Les couples mixtes sont ils moins solides ?

Couple_mixteLa solidité du couple mixte est un sujet recurrent et soujascent à celui de la différence réelle ou imaginaire entre les hommes. Aborder cette question plus qu’une autre revèle souvent chez nous et les autres les peurs et frustrations enfouies dans nos esprits. Souvent, le monde que nous rencontrons propose deux visions :Le camp « fermé » des personnes qui estiment qu’un couple est en fait une relation entre deux personnes identiques quant à leur origine ethnique, sociale, régoniale et culturelle. Ce groupe qui pronne bien souvent le bons sens : « qui s’assemblent se ressemblent » est le plus répandu. Dans ce groupe d’individus , on retrouve aussi bien des personnes qui ont vécu diverses cultures et contrées que celles qui n’ont jamais franchi la frontière de leur ville. Les statistiques leur donnent en partie raison car les couples à 70% se forment entre personnes reunissant le maximum de points communs.
Le camp « ouvert » quant à lui pense que la différence enrichit et que de ce fait, un couple doit être formé de personnes complémentaires ou différentes. Ce groupe quant à lui met en avant l’ouverture d’esprit, la richesse de l’échange et du partage. Et la encore, nous avons des personnes aussi bien ouvertes à d’autres cultures que repliées sur elle même.
Les statistiques de divorce entre les différents pays ,ou les femmes ont les mêmes droits que les hommes, montrent que quelque soit la mixité/conformité du couple finalement les scores sont les mêmes. C’est surprenant, car il est facile d’imaginer que la différence ethnique entre les membres du couple est plus difficile à surmonter que la similitude. L’adhésion à certains préjugés expliquent en partie ce ressenti. Car ces contre-vérités véhiculent que toutes les personnes de même origine se comportent de la même manière. De ce fait, deux personnes de différentes origines ne pourraient pas former un couple puisqu’elles ,d’après les préjugés, se comportent de manière différente.Ce qui est absolument faux.
Dans ces discussions souvent violentes, certains faits sont oubliés.

  • Le fait que former un couple, revient à espérer que l’autre soit notre Homme/Femme idéale. « Esperer », car ce n’est pas toujours le cas, surtout si il y a une confusion entre notre idéal (sans pression sociale) et notre idéal « acceptable » par la société. L’exemple est typique des personnes très réligieuses qui se marient exclusivement dans leur communauté. Il y a dans cet acte une recherche de l’acceptation voire de la bénédiction de la part de la communauté à laquelle on s’identifie.
  • Un autre fait est souvent omis de ces discussions : Quelle connaissance ont vraiment les personnes se disant « ouverts » des autres?. L’ouverture aux autres n’est pas l’ignorance de leurs différences mais l’acceptation de celles ci. Autrement dit, se mettre en couple avec une personne « différente » necessite qu’on la choisisse pour ces différences et qu’on y adhère. Et finalement, c’est la même chose avec quelqu’un de même origine. Quelque soit le choix fait, il ne sera jamais possible d’avoir sa copie conforme. Et si tel était le cas, il n’est même pas dit qu’on puisse supporter cette exacte version de nous même.
  • La prochaine que vous aborderez le sujet, pensez y. Vous comprendrez alors que la réussite ou l’échec d’un couple n’a strictement rien à voir avec les origines. C’est surtout les conséquences de deux individus qui ont manqué de lucidité quand au choix de leur homme/femme idéal(e).

    Un réseau séparatiste de prostitution déstabilise la Minurso

    minurso_119_432L’activiste séparatiste, Rabab A., serait impliquée dans une affaire de mœurs avec des fonctionnaires de la Minurso. L’affaire dissimule un acte d’espionnage des dirigeants du Polisario sur la mission onusienne.

    Un nouveau scandale vient de secouer les séparatistes du Polisario. La dénommée Rabab A., une activiste séparatiste et prétendue militante des droits de l’Homme dans les provinces du Sud, serait impliquée dans une affaire de mœurs avec des fonctionnaires de la Minurso à Laâyoune. Selon des sources dignes de foi, l’activiste séparatiste aurait entretenu, pendant plusieurs années, une relation intime avec des ramifications douteuses avec un militaire pakistanais de la Minurso. Le site Internet «Algeriatimes», toujours dans le cadre de cette affaire, a publié récemment une copie d’une lettre électronique adressée par le casque bleu pakistanais à la dénommée Rabab. Une lettre qui prouve l’existence d’une relation très particulière entre les deux. Selon les sources d’Algeriatimes, elle aurait entretenu des relations «sexuelles payantes» avec plusieurs officiers de la Minurso. Elle entretenait, selon les mêmes sources, un réseau de prostitution au service de plusieurs fonctionnaires de la Minurso. «Les relations de Rabab étaient nombreuses. Des sources affirment que la dénommée Rabab encaissait des sommes d’argent en contrepartie de ses services», lit-on sur le site «Algeriatimes» qui ajoute que la relation entre Rabab et le fonctionnaire pakistanais était claire, et qu’après le départ de ce dernier, il lui a remis les numéros de téléphone et les adresses e-mail de ses copains toujours sur place au Sahara marocain. Ceci a permis à Rabab, selon la même source, d’élargir son réseau à d’autres fonctionnaires de la Minurso. Un commerce juteux pour la dénommée Rabab, mais qui avait une autre portée encore plus importante. Des sources affirment qu’au-delà de l’argent encaissé par la dénommée Rabab à chaque mise en contact, la question se rapporte à une affaire d’espionnage. L’activiste séparatiste obtenait des informations jugées très importantes via le réseau fort qu’elle a réussi à constituer. La dénommée Rabab transférait par la suite ces informations aux services d’espionnage algériens au profit du Polisario. L’information n’est pas un acte unique en son genre. Le front séparatiste, soutenu par l’Algérie, ne cesse d’employer toutes les méthodes d’espionnage afin d’obtenir des informations au sein de la Minurso.

    Trois femmes élues vendredi à la Chambre des conseillers

    chambre-des-conseillers-1Rabat – Trois femmes ont été élues lors du scrutin pour le renouvellement du tiers des membres de la Chambre des conseillers, tenu vendredi.

     Il s’agit de Latefa Ziouali, de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), au titre du collège des chambres professionnelles à Doukkala-Abda, Souad Laghmari, du Parti des forces citoyennes, au titre du collège des collectivités locales à Fès-Boulemane et Farida Naimi, du parti de l’environnement et du développement durable, au titre du collège des collectivités locales dans la région du Grand Casablanca.

    Plusieurs personnalités politiques ont été également élues lors de ce scrutin, dont le secrétaire général du Parti Authenticité et Modernité (PAM), M. Mohamed Cheikh Biadillah, au titre du collège des collectivités locales à Guelmim-Smara, l’ex-président de la région de Rabat-Salé-Zemour-Zaer, M. Abdelkebir Bourkya (parti de l’Istiqlal) au titre du collège des collectivités locales dans cette région, et M. Abdelhakim Benchemass, secrétaire général adjoint du PAM, au titre du collège des collectivités locales dans la même région.

    Selon les résultats définitifs de ces élections, les 81 sièges (sur un total de 90) à pourvoir au titre des collèges des collectivités locales et des chambres professionnelles ont été remportés par le Parti authenticité et modernité (PAM), avec 22 sièges, suivi du parti de l’Istiqlal (PI) 17 sièges, du Mouvement populaire (MP), 11 sièges, l’Union socialiste des forces populaires (USFP), 10 sièges et du Rassemblement national des indépendants (RNI), 9 sièges.

    Le parti de l’Environnement et du développement durable a obtenu 4 sièges, l’Union constitutionnelle (UC) 3 sièges, le parti du Progrès et du socialisme (PPS) 2 sièges, et un siège chacun pour le parti marocain libéral, le Front des forces démocratiques (FFD) et les Forces citoyennes (FC).

    S’agissant du collège des représentants des salariés, les résultats provisoires de ces élections ont donné lieu aux résultats suivants: L’Union marocaine du travail (UMT) a obtenu 2 sièges, l’Union générale des travailleurs au Maroc (UGTM) 2 sièges, la Fédération démocratique du travail (FDT) 2 sièges, l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM) 2 sièges, et l’Union générale démocratique des travailleurs (UGDT) 1 siège.

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