Les intoxications alimentaires représentent 25% de l’ensemble des intoxicationsau Maroc

Les intoxications alimentaires représentent 25% de l’ensemble des intoxications au Maroc, selon un rapport du Centre anti-poison et de pharmacovigilance.

Les intoxications alimentaires occupent la troisième place des intoxications au Maroc après celles dues aux piqûres de scorpions et celles causées par le monoxyde de carbone, précise le rapport présenté, mardi à Rabat, lors d’une session de formation organisée par le centre au profit de cadres éducatifs à l’Académie régionale d’éducation et de formation de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër.

Parmi les causes d’intoxications alimentaires, le document cite notamment les produits de conserves et les fast-foods, ainsi que l’utilisation des pesticides dans des produits agricoles, les eaux polluées pour l’irrigation et les conditions de stockage des produits alimentaires.

Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé citées par le rapport, deux millions de personnes dans les pays en développement, en majorité des enfants ou des nourrissons, décèdent, chaque année, à cause de l’intoxication alimentaire, alors que dans les pays développés, le taux de victimes d’intoxications alimentaires se situe à 30 pc, ajoute le rapport.

Dans une déclaration à la MAP, Mme Sanaa Benalarabi, du Centre anti-poison et de pharmacovigilance, a indiqué que le centre a décidé d’organiser, à l’échelle nationale, des campagnes de sensibilisation et de prévention des intoxications, à travers la formation de formateurs aux différentes académies régionales d’éducation et de formation dans le but de réduire les intoxications causées par le monoxyde de carbone et celles dues aux piqûres de scorpions et les produits alimentaires.

Une première campagne de sensibilisation, de prévention des intoxications dues aux piqûres de scorpions avait été lancée en 2006 par le centre en collaboration avec les académies régionales d’éducation et de formation de Marrakech-Tensift-El Haouz, de Doukkala-Abda, de Chaouia-Ouardigha, de Souss-Massa-Draâ, de Tadla Azilal, a-t-elle rappelé.

Elle a également indiqué que le centre a mis en place en 2008 un plan d’action prévoyant l’organisation de campagnes de prévention des intoxications causées par le monoxyde de carbone pendant la période d’octobre à décembre de chaque année, de campagnes de prévention d’intoxications dues aux piqûres de scorpions pendant la période de janvier à mars de chaque année, ainsi que celles de sensibilisation et de prévention d’intoxications alimentaires pendant la période d’avril à juin de chaque année.

Le premier jour de cette session de formation a été marquée par la présentation d’un exposé sur « la manière saine d’agir face aux piqûres de scorpions », « les intoxications alimentaires, les moyens de les prévenir » et « les intoxications causées par le monoxyde de carbone et leur prévention ».

MAPF

Suer, c’est indispensable…

Par absorption et par évaporation, la sueur joue le rôle d’un thermostat. Elle permet à notre corps de se maintenir autour de 37°C. C’est dire toute l’importance de ce liquide aqueux, salé et incolore qui se manifeste généralement, au plus mauvais moment.

Lors d’un entretien d’embauche, à l’occasion d’un exposé, d’un premier contact amoureux… bref, lors d’une décharge émotionnelle. Mais au fait, d’où vient exactement la sueur ? Elle est sécrétée par deux types de glandes, les glandes eccrines et apocrines.

Réparties sur tout le corps, elles la déversent à la surface de la peau par de minuscules entonnoirs : les pores. La sueur contient des sels minéraux, principalement du sodium, du potassium, du calcium et du magnésium. Et on y trouve d’autres composés, tels que des graisses et de l’acide lactique. Une substance produite au moment de l’effort et… qui attire les moustiques.

Quant à son odeur pour le moins pénétrante, elle résulte de la dégradation microbienne des toxines véhiculées par la sueur. Rejetées par l’organisme, ces toxines doivent être éliminées. Evitez par conséquent de recourir à un anti-transpirant ! Mais rien ne vous empêche d’utiliser un déodorant pour lutter contre cette prolifération microbienne… La sueur est souvent perçue comme sale, notamment à cause des odeurs qu’elle dégage et des auréoles qu’elle dessine sous les aisselles. Or la sudation est un phénomène indispensable, qui permet de réguler la température de notre organisme. Ce qui est sale, ce n’est pas de transpirer. C’est de ne pas se doucher après avoir transpiré, et de ne pas changer de linge…

lematin.ma

Le jus de fruit, des vitamines pour mon cerveau

On savait que l’alimentation jouait un rôle clé dans l’entretien de la matière grise. On apprend aujourd’hui que la consommation régulière de jus de fruit frais protège les neurones.
peut faire du bien à votre matière grise. C’est le résultat surprenant d’une récente étude médicale menée aux Etats-Unis sur une population de près de 2000 personnes âgées entre 60 et 70 ans. L’équipe dirigée par le docteur Day, un épidémiologiste américain, a démontré que la consommation régulière de jus de fruit réduisait de 75 % le risque de contracter une maladie neurologique dégénérative comme la maladie d’Alzheimer.

L’étude, commencée en 1992 et dont les premiers résultats viennent d’être publiés dans l’American Journal of Medecine, a montré que les personnes buvant du jus frais trois fois ou plus par semaine étaient nettement moins sujettes aux maladies neurologiques. Selon le docteur Day, la très forte teneur en polyphénols des jus de fruits agirait comme un agent protecteur des neurones. En effet « les polyphénols pourraient neutraliser les radicaux libres qui détruisent les neurones du cerveau », avance le médecin dans ses conclusions.

Les polyphénols sont des antioxydants qui agissent en contrant et retardant les altérations du cerveau dues au vieillissement. On en trouve aussi dans le vin rouge mais en moins grande quantité. Seuls les fruits natures ou les jus fraîchement pressés sont à même de garantir un taux important de polyphénols. En effet, il faut savoir que par exemple, la cuisson détruit 70 % des polyphénols.

Les fruits n’ont d’ailleurs pas le monopole de ces antioxydants que l’on retrouve également en abondance dans les légumes (choux, aubergines, betteraves…). Quand on sait que le cerveau n’attend pas les premiers cheveux blancs pour commencer à moins bien fonctionner, il peut s’avérer très utile de bien l’entretenir en s’abreuvant régulièrement de jus de fruits ou de légumes. A chaque gorgée, ce sont quelques neurones de sauvés

msn.fr
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