l’application saine du Code de la famille, a-t-elle dit, annonçant la prochaine création d’un collectif appelé « Alliance du printemps de la dignité » qui regroupera des associations féminines en vue de présenter des propositions relatives à la violence contre les femmes dans le code pénal.

Le troisième rapport Anaruz intervient, d’après ses auteurs, dans le sillage des initiatives de défense des droits de la femme, à travers une analyse thématique des violences qui leur sont faites et une sensibilisation de l’opinion publique, l’objectif étant de mettre au point des actions et de réaliser des projets en phase avec la réalité nationale et les besoins réels des femmes, sur la base de l’approche genre.

En dépit de la multiplication des initiatives dans ce domaine, une évaluation précise du degré de propagation de ce phénomène pose toujours problème, en raison du statut social des femmes et de la nature de la violence basée sur le genre.

Le Réseau national des centres d’écoute des femmes victimes de violence a été créé en 2004, à l’initiative de 19 associations et centres d’écoute, dans le but d’accompagner l’effort de lutte contre les violations des droits des femmes. 

MAPF

Les droits de l’Homme bénéficient de l’attention pleine du Maroc

L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Omar Hilale, a souligné, lundi à Genève, que les droits de l’Homme continuent de bénéficier de l’attention pleine et entière du gouvernement marocain, en dépit de la crise financière et économique mondiale.

Les droits de l’Homme continuent de bénéficier de l’attention pleine et entière du gouvernement marocain dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain lancée par S.M. le Roi Mohammed VI en 2005 et à travers les réalisations concrètes enregistrées par les programmes de développement mis en oeuvre par les agences de développement régionales afin de permettre aux habitants de ces régions de jouir pleinement de leurs droits économiques, sociaux et culturels, a indiqué M. Hilale, dans une déclaration dans le cadre d’un panel sur «l’impact de la crise financière et économique globale sur la réalisation universelle et la jouissance effective des droits de l’Homme», organisé à l’occasion de la 13ème session du Conseil des droits de l’Homme (CDH ) de l’ONU.
M. Hilale a précisé que le Maroc, conscient que les retombées de ces crises sur les droits de l’homme exigent des réponses globales où l’approche sociale et humaine doit être au coeur des préoccupations, s’est empressé de mettre en place des mécanismes adéquats pour conforter la stabilité macro-économique en créant un comité de veille stratégique.

Ce comité, a-t-il expliqué, a mené son action selon une approche concertée qui comprend quatre volets : social, financier, commercial et formation, accordant une place prioritaire à la réalisation des droits économiques et sociaux. Le diplomate marocain a précisé que cette approche a permis au Royaume de connaître une résilience solide face à ces crises grâce, notamment, à une saison agricole exceptionnelle en 2009, un système financier et monétaire solide et stable, l’accélération de l’investissement et le renforcement du pouvoir d’achat des citoyens pour soutenir la consommation intérieure Il a étayé ses propos par le témoignage de la Banque mondiale, qui a estimé, récemment, que le Maroc a su contenir l’impact de la crise mondiale et réduire ses retombées sur l’économie nationale, ajoutant que «grâce aux réformes économiques appropriées initiées par le gouvernement, le Maroc a pu maintenir, contrairement à beaucoup de pays, une économie solide dans un contexte international très difficile».

Ce résultat, a-t-il dit, a permis au Royaume de poursuivre sa stratégie globale de promotion et de protection de tous les droits de l’Homme. M. Hilale a souligné à cet égard le rôle du tissu associatif qui a été consolidé par la mise en place de structures publiques chargées de promouvoir l’économie sociale et solidaire. Ce qui fait de celle-ci une alternative appropriée au développement et de création d’emplois.

Situation dure dans les pays en développement

L’ambassadeur marocain a, d’autre part, constaté, que malgré l’optimisme qui prévaut parmi les milieux économiques et financiers, l’impact de la crise continue de générer une situation dure dans les pays en développement, en particulier africains, menaçant la jouissance des droits économiques, sociaux et culturels et le droit au développement.
Cette situation exige, selon lui, une action concertée de la communauté internationale et des mesures économiques qui doivent déboucher sur une amélioration des droits économiques et sociaux en faveur d’une économie plus équitable et responsable.
Il s’est, par ailleurs, félicité de la tenue de ce panel, qui démontre la capacité du Conseil des droits de l’Homme d’être au diapason des événements et d’apporter des solutions aux crises, vues à travers le prisme des droits de l’homme. Les droits de l’Homme continuent de bénéficier de l’attention pleine et entière du gouvernement marocain dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain lancée par S.M. le Roi Mohammed VI en 2005 et à travers les réalisations concrètes enregistrées par les programmes de développement mis en oeuvre par les agences de développement régionales afin de permettre aux habitants de ces régions de jouir pleinement de leurs droits économiques, sociaux et culturels, a indiqué M. Hilale, dans une déclaration dans le cadre d’un panel sur «l’impact de la crise financière et économique globale sur la réalisation universelle et la jouissance effective des droits de l’Homme», organisé à l’occasion de la 13ème session du Conseil des droits de l’Homme (CDH ) de l’ONU.
M. Hilale a précisé que le Maroc, conscient que les retombées de ces crises sur les droits de l’homme exigent des réponses globales où l’approche sociale et humaine doit être au coeur des préoccupations, s’est empressé de mettre en place des mécanismes adéquats pour conforter la stabilité macro-économique en créant un comité de veille stratégique.

Ce comité, a-t-il expliqué, a mené son action selon une approche concertée qui comprend quatre volets : social, financier, commercial et formation, accordant une place prioritaire à la réalisation des droits économiques et sociaux. Le diplomate marocain a précisé que cette approche a permis au Royaume de connaître une résilience solide face à ces crises grâce, notamment, à une saison agricole exceptionnelle en 2009, un système financier et monétaire solide et stable, l’accélération de l’investissement et le renforcement du pouvoir d’achat des citoyens pour soutenir la consommation intérieure Il a étayé ses propos par le témoignage de la Banque mondiale, qui a estimé, récemment, que le Maroc a su contenir l’impact de la crise mondiale et réduire ses retombées sur l’économie nationale, ajoutant que «grâce aux réformes économiques appropriées initiées par le gouvernement, le Maroc a pu maintenir, contrairement à beaucoup de pays, une économie solide dans un contexte international très difficile».

Ce résultat, a-t-il dit, a permis au Royaume de poursuivre sa stratégie globale de promotion et de protection de tous les droits de l’Homme. M. Hilale a souligné à cet égard le rôle du tissu associatif qui a été consolidé par la mise en place de structures publiques chargées de promouvoir l’économie sociale et solidaire. Ce qui fait de celle-ci une alternative appropriée au développement et de création d’emplois.

Situation dure dans les pays en développement

L’ambassadeur marocain a, d’autre part, constaté, que malgré l’optimisme qui prévaut parmi les milieux économiques et financiers, l’impact de la crise continue de générer une situation dure dans les pays en développement, en particulier africains, menaçant la jouissance des droits économiques, sociaux et culturels et le droit au développement.
Cette situation exige, selon lui, une action concertée de la communauté internationale et des mesures économiques qui doivent déboucher sur une amélioration des droits économiques et sociaux en faveur d’une économie plus équitable et responsable.
Il s’est, par ailleurs, félicité de la tenue de ce panel, qui démontre la capacité du Conseil des droits de l’Homme d’être au diapason des événements et d’apporter des solutions aux crises, vues à travers le prisme des droits de l’homme.

map

Page 2 of 121234510...Last »
line
footer