Je t’aime dans toutes les langues

Le Saint-Valentin est une occasion en or pour déclarer votre flamme à l’élu de votre cœur. Et si mot de « je t’aime » vous parait insuffisant pour exprimer l’ardeur de vos sentiments, faites-le dans toutes les langues !

Allemand
Anglais
Arabe
Chinois
Coréen
Danois
Espagnol
Grec
Hongrois
Indonésien
Italien
Japonais
Latin
LibanaisLuxembourgeois
Malgache
Néerlandais
Norvégien
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Portugais
Provençal
Roumain
Russe
Tahitien
Tibétain
Turc
Vietnamien
ich liebe Dich
I love you
Ohiboki (à une fille) ; Ohibokai (à un garçon)
wǒ ài nǐ
saranghee
jeg elsker dig
te quiero
s’agapo
szeretlek
saya cinta padamu
ti amo
sukidesu
te amo
ana b’ebbek (à une fille) / ana b’ebbak (à un garçon)
ech hunn dech gär
tiako ianao
ik hou van jou
jeg elsker deg
kocham cię
amo-te
T’ame
te iubesc
ya loublyou tibya
ua here au ia oe
na kirinla gaguidou
Sana deliler gibi asigim
anh van con yêu em (si on est une fille)
em van con yêu anh (si on est un garçon)

 
menara.ma

Tendance. Les hommes préfèrent toujours les femmes

Le combat pour l’égalité n’est plus la chasse gardée des féministes. De plus en plus d’hommes s’engagent à leurs côtés. Rencontre avec ces perles rares du Maroc.

Ce n’est pas un scoop : ni aux yeux de la loi, ni à ceux de la société, les femmes marocaines n’ont pas les mêmes droits que les hommes. La levée (théorique) par le roi, fin 2008, des réserves du Maroc sur la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination envers les femmes, n’a rien changé à cet état de fait. Pour les    
militantes féministes, le combat pour une vraie équité est encore long et parfois désespérant. Mais dans chaque association, dans chaque projet, on trouve des hommes qui luttent, eux aussi, pour cette idée d’égalité et la mettent en pratique au quotidien. Certains – avocats, médecins – mettent leur métier au service de la défense des femmes opprimées, d’autres en font même leur profession. Quelques-uns nous racontent pourquoi ils sont (devenus) féministes…

Azzeddine EL FATMI (38 ans)
“écoutant” pour femmes victimes de violences

“La polygamie : les femmes devraient y avoir droit aussi”
A Boulemane (région de Fès), les femmes victimes de violences qui arrivent au centre d’écoute mis en place par l’association de développement El Hadaf peuvent se confier à Azzeddine, un des rares hommes à endosser ce rôle au Maroc. “Même si beaucoup de femmes préfèrent parler à une écoutante, d’autres choisissent de se confier à un homme car elles pensent qu’il gardera mieux leurs secrets”, nous affirme-t-il, sourire aux lèvres. Pour être un bon “écoutant”, cet hydrologue de métier, qui est aussi le secrétaire général de El Hadaf et membre de l’AMDH, a suivi une formation de plusieurs mois au sein d’une association spécialisée. Il a choisi de mettre l’accent sur l’orientation des jeunes filles, après avoir été marqué par les histoires tragiques vécues par certaines adolescentes (violences, mariages forcés, abandons après la nuit de noces, etc.). Il dit, par ailleurs, avoir pris conscience que “le lycée est un milieu impitoyable pour elles. Elles y subissent des violences de la part des garçons et même des professeurs”. Azzeddine, qui dit avoir “plus d’amies femmes que d’amis hommes”, ne voit rien d’étonnant à son engagement. Il faut dire qu’il n’a pas manqué d’exemples à ne pas suivre dans son entourage, à commencer par son frère aîné, qui a épousé 4 femmes ! “On se dispute tout le temps à ce sujet, raconte-t-il. Pour moi, c’est une évidence, l’égalité doit être absolue : si les hommes peuvent être polygames, les femmes aussi devraient avoir le même droit”. Azzeddine compte bien inculquer ces principes à son fils de 2 ans et surtout à sa fille de 7 ans, qu’il laisse libre de circuler et de s’exprimer: “Je veux qu’elle me voie comme un ami”.

Selim EL BOUSAADI (24 ans)
Militant de l’ADFM

“En tant qu’homme, j’espère montrer l’exemple”
“Maintenant, quand je me lève le matin, je vais au travail avec plaisir”. Cette enviable satisfaction, Selim l’a trouvée à l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM). Après 3 années passées à travailler pour des centres d’appels, le jeune homme a ressenti le besoin de s’impliquer dans une cause qui lui tenait à cœur. Il frappe à la porte de l’ADFM, un choix bien réfléchi: “Je me suis toujours intéressé au problème de la condition féminine. J’ai suffisamment vu d’exemples de discrimination et d’irrespect autour de moi, envers mes cousines par exemple”. D’abord bénévole, Selim se voit proposer un emploi à temps plein au bout de 4 mois : peu importe le salaire modeste, il saute sur l’occasion. Il est, entre autres, responsable de la documentation, épluchant la presse et constituant une importante médiathèque thématique pour l’association, et suit de près le dossier du mouvement des soulaliyate (femmes privées du bénéfice des terres collectives). En même temps, il continue à donner de son temps libre, en tant que seul homme membre de la Jeunesse de l’ADFM: “Ça n’a pas toujours été facile de me faire accepter, mais les militantes ont fini par se rendre compte que mon engagement était aussi sérieux que le leur”. Son entourage, par contre, ne comprend pas toujours le choix de Selim. Si sa famille a plutôt tendance à en plaisanter, le militant est parfois confronté à des réactions bizarres. “Un ami que je n’avais pas vu depuis longtemps a été abasourdi d’entendre ce que je faisais, regrette le jeune homme. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas concevoir que je perde mon temps avec cette cause perdue”. Mais ce qui lui fait le plus mal, c’est l’attitude de certaines femmes. Comme cette fille de son âge qui lui a dit un jour : “Tu te bats pour rien : de toute façon, on ne le mérite
pas !”

Ahmed AREHMOUCH (46 ans)
Avocat bénévole

“Je les vois indépendantes, autonomes, épanouies”
Depuis son enfance dans le Souss, Ahmed s’est toujours posé des questions sur la relation inégalitaire entre ses parents, sur le sort de ses sœurs qui, comme beaucoup d’autres, ne mettront pas le pied à l’école, etc. Mais c’est l’université qui lui ouvre les yeux sur deux types de discrimination : contre les femmes et la langue amazighe. Il pousse alors ses deux plus jeunes sœurs sur le chemin de l’alphabétisation : “Au moins maintenant, elles se débrouillent dans leur vie quotidienne”. Le jeune étudiant en droit adhère aussi à l’Association marocaine des droits humains (AMDH), puis devient très actif dans le Réseau amazigh pour la citoyenneté. Après avoir revêtu la robe d’avocat, Ahmed a poursuivi son engagement, devenant bénévole au sein de plusieurs associations féministes du réseau d’écoute Anaruz, comme le centre Nejma de l’ADFM. Il y offre des conseils juridiques et plaide gracieusement pour des femmes victimes de violences conjugales ou d’injustices. Logiquement, la femme de Ahmed travaille et milite à ses côtés (AMDH, Réseau amazigh et ADFM). Quant à sa fille de 16 ans, Tililla (“liberté” en tamazight), “je fais le maximum pour passer du temps avec elle et l’orienter, explique-t-il. Mais en même temps je la pousse à être indépendante, par exemple en faisant des stages et en prenant des jobs d’été”. Elle fait déjà partie de la Jeunesse de l’ADFM. En voilà une qui saura se défendre contre les machos…

Marouan SAKR (28 ans)
Membre du comité central des droits des femmes de l’AMDH

“Les années de fac m’ont ouvert les yeux”
Aux côtés d’une douzaine de femmes, seuls deux hommes siègent au comité central des droits des femmes de l’AMDH, dont Marouan, le plus jeune. Ce diplômé de la faculté d’économie de Rabat a d’abord été embauché pour une campagne de l’AMDH sur la situation des ouvrières du textile. Les nombreuses violations des droits des travailleuses qu’il a constatées lui ont donné envie de s’impliquer davantage dans la lutte contre les inégalités. S’il était déjà conscient de la discrimination contre les filles, “notamment pendant les années fac puisque plusieurs de mes amies n’ont pas pu faire d’études à cause de leur père”, dit-il, c’est au sein de l’AMDH qu’il va faire ses classes. Mais en dehors du milieu associatif, Marouan regrette que si peu de jeunes de son âge adhèrent à l’idée d’une égalité sans réserves, notamment quand on aborde le sujet de l’héritage. “Si certaines filles sont heureuses de rencontrer un homme féministe comme moi, d’autres sont partagées. Elles savent que c’est une bonne chose, mais au fond d’elles-mêmes elles sont gênées car elles ne peuvent pas dépasser l’idée que l’égalité, selon elles, va à l’encontre de certains préceptes religieux”.

Abderrahim AMRAOUI (38 ans)
Responsable du programme “femmes” de Intermon-Oxfam

“Elever un bébé, c’est aussi l’affaire d’un homme”
Quand Abderrahim parle de sa vie, elle apparaît composée de deux périodes séparées par ce qu’il appelle son “éveil”. Cette prise de conscience, à l’âge de 27 ans, d’une profonde iniquité sociale établie entre les sexes, il la doit à sa première expérience professionnelle dans le sud. Diplômé de littérature arabe, il suit une formation d’animateur socio-culturel puis est embauché par une ONG pour une mission d’étude sur l’architecture traditionnelle et la conservation du patrimoine. A force de sillonner le Souss, Abderrahim constate avec un étonnement grandissant que “les femmes travaillent jusqu’à 20 heures par jour, tandis que les hommes sont au café ou à la mosquée”. A partir de là, lutter contre l’inégalité de genre va devenir sa “mission personnelle”. Prenant pleinement conscience des discriminations au sein de sa propre famille, autour de lui, il s’identifie peu à peu avec le combat du féminisme. Il accepte alors un autre poste à Tanger où il dirige un projet de développement socio-économique pour les femmes. Enfin, depuis 2003, il est chargé du programme “droits des femmes” au sein de l’ONG internationale Intermon-Oxfam. Sa vie personnelle, il la veut en accord avec ses idées, partageant avec sa femme les tâches ménagères et l’éducation de leurs deux petites filles (2 et 5 ans). Mais il va découvrir qu’il faut une certaine dose de courage pour afficher une relation d’égalité avec sa femme : “Lorsque je portais ma fille de 7 mois sur mon dos, les gens nous lançaient des regards désapprobateurs et parfois me disaient que je n’étais pas un homme, raconte-t-il. Voilà pourquoi beaucoup de maris qui sont d’accord sur le principe de l’égalité ont peur de la mettre en pratique”.

Points de vue. Ce que les femmes en disent

Najat Raz. Présidente de l’AMDF (Association marocaine pour les droits des femmes)
“Quand le mouvement féministe a débuté, les hommes à nos côtés étaient très minoritaires. Mais les conservateurs qui luttaient contre ce mouvement social ont aussi joué un rôle. En nous confrontant à eux, nous nous sommes renforcées, nous avons affûté nos arguments. Une fois devenues une ‘force’, nous avons retrouvé des hommes qui ont travaillé avec nous. Mais le féminisme, ce ne sont pas que des idées, c’est une pratique de reconnaissance de l’autre genre dans la vie de tous les jours. Et à ce niveau, je ne suis pas tout à fait optimiste”.

Bouchra Abdou. Membre de la LDDF (Ligue démocratique pour les droits de la femme) “Nous avons choisi d’accepter les adhésions masculines, à condition qu’il y ait une réelle implication. Résultat : 15 à 20% de nos membres sont des hommes. La plupart nous apportent une aide concrète lors des caravanes de promotion des droits de la femme dans les régions enclavées. Certains font même de la sensibilisation auprès des hommes du douar. Ils sont aussi utiles pour la protection de la caravane”.

Maria Ezzaouini. Présidente de la section marrakchie de l’ADFM (Association démocratique des femmes du Maroc) :
“Les hommes les plus impliqués, ce sont les militants de ma génération. Les plus jeunes, on sent qu’ils adhèrent moins à l’idée d’égalité, on se dit même parfois qu’il y a une régression. C’est difficile d’éduquer les enfants dans ce sens, mais il faut s’en donner la peine. Quand je vois comment mon fils se comporte avec sa petite amie, je me dis que mon mari et moi pouvons être fiers”.

lamarocaine.com

Attirer l’attention au premier coup d’œil

« Je me sens seul ! », « Je recherche l’âme sœur ! » Pas évident de se démarquer avec des annonces aux titres aussi bateaux. Pour sortir du lot, il faut se démarquer des millions de célibataires qui, comme vous, aimeraient trouver leur moitié. Pour commencer, réfléchissez à ce qui peut bien vous rendre unique? Un sens de l’humour hors du commun ? Un regard de braise ? Ou bien encore un QI exceptionnel ?
Pour attirer les partenaires que vous souhaitez réellement rencontrer, voici quelques astuces qui vous permettront de trouver un titre attractif.
1. Te vendre, tu feras
Qu’est ce qu’il y a de plus attirant chez vous ? Demandez à vos vrais amis quelles sont les qualités les plus marquantes chez vous. S’ils n’en trouvent aucune, changez d’amis ! Plus sérieusement, ne soyez pas timide, mettez vos qualités en avant.
2. Toi-même, tu resteras
Inutile de jouer les mythomanes. Votre vraie personnalité doit se retrouver dans votre titre. Pour éviter de cruelles désillusions, quiproquos ou malentendus, rappelez-vous qu’il n’y a que la vérité qui compte.
3. Original, tu seras
Mettez vous à la place des autres internautes. Aurais-je envie de cliquer pour en savoir plus sur un titre du style “Je recherche mon âme sœur” déjà vu des milliers de fois ? Pourquoi ne pas jouer la carte du mystère ou de l’humour?
4. Ton charme, tu dévoileras
Dans les rencontres en ligne, comme dans la vie, on n’a qu’une seule chance de faire une bonne première impression. Assurez-vous que votre titre incite les célibataires à en savoir plus sur vous.
5. Positif, tu seras
N’effrayez pas vos conquêtes potentielles avec vos exigences ou vos manies de vieux célibataires endurcis. Parlez de ce que vous avez à donner, pas de ce que vous avez envie de recevoir. Posez-vous la seule vraie question qui compte : que puis-je faire pour rendre l’autre heureux ?
Savoir se vendre, c’est une chose, en faire des tonnes en est une autre. Inutile de se la jouer star ou top model, vous pourriez passer pour quelqu’un d’inaccessible, ou pire pour un personnage extrêmement vaniteux. Entre timidité et arrogance il faut trouver le juste milieu. Les plus grandes stars sont souvent désarmantes de simplicité, alors restez modeste !
7. Drôle, tu seras
Avoir le sens de l’humour n’est pas donné à tout le monde. Mais chacun peut faire un petit effort pour être drôle à sa manière. Quand les rires fusent par claviers interposés, c’est une entrée en matière idéale pour briser la glace.
8. L’orthographe, tu soigneras
Même à l’ère d’internet et des SMS, les fautes d’orthographe ou de grammaire s’avèrent souvent rédhibitoires. Alors prenez deux minutes pour vous relire.
9. Créatif, tu seras
Quelques exemples pour inspirer vos créations :
- Fan de ciné souhaite partager son paquet de pop-corn
- Maître nageur vous invite à nager en plein bonheur
- Photographe prêt à zoomer toute son attention sur vous
- Cuisinier toqué cherche à ajouter du piment dans votre vie
- Marathonien de votre cœur espère courir vers un amour sans fin
- Ecrivain cherche à écrire les plus belles pages de votre vie
- Confiseur veut devenir ta pomme d’amour
- Forain veut te faire tourner la tête et devenir ton manège à toi 
- Belle des champs cherche « gentleman farmer »
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