Chaque année, l’épidémie de gastro-entérite est responsable de plus d’un million de consultations chez le médecin. Chez les plus jeunes, elle est redoutable. Il faut savoir que la prise en charge de cette affection a évolué. Il est temps de bousculer les idées reçues et d’arrêter notamment l’automédication systématique au coca.
La gastro-entérite est la première cause de mortalité, hors accidents, chez les moins de 5 ans. Mais ce n’est pas la diarrhée elle-même qui menace les plus petits, c’est la déshydratation !
Si les grands peuvent facilement compenser les pertes hydriques et en sels minéraux en buvant beaucoup (eau, bouillons, etc.), c’est un réel problème pour les tout-petits.
Chez les nourrissons, il est donc primordial de prévenir précocement cette complication qu’est la déshydratation, à l’aide de solutions de réhydratation orale. Leur efficacité est largement démontrée. Hélas, elles restent sous-utilisées. Ces solutés sont disponibles sans ordonnance en pharmacie. Mais sur prescription du médecin, ils sont remboursés par la sécurité sociale.
Avant l’épidémie, il est donc conseillé aux parents de nourrisson de compléter préventivement leur armoire à pharmacie avec ce produit.
Mais aussi, il faut éviter de donner du coca ! Ce réflexe très répandu, voire systématique, doit être abandonné. Les gastro-entérologues pédiatres sont aujourd’hui très clairs : la prise de coca en cas de gastro peut se révéler dangereuse en aggravant les diarrhées. De plus, la teneur en sodium de cette boisson est trop faible pour compenser les pertes hydriques.
Ces spécialistes conseillent également d’oublier les médicaments et la carotte, et de ne pas changer de lait.
En conclusion, ce qu’il faut, c’est réhydrater les nourrissons, systématiquement et uniquement à l’aide de solutés de réhydratation orale. Si la consultation médicale ne s’impose généralement pas, elle est obligatoire pour les enfants en bas âge et les personnes affaiblies. En effet, la déshydratation menace tous les sujets fragiles, dont les personnes âgées. Les solutions de réhydratation orale sont donc aussi conseillées à ces populations.
Le principal mode de contamination par les virus est représenté par les mains. Il faut donc respecter une hygiène rigoureuse très simple : se laver les mains soigneusement et régulièrement à l’eau et au savon, et particulièrement avant de cuisiner, en sortant des toilettes, après les transports en commun, et aussi systématiquement avant de s’occuper de bébé !
Et pour les grands, sachez que la gastro-entérite classique, virale ou alimentaire, disparaît spontanément en 3 jours environ.
msn.fr
Le risque d’avoir un enfant atteint d’autisme augmente chez les mères âgées de plus de 40 ans, souligne une étude américaine publiée, lundi, dans la revue mensuelle « Autism Research ».
Selon cette recherche de l’Université de Californie à Davis (Ouest des Etats-Unis), le risque pour les femmes âgées de plus de 40 ans de donner naissance à un enfant autiste est 50 fois supérieur chez une femme âgée entre 25 et 29 ans.
Les auteurs de cette étude constatent également que les pères âgées de plus de 40 ans ont 36 fois plus de « chances » d’avoir un enfant atteint d’autisme que ceux entre l’âge de 25 et 29 ans.
L’âge des pères constitue un facteur de risque, indique l’étude, soulignant toutefois que ce risque se réduit suivant l’âge de la mère.
L’étude remet en question une théorie actuelle qui présente l’âge du père comme un facteur clé dans l’augmentation du risque, souligne Janie Shelton, auteur principal de cette recherche.
D’après cette scientifique, si l’âge de la mère augmente toujours la probabilité d’avoir un enfant autiste, l’âge du père ne devient un risque que s’il est avancé et que la mère a moins de 30 ans.
Le nombre des enfants atteints de cette maladie a augmenté aux Etats-Unis au cours des dernières années. Un enfant sur 100 serait autiste, selon des chiffres récents.
Considéré comme un trouble du développement neurophysiologique par la communauté scientifique internationale, l’autisme se manifeste par un certain nombre de signes mais il s’agit, essentiellement d’une difficulté, voire d’une impossibilité de communiquer avec l’entourage.
L’autisme est beaucoup plus fréquent chez les garçons que chez les filles (4 garçons pour une fille). Dans 10 à 25% des cas, l’autisme est associé à des maladies génétiques connues.
MAPF
Mission n° 1 : avoir enfin confiance
« La bonne nouvelle : les parents d’Alexandre nous prêtent leur appartement d’Ibiza dans une résidence avec piscine et vue sur mer. La mauvaise nouvelle : Ibiza regorge de jolies filles en string, prêtes à tout pour se trouver un homme partout.
Au bout d’une minute de plage, une bombe en microkini piétine Alexandre pour regagner son matelas, et lui, il sourit bêtement.
À partir de là, ça s’enchaîne : je lui fais une petite réflexion, il la prend mal, grosse dispute, crise de larmes. Et, finalement, discussion sur le thème de la fidélité.
On n’avait jamais parlé des limites, de nos visions de la fidélité… Quand il m’a affirmé que pour lui tromper était inimaginable, ça m’a beaucoup rassurée. Et mine de rien, lui aussi était plus détendu après cette discussion.
Un grand pas en avant pour notre couple. »
Raphaëlle, 24 ans
- Le réflexe qui fait avancer
Quand de jolies filles en maillot de bain papillonnent autour de votre homme, vous pouvez bien sûr bouillir de rage (efficacité : modérée), ou accepter un verre avec Musclor le plagiste (mieux, déjà).
Mais c’est peut-être l’occasion de communiquer autour des règles de la fidélité, de ce qui est important pour nous et de ce qu’on laisse passer.
Pour lui, c’est quoi, être fidèle ? Où commence l’infidélité pour lui ? Et pour vous ?
Sans en faire la Théma des vacances, ça permet de mettre un bord cadre, et par la suite de ne pas partir en vrille s’il fait du covoiturage avec la stagiaire.
Mission n° 2 : mieux se connaître
« Je n’avais jamais raconté à Patrick mon adolescence turbulente. Je n’en avais jamais eu vraiment l’occasion… OK, en vrai, j’avais peur de lui fiche la frousse.
Oui, c’est à ce point. J’ai fugué, j’ai fréquenté des gens pas fréquentables, j’ai eu de gros gros ennuis. Même sans entrer dans les détails, il y avait de quoi l’inquiéter.
C’est l’été dernier que je lui ai tout confié. D’abord parce qu’après un an de relation je m’en suis enfin sentie capable, mais aussi parce que c’était le moment ou jamais de lui raconter tout de A à Z sans être interrompue par un téléphone.
De plus, il ne pouvait pas partir choqué en claquant la porte, ou en tout cas pas trop loin : on était à dix kilomètres à pied du village le plus proche. Patrick m’a écoutée. Il a été surpris, bien sûr, mais, comme j’ai eu le temps de tout lui expliquer, il a pu comprendre.
Je suis soulagée d’avoir pu partager tout ça avec lui. »
Éléonore, 25 ans
- Le réflexe qui fait avancer
Rien de tel que les vacances pour se dire ce qu’on n’osait pas se dire – à condition d’en avoir envie, bien sûr.
Lui faire des confidences, écouter les siennes, rien de tel pour mieux se comprendre.
Ainsi, Patrick a fini par entendre que, si Éléonore ne boit pas du tout d’alcool (« Même une petite coupe »), ce n’est pas parce qu’elle est au régime, ni rabat-joie.
C’est parce que ça lui rappelle des moments auxquels elle ne tient pas.
Mission n° 3 : mieux gérer les conflits
« L’été dernier, avec Gilles, on a commencé par se prendre la tête sur des bêtises : il préfère dîner dans le restaurant avec la clim, j’aime mieux être dehors à l’air libre. Il veut courir partout et voir un maximum de choses, moi j’aime faire la crêpe sur la plage.
Bref, des détails, mais qui nous ont un peu pourri les vacances. Enfin les premiers jours, car on s’est vite dit que c’était trop bête, et on s’est posés autour d’une table pour trouver des compromis.
Donc : matin, balade tant qu’il fait frais, après-midi, plage par exemple. OK pour les dîners sous la clim, mais dans ce cas tu m’offres le joli châle en soie, et moi je te tartine d’écran total pour nos déjeuners au soleil, et plus si affinités.
Sur le coup, ça m’a paru normal : on n’est pas d’accord, chacun fait un effort.
Mais, en fait, j’ai réalisé qu’au quotidien ça ne se passait pas du tout comme ça : Gilles et moi, on boudait plus ou moins jusqu’à ce que l’autre craque, j’exagère à peine.
Depuis, j’essaie d’être plus constructive et de faire en sorte qu’on trouve des compromis à chaque fois. Et on se dispute beaucoup moins. »
Le réflexe qui fait avancer
Profitez de la détente des vacances pour dédramatiser, et surtout pour analyser vos disputes.
Voulez-vous toujours avoir raison ? Qui ne fait pas de compromis ? Essayez d’en discuter à froid.
Puis, la prochaine fois que vous n’êtes pas du même avis, respirez un bon coup, et remplacez « Ras le bol d’aller chez ta mère » par « Comment peut-on faire pour que chacun y trouve son compte ? ».
Un homme, un défi, il ne peut pas résister.
Mission n° 4 : développer une solidarité
« Quand j’ai rencontré Jérôme, rien ne laissait prévoir qu’il deviendrait mon coach ! C’était mon amoureux, et déjà c’était bien.
Mais, quand j’ai décidé de commencer un régime, l’été dernier, notre relation a changé. En grande partie parce que ce régime, c’est grâce à lui que je l’ai réussi.
Chaque jour il m’a soutenue : en évitant de commander son habituelle pizza au restau italien et en prenant comme moi des pâtes à la tomate. En me distrayant dès que l’occasion de grignoter se présentait, par exemple au moment où le ramequin d’olives me passait sous le nez chez des copains.
En me motivant quand j’étais sur le point de craquer, « Tu as toute la vie pour craquer, tu n’es pas obligée de le faire maintenant, allez tiens encore jusqu’à demain et on en reparlera ». En me proposant une grande balade le dimanche après-midi.
Quand j’ai raconté ça à une copine, elle m’a demandé en blaguant s’il pouvait la coacher de la même manière pour trouver un job – et du coup j’ai réalisé que Jérôme avait bel et bien été mon coach !
Du coup, vous auriez vu comme il était fier quand je lui ai demandé de me coacher pour obtenir une augmentation ! »
Mission n° 5 : prendre de l’indépendance
« Avec Édouard, chaque fois c’était le même problème : chez tes parents ou chez les miens ?
Long débat houleux qui se soldait chaque année par le fameux compromis : trois jours chez « les siens » dans le Midi, quatre jours chez « les miens » en Bretagne.
Vous avez dit vacances ? Oubliée toute notion de repos : sur dix jours de vacances, trois jours de trajet, trois jours d’enfer pour moi, quatre de malaise pour lui.
Pas évident pour la pièce rapportée de se plier aux rituels millénaires de la famille de l’autre… Jusqu’à ce qu’une évidence nous saute aux yeux : pourquoi on se décarcassait pour faire plaisir aux uns, aux autres et jamais à nous ?
On n’est allés chez personne, pas de jaloux. On a trouvé un petit hôtel charmant près d’Annecy. Les parents ont un peu râlé, mais c’est bien qu’ils comprennent que, maintenant, on est grands.
Surtout, on a sauvé nos vacances, et notre couple ! »
Le réflexe qui fait avancer
Les vacances, c’est l’occasion de dire non, le genre de non qui fait grandir.
Non, cet été on n’ira pas chez tes parents. Et non, maman, cet été on ne viendra pas passer trois jours à la maison.
Parce que cet été on part tous les deux. Peut-être dans une moins belle maison, peut-être sans piscine, peut-être plus loin de la plage, mais à nous.
Ça s’appelle l’indépendance !
Quand on a dit non une fois, les suivantes, c’est beaucoup plus facile : non maman, ne m’appelle pas deux fois par jour, une par semaine c’est mieux ; non papa, on ne viendra pas dimanche.
Ça marche aussi pour lui. Et ça change la vie !
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