« Etat des lieux de l’oncologie médicale au Maroc », tel est le thème du premier congrès national d’oncologie médicale qui se tiendra le samedi 20 mars 2010 à Amphitrite Hôtel à Skhirate à l’initiative de l’Association Marocaine de Recherche et de Formation en Oncologie Médicale (AMFROM).
Insister sur l’importance de cette discipline dans la stratégie thérapeutique anticancéreuse pour une prise en charge multidisciplinaire est un des principaux objectifs fixés par les organisateurs pour cette manifestation à laquelle prendront part des spécialistes maghrébins et français. L’oncologie médicale a connu ces dernières décennies une importante évolution qui a permis non seulement d’améliorer la prise en charge et le suivi thérapeutique, mais aussi la qualité de vie du malade cancéreux, un sujet au centre des préoccupations des scientifiques.
« Au Maroc, les acquis dans ce domaine se consolident de plus en plus qu’il s’agisse de ressources humaines qualifiées ou d’infrastructures sanitaires spécialisées. Autre point important à retenir, la disponibilité des traitements novateurs réputés pour leur efficacité et leur innocuité. Ces avancées s’illustrent entre autre par le taux de guérison qui peut atteindre 80% en cas de cancer de sein précocement traité », précise le Pr Hassan Errihani, Président de l’AMFROM.
Inédite par son importance, cette rencontre scientifique vise à « contribuer à la lutte anticancéreuse menée dans notre pays depuis des décennies déjà à laquelle l’Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer a donné un grand élan ces dernières années. La recherche scientifique dans ce domaine en est un premier pas afin de garantir aux malades atteints de cancers une meilleure prise en charge thérapeutique dont l’oncologie médicale constitue l’épine dorsale », conclut le Pr Hassan Errihani.
A noter qu’à l’occasion de la tenue du premier congrès national d’oncologie médicale, une conférence de presse se tiendra le vendredi 12 mars 2010 à l’hôtel Palace d’Anfa à Casablanca à partir de 17H00.
Animé par le Pr Hassan Errihani, cette rencontre sera consacrée à la présentation des grands axes de ce congrès, mais aussi au bilan rétrospectif de l’AMFROM 2 ans après sa création.
Premier congrès national d’oncologie médicale. La messe des oncologues médicaux
C’est à Skhirate que se tiendra la messe des oncologues nationaux en présence de leurs homologues étrangers venant de plusieurs pays dont l’Algérie et la France.
L’organisation de cette manifestation dans notre pays s’inscrit en effet dans un contexte particulier. La lutte anticancéreuse est devenue une priorité sanitaire de première urgence. En tant que discipline résultant de l’apparition de traitements médicamenteux efficaces contre le cancer, penser à évaluer les pratiques en vigueur dans notre pays en vue de les améliorer davantage s’est imposé de toute évidence aux organisateurs de cet événement, l’Association Marocaine de Recherche et de Formation en Oncologie Médicale (AMFROM).
S’étalant sur toute la journée du samedi 20 mars 2010, les interventions soigneusement concoctées visent à confronter les différentes expériences des congressistes de sorte à créer une plate-forme d’échange et de dialogue entre les oncologues qui prendront part à ce congrès. A cette fin, une part importante de ses travaux sera réservée à la formation des ressources humaines médicales. Ce volet du programme sera marqué par la présentation de modèle d’associations actives à ce niveau. C’est le cas notamment de l’ESMO, de l’ASCO, de l’AERIO, l’AMFROM et de l’Association Lalla Salma de Lutte contre le Cancer.
En tant que problème de santé publique, le cancer du sein et les nouveautés thérapeutiques des traitements seront également au cœur des réflexions. S’il est vrai que ce fléau sanitaire constitue le premier cancer chez la femme au Maroc, il n’en demeure pas moins pour les nouvelles approches thérapeutiques permettent d’améliorer le pronostic, voire la guérison totale. A noter que la précocité du dépistage et du traitement étant indispensable pour optimiser l’efficacité des traitements.
Enfin, c’est avec l’atelier « Soins infirmiers et oncologie médicale » que s’achèveront les travaux du premier congrès national d’oncologie médicale.
Menara
Indispensables à la vie, les reins filtrent environ 180 litres de sang par jour et éliminent les déchets de l’organisme. Les maladies rénales évoluent silencieusement.
L’insuffisance rénale chronique se développe souvent sans symptôme. Cette caractéristique contribue à retarder le diagnostic jusqu’à un stade avancé. Les maladies du rein posent un réel problème de santé publique. Pourtant, le dépistage repose sur une simple bandelette capable de détecter de multiples critères dans les urines. Notons-le, les chiffres sont alarmants. Plus de 500 millions de la population mondiale, dont au moins 1 million au Maroc, ont une maladie rénale chronique, selon les statistiques publiées récemment lors de la semaine des reins au Maroc. «Chaque année, au moins 3.000 Marocains nécessitent un traitement par dialyse chronique, mais seule une partie d’entre eux a le privilège d’y accéder», précise la professeur de néphrologie dialyse adulte et pédiatrique Amal Bourquia. A noter qu’actuellement près de 7.000 personnes sont dialysées régulièrement et seules 160 bénéficient d’une greffe rénale au Maroc. Ce qui est grave c’est que la plupart des malades ne savent pas qu’ils sont atteints de cette maladie. Malgré leur nombre impressionnant, les insuffisances rénales, perte progressive de la fonction de filtration du rein, sont encore trop souvent diagnostiquées tardivement. Chose qui entraîne des millions de décès prématurés.
Pourtant, même si cette maladie ne donne pas de symptômes cliniques au début, elle peut être détectée facilement par le corps médical à l’occasion d’un bilan sanguin standard, avec le taux de créatinine et sa clairance. «Il y a un problème de communication et de sensibilisation. La semaine du rein s’inscrit dans le cadre de sensibiliser et encourager le dépistage des maladies rénales», indique Amal Bourquia. Une rencontre scientifique a été organisée autour de ce problème majeur de santé publique. «Le dépistage précoce représente une des premières étapes de cette prévention», souligne-t-elle. A noter que cette semaine de sensibilisation a coïncidé avec la célébration de la Journée mondiale du rein, célébrée le 11 mars dernier. L’objectif escompté est de sensibiliser les pouvoirs publics et les organismes de couverture à investir dans les mesures préventives dont une prise en charge précoce et correcte du contrôle du diabète, de l’hypertension artérielle et de l’anémie. «Le diabète est la première cause d’insuffisance rénale et de dialyse. Une situation inquiétante dans la mesure où le nombre des diabétiques ne cesse d’augmenter», souligne le professeur.
Et d’ajouter que : «La journée mondiale du rein est à sa cinquième édition. Elle a pour objectif d’accroître la sensibilisation à l’insuffisance rénale et particulièrement la relation avec le diabète». En dehors du diabète, il est opportun de souligner que l’hypertension artérielle est parmi les plus importants des facteurs de risque. Elle est même cause et conséquence majeure de l’insuffisance rénale. A noter que lorsque l’hypertension artérielle est mal soignée et mal équilibrée, elle entraîne chez une partie des patients une sclérose progressive des vaisseaux du rein. Elle peut ainsi aboutir à une insuffisance rénale chronique sévère. Et cela nécessite un recours fréquent à la dialyse ou à la transplantation rénale. «Il est donc fondamental, en cas d’hypertension, de bien suivre son traitement médical pour prévenir la survenue d’accidents vasculaires cérébraux ou cardiovasculaires, mais aussi afin d’éviter la destruction progressive possible des reins», précise le professeur Bourquia. «Le dépistage précoce de l’insuffisance rénale chez les personnes à risque ainsi qu’un meilleur contrôle de l’hypertension artérielle, en association au traitement des autres facteurs : diabète, cholestérol, surpoids, tabagisme et sédentarité devraient permettre de diminuer les complications et décès», insiste le professeur.
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Explication Amal Bourquia • Professeur de néphrologie dialyse adulte et pédiatrique
Quelles sont les causes de cette maladie ?
Elles peuvent être silencieuses et se manifester seulement après une longue période. C’est pourquoi vous devez faire vérifier le fonctionnement de vos reins lors des examens de santé surtout si vous êtes susceptible de développer de tels problèmes. En effet, le diabète, la première cause des maladies du rein, l’hypertension artérielle, les facteurs héréditaires lorsqu’un membre de la famille souffre de diabète, d’hypertension ou de maladie rénale.
Quels sont ses symptômes ?
Le fait d’uriner plus souvent que d’habitude, particulièrement la nuit; sentir des brûlures lorsqu’on urine ou de la difficulté à uriner; enflure des mains et des pieds ; des urines embrouillées, contenant du sang ou une grande quantité de mousse et enfin une douleur dans le dos juste en bas des côtes.
Comment dépister une maladie rénale ?
Il faut dépister le plus tôt possible, avant que celle-ci n’atteigne le stade avancé de l’insuffisance rénale chronique. C’est une maladie grave et irréversible qui nécessite alors un traitement par dialyse, voire même une greffe rénale. Un test par bandelette urinaire est complété par une prise de sang afin de déterminer le taux de créatine sanguine, ce qui donne une indication de la capacité de filtration des reins.
Une mesure de la tension artérielle est également requise. En effet, les reins produisent des hormones, dont la rénine, indispensable à la régulation de la tension artérielle. Une tension élevée peut donc révéler une maladie rénale.
Il vaut mieux informer le public et inciter les personnes à risque à réaliser un test de dépistage L’insuffisance rénale chronique se développe souvent sans symptôme. Cette caractéristique contribue à retarder le diagnostic jusqu’à un stade avancé. Les maladies du rein posent un réel problème de santé publique. Pourtant, le dépistage repose sur une simple bandelette capable de détecter de multiples critères dans les urines. Notons-le, les chiffres sont alarmants. Plus de 500 millions de la population mondiale, dont au moins 1 million au Maroc, ont une maladie rénale chronique, selon les statistiques publiées récemment lors de la semaine des reins au Maroc. «Chaque année, au moins 3.000 Marocains nécessitent un traitement par dialyse chronique, mais seule une partie d’entre eux a le privilège d’y accéder», précise la professeur de néphrologie dialyse adulte et pédiatrique Amal Bourquia. A noter qu’actuellement près de 7.000 personnes sont dialysées régulièrement et seules 160 bénéficient d’une greffe rénale au Maroc. Ce qui est grave c’est que la plupart des malades ne savent pas qu’ils sont atteints de cette maladie. Malgré leur nombre impressionnant, les insuffisances rénales, perte progressive de la fonction de filtration du rein, sont encore trop souvent diagnostiquées tardivement. Chose qui entraîne des millions de décès prématurés.
Pourtant, même si cette maladie ne donne pas de symptômes cliniques au début, elle peut être détectée facilement par le corps médical à l’occasion d’un bilan sanguin standard, avec le taux de créatinine et sa clairance. «Il y a un problème de communication et de sensibilisation. La semaine du rein s’inscrit dans le cadre de sensibiliser et encourager le dépistage des maladies rénales», indique Amal Bourquia. Une rencontre scientifique a été organisée autour de ce problème majeur de santé publique. «Le dépistage précoce représente une des premières étapes de cette prévention», souligne-t-elle. A noter que cette semaine de sensibilisation a coïncidé avec la célébration de la Journée mondiale du rein, célébrée le 11 mars dernier. L’objectif escompté est de sensibiliser les pouvoirs publics et les organismes de couverture à investir dans les mesures préventives dont une prise en charge précoce et correcte du contrôle du diabète, de l’hypertension artérielle et de l’anémie. «Le diabète est la première cause d’insuffisance rénale et de dialyse. Une situation inquiétante dans la mesure où le nombre des diabétiques ne cesse d’augmenter», souligne le professeur.
Et d’ajouter que : «La journée mondiale du rein est à sa cinquième édition. Elle a pour objectif d’accroître la sensibilisation à l’insuffisance rénale et particulièrement la relation avec le diabète». En dehors du diabète, il est opportun de souligner que l’hypertension artérielle est parmi les plus importants des facteurs de risque. Elle est même cause et conséquence majeure de l’insuffisance rénale. A noter que lorsque l’hypertension artérielle est mal soignée et mal équilibrée, elle entraîne chez une partie des patients une sclérose progressive des vaisseaux du rein. Elle peut ainsi aboutir à une insuffisance rénale chronique sévère. Et cela nécessite un recours fréquent à la dialyse ou à la transplantation rénale. «Il est donc fondamental, en cas d’hypertension, de bien suivre son traitement médical pour prévenir la survenue d’accidents vasculaires cérébraux ou cardiovasculaires, mais aussi afin d’éviter la destruction progressive possible des reins», précise le professeur Bourquia. «Le dépistage précoce de l’insuffisance rénale chez les personnes à risque ainsi qu’un meilleur contrôle de l’hypertension artérielle, en association au traitement des autres facteurs : diabète, cholestérol, surpoids, tabagisme et sédentarité devraient permettre de diminuer les complications et décès», insiste le professeur.
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Explication Amal Bourquia • Professeur de néphrologie dialyse adulte et pédiatrique
Quelles sont les causes de cette maladie ?
Elles peuvent être silencieuses et se manifester seulement après une longue période. C’est pourquoi vous devez faire vérifier le fonctionnement de vos reins lors des examens de santé surtout si vous êtes susceptible de développer de tels problèmes. En effet, le diabète, la première cause des maladies du rein, l’hypertension artérielle, les facteurs héréditaires lorsqu’un membre de la famille souffre de diabète, d’hypertension ou de maladie rénale.
Quels sont ses symptômes ?
Le fait d’uriner plus souvent que d’habitude, particulièrement la nuit; sentir des brûlures lorsqu’on urine ou de la difficulté à uriner; enflure des mains et des pieds ; des urines embrouillées, contenant du sang ou une grande quantité de mousse et enfin une douleur dans le dos juste en bas des côtes.
Comment dépister une maladie rénale ?
Il faut dépister le plus tôt possible, avant que celle-ci n’atteigne le stade avancé de l’insuffisance rénale chronique. C’est une maladie grave et irréversible qui nécessite alors un traitement par dialyse, voire même une greffe rénale. Un test par bandelette urinaire est complété par une prise de sang afin de déterminer le taux de créatine sanguine, ce qui donne une indication de la capacité de filtration des reins.
Une mesure de la tension artérielle est également requise. En effet, les reins produisent des hormones, dont la rénine, indispensable à la régulation de la tension artérielle. Une tension élevée peut donc révéler une maladie rénale.
Il vaut mieux informer le public et inciter les personnes à risque à réaliser un test de dépistage
lematin
Un jus d’orange frais chaque matin, c’est le rêve. Seulement pour certains, ce qui en réalité ne prend que deux minutes, est perçu comme une véritable corvée. Pourtant, ce tout petit effort vous garantit de démarrer votre journée en pleine forme.
Privilégiez les oranges non traitées ou issues de l’agriculture biologique. Choisissez des fruits bien fermes à la couleur brillante et à la peau lisse. Conservées dans le bac à légumes du réfrigérateur, leur jus donnera à vos matins une couleur rafraîchissante.
Source de vitamines et de minéraux. L’orange est connue pour sa grande teneur en vitamines – C avant tout. Une orange moyenne fournit 70 mg de vitamine C, ou 60% de l’apport nutritionnel conseillé (ANC). Mais attention, les vitamines étant très sensibles à la lumière, à la chaleur et à l’oxydation, buvez votre jus d’orange dès que le fruit est pressé. Ce qui vous oblige à le faire chaque matin et non la veille. Ce que l’on sait moins, c’est que l’orange est également une appréciable source de minéraux et d’oligoéléments. Elle apporte en plus, du calcium (40 mg/100 g contre 10 mg/100 g pour la plupart des fruits).
Avec ou sans pulpe ? Pour certains, la réponse est catégorique : « Des morceaux dans le jus d’orange, quelle horreur ! » Eh non, quelle erreur… Ne sous-estimez pas en effet, les vertus de la pulpe. C’est dans cette partie du fruit que vous trouverez le plus de fibres et de flavonoïdes, réputés pour leurs qualités anti-oxydantes.
Savoureux et frais, le jus d’orange se suffit à lui-même. Pas besoin d’y adjoindre du sucre. Ajoutez à cela son faible apport en calories (à la différence de certains jus en briques) et un faible coût, vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas vous presser… d’en boire un verre chaque matin.
Source: Destination Santé