oct
06

Ces kilos qui aggravent l’asthme

Asthme et obésité ne font vraiment pas bon ménage. A en croire les résultats d’une étude américaine, un patient à la fois obèse et asthmatique serait 4 fois plus exposé à une hospitalisation qu’un malade souffrant uniquement d’asthme.

Ces kilos qui aggravent l’asthme

Le Pr David Mosen, du Kaiser Permanente Center for Health Reseacrh de Portland, a suivi 1 113 patients de plus de 35 ans atteints d’asthme sévère. Ces derniers devaient répondre à toute une série de questions concernant leur poids, leur taille, leur statut tabagique, leurs hospitalisations…
Résultat, les kilos en trop pèsent aussi sur la maladie asthmatique. Mauvais contrôle de l’asthme, qualité de vie détériorée… Sans oublier la fréquence bien plus élevée d’hospitalisations. L’auteur a également observé parmi les patients obèses et asthmatiques, une consommation plus importante de corticoïdes. Dernier constat, les malades souffrant des deux maladies se recrutaient davantage parmi les classes sociales les plus défavorisées.
 

oct
06

Maigrir en dormant…

… serait possible ! Selon de savants chercheurs inspirés : augmenter notre temps de sommeil ferait fondre notre masse corporelle.

Maigrir en dormant…

Pour garder la ligne, il faudrait notamment éviter le stress et dormir à satiété.

En (très) résumé : si nous dormons moins que ce dont nous avons besoin, la leptine (hormone qui provoque une diminution de l’appétit), chute, tandis que la ghréline (qui booste l’appétit) augmente. Il faudrait donc déjà commencer par respecter son rythme de sommeil pour ne pas avoir envie de se jeter sur la première miette de pain qui passe.

A l’heure où le gouvernement entend faire de la lutte contre l’obésité galopante une de ses (mille milliards de) priorités, en imposant une bonne grosse TVA sur les produits gras et sucrés… Nous, on préconiserait plutôt :

- D’instaurer une sieste quotidienne dans les entreprises, après le repas. Comme les enfants : cantine (bio) à 11h30, sieste de 12h30 à 14h. Infrastructures obligatoires : salles de repos design propices à la détente, lits ergonomiques -simples ou doubles-, cloisons phoniques, senteurs apaisantes. Des surveillants en cire suffiront (se renseigner auprès du Musée Grévin).

- D’autoriser l’hibernation. On pourrait enfin s’endormir grasse comme une oie, gavée de raclette et de tartiflette, à l’aube de l’hiver et se réveiller aussi légère qu’une hirondelle au printemps.

- D’imposer un couvre feu. A 22 heures. Avec un double objectif : faire de la France, la championne mondiale de la forme et de la minceur et celle de la … natalité.

Mais peut-être aurez-vous d’autres idées ? La nuit porte, aujourd’hui, plus que conseil…

oct
06

Je hais mon appart !

Vous auriez du me voir le jour où j’ai signé pour cet appart : complètement hystérique. À appeler tous mes amis pour leur dire à quel point j’étais heureuse d’intégrer ce qui allait être mon petit chez moi. À avoir une idée de déco toutes les deux minutes, à repeindre, à bricoler, à arranger.

Je hais mon appart !

Puis petit à petit, j’ai eu de moins en moins d’idées. La déco de mon appart s’est peu à peu figée, j’ai commencé à le trouver trop petit.

J’ai fermé les yeux et commencé à imaginer un espace plus grand, plus beau, plus lumineux, dans un meilleur quartier…

La romance était finie : je détestais mon appart.

- Les plaques chauffantes qui mettent une heure à chauffer.
- La moquette trop vieille et trop chère à changer.
- Les voisins d’en face : marre qu’ils regardent ma vie comme une série-télé !
- Mon micro-salon où à plus de quatre, on ne peut pas bouger.
- Ma baignoire tellement vintage qu’il faut quatre heures pour la récurer.
- Ma gardienne et son air réprobateur à chaque fois qu’on se croise dans les escaliers.

Et encore des tas de détails qui me font hurler.

Du coup, j’ai l’impression qu’un appart, c’est comme une histoire d’amour… Quand les sentiments s’en vont, soudain, on voit tous les défauts !

oct
04

Quelques conseils pour une grossesse en douceur…

Votre désir d’enfant vient d’être comblé ? Félicitations, c’est le moment de garder à l’esprit quelques conseils pratiques : commencez d’abord par faire simple. Remettez-vous au sport. La grossesse n’est pas une maladie, et si elle se déroule normalement vous n’avez aucune raison de vous interdire une activité physique raisonnable. Comme la natation, la marche et même la bicyclette jusqu’au deuxième trimestre.

En plus, le fait d’être sportive et donc bien musclée, facilitera l’accouchement !

Quelques conseils pour une grossesse en douceur…

Mais le sport à lui seul ne suffit pas si vous ne l’accompagnez pas d’une alimentation équilibrée. C’est connu, la santé commence dans l’assiette.
Et pour ce qui concerne une future maman, dans une assiette pleine de légumes verts riches en vitamine B9. On les appelle aussi des folates, ou acide folique. Il est en effet très important d’en consommer suffisamment dès les deux mois précédant la conception, puis durant toute la grossesse.
Pourquoi ? Parce qu’un déficit en folates peut être à l’origine de malformations dramatiques pour l’enfant. Vous en trouverez dans les blettes et les laitues, les endives et les choux, les poireaux, les artichauts et les épinards… Bref, dans la plupart des légumes verts. Ces derniers vous apporteront également une quantité non négligeable de fer, important pour éviter l’anémie.

oct
04

Où apprendre à se maquiller ?

Oh ben alors ça, c’est vraiment pas un problème, ce ne sont pas les adresses et les possibilités qui manquent :

Où apprendre à se maquiller ?

En boutique :
Si vous avez une boutique MAC dans votre ville (il y en a pas mal en France, regardez sur le site internet  où est la plus proche de chez vous), ils proposent des cours de maquillage individuels.
Evidemment, ça n’est pas donné (86 € pour 1h30), mais pour ce prix-là vous apprenez vraiment à vous maquiller selon votre visage et vos couleurs et vous repartez avec une fiche descriptive du travail réalisé (et un mascara gratuit).

En parfumerie :
Les chaînes telles que Marionnaud ou Sephora proposent généralement des cours de maquillage, à des prix variables selon l’enseigne et la durée de la leçon.

Chez l’esthéticienne :
Vérifiez tout de même qu’elle a une formation de maquilleuse, faire des soins du visage et des épilations, c’est très différent, le maquillage ça ne s’invente pas.

Dans les grands magasins :
Sur les stands des différentes marques, vous pouvez (et je dirais même vous devez) demander à ce qu’on vous montre l’application d’un fard qui vous intéresse (et ce gratuitement, on ne paye pas pour essayer un pantalon, ça doit être pareil pour un fard à paupières !).
Les marques proposent également des cours de maquillage individuels. Les prix sont extrêmement variables d’une marque à l’autre, il ne vous reste plus qu’à aller demander la liste des tarifs un peu partout.

Et surtout, osez ! Les maquilleurs ne vous mangeront pas, pas plus qu’ils ne vous forceront à acheter l’intégralité de leur boutique. Ils sont là pour vous aider et vous apprendre à vous servir de leurs produits, n’hésitez jamais à demander un conseil !

oct
04

La takchita marocaine, mélange de tradition et de modernité

Le caftan marocain, appelé aussi takchita, est un symbole à la fois de la tradition et de l’innovation marocaines. La popularité de plus en plus grande dont bénéficie ce vêtement, aussi bien au Maroc qu’à l’étranger, provient de son élégance et de sa simplicité. Nombre de musiciennes et d’artistes fréquentent désormais les grandes soirées, y compris des manifestations internationales, en takchita. Le caftan marocain a été remarqué par les marchés arabes et occidentaux, qui ne cachent pas leur admiration. Les chiffres montrent que 75 pour cent de la production annuelle des entreprises d’habillement marocain traditionnel sont exportés vers les marchés arabes et européens. Nombre de ces entreprises ont ouvert des bureaux dans les capitales étrangères pour superviser la distribution et la commercialisation.

La takchita marocaine, mélange de tradition et de modernité

Certains enthousiastes craignent toutefois que le caftan perde de son originalité du fait de sa renommée mondiale et de son apparition dans des magasins de mode, qui risquent d’en faire un produit européanisé ou occidentalisé, coupé de la civilisation marocaine.
“Le caftan marocain est connu et n’a rien à voir avec ce que nous voyons aujourd’hui dans les défilés de mode, en particulier à l’étranger”, affirme Mohamed Naoui. “Ce que nous voyons, ce sont des designs très différents de l’habit traditionnel marocain, qui symbolise notre patrimoine et notre histoire, mais qui sont tout de même appelés caftans. C’est une grossière erreur, car le decorum et la propriété doivent être pris en compte avec cette robe traditionnelle.”

Samira Haddouchi, une jeune styliste marocaine, ajoute: “J’insiste pour donner à cette robe sa touche arabe, ainsi que la chaleur des couleurs qui reflète mes propres sentiments envers les autres. Je n’aime pas les couleurs froides, et je cherche à réaliser l’harmonie entre les couleurs chaudes qui donnent aux femmes leur grâce et leur élégance.”

Elle explique que les fiancées marocaines veulent célébrer leurs noces en robe traditionnelle, plus qu’avec des vêtements de style plus moderne; elles sont bien plus enclines à refléter leur personnalité marocaine dans un caftan ou une takchita avec des touches innovantes, qui leur permettent de se sentir plus belles et plus élégantes.

La nature spéciale et le toucher du caftan marocain apparaissent clairement lorsqu’une artiste ou une célébrité étrangère le porte. Le célèbre caftan de Samira Haddouchi, dessiné pour la chanteuse libanaise Haifa Wehbe, est apparu sur la couverture de nombreux magazines et journaux féminins, et l’actrice Susan Sarandon portait fièrement un caftan lors du 6ème Festival International du Film de Marrakech.

De nombreux stylistes marocains de renom se sont spécialisés dans le caftan, et ils présentent leur travail lors de défilés au Maroc et dans le monde entier. Le défilé de mode “Moroccan Caftan”, qui rassemble des célébrités, des designers et, bien entendu, les médias, est désormais une manifestation incontournable, et chaque année, le mensuel Femmes du Maroc consacre une édition toute entière aux takchitas présentées lors de ce défilé.

La famille royale du Maroc contribue fortement à préserver et développer l’image de ce vêtement traditionnel, et le caftan est désormais le vêtement officiel de presque toutes les soirées et manifestations, tant au Maroc qu’à l’étranger. Les princesses royales sont très friantes de styles traditionnels combinant art, innovation et culture originale, tout en conservant la grâce et l’élégance de la femme marocaine.

oct
03

Aïd Al Fitr : entre tradition et modernité

Les Marocains ont-ils perdu l’enthousiasme de fêter l’Aïd ou c’est juste que leurs responsabilités s’alourdissent de jour en jour. En tout cas, les traditions marocaines que nos aïeuls ont scrupuleusement gardées pendant des années commencent à être mises de côté.

Aïd Al Fitr : entre tradition et modernité

La fête de l’Aïd, l’une des rares occasions où les membres de la famille, pris dans le tourbillon de la vie, se réunissent, et que nos grands-mères et mères fêtaient avec tout l’enthousiasme qu’exige une telle occasion, est considérée comme une charge de plus et un motif de fatigue et de stress.

Autrefois, cette fête était l’occasion de préparer toutes sortes de petits gâteaux et de mets, preuve de joie pour la rupture du jeûne. C’était aussi un moyen de ravir les invités et les convives et de les impressionner par le savoir-faire culinaire de la femme de foyer.

Durant la dernière semaine du mois de Ramadan, les femmes achetaient les matières premières dont elles auraient besoin pour préparer les petits gâteaux à l’aide de tous les membres de la famille. Maintenant, elles préfèrent en acheter. Il n’est pas question de passer des heures supplémentaires de travail après tout un mois de jeûne et de cuisine.

De même, les réunions, les visites et les soirées familiales qui constituaient jadis la genèse même de la fête, cèdent la place, de plus en plus, à des programmes de voyages que les agences de voyage prennent le soin d’embellir (promotions, réduction des prix, nouvelles destinations de rêves…) et dont les ménages tirent profit pour casser la routine et conquérir d’autres destinations.

C’est que notre société commence à s’occidentaliser ou que les Marocains ont perdu l’appétit pour ce genre de traditions ?

Pour les femmes qui travaillent, c’est surtout une occasion de prendre du souffle et rompre avec le rythme du travail et des taches ménagères. Serait-ce une autre forme de fêter l’Aïd !

Toutefois, l’achat de nouveaux vêtements pour les enfants dans cette occasion, y compris les vêtements traditionnels, continuent à survivre ; c’est une manière de faire plaisir aux petits et de leur faire sentir la joie d’un Aïd Al Fitr converti à une fête des vêtements.

oct
03

Comment gérer l’imprimé animalier

C’est quand même quelque chose la mode ! Tenez, prenez par exemple l’imprimé panthère. On ne peut pas dire que j’en raffole. Moi, ce que j’aime, ce sont les unis, les tons neutres, la simplicité. Je l’avais bien vu, cet imprimé, pendant les défilés.

Comment gérer l’imprimé animalier

Mais je n’aurais jamais cru me retrouver avec pas moins de trois vêtements aux imprimés animaliers ! C’est comme ça, par hasard, au détour d’un shopping tout ce qu’il y a de plus innocent, qu’ils ont atterri dans mon placard.

Depuis, je me creuse la tête. Mes imprimés, je les porte comment ?

- Le premier truc qui vient à l’esprit, c’est de dédramatiser. Un imprimé assez fort ne nécessite pas grand chose pour se faire remarquer. On l’associe à des tons neutres et on lui laisse avoir la vedette, simple, chic et précis.

- Je l’ai aussi choisi en accessoire. Un grand foulard panthère, comme sur la photo, c’est en ce moment le comble de l’élégance et l’on en trouve partout, à tous les prix. Ça a l’avantage de réchauffer n’importe quelle tenue et c’est très féminin.

- Mais ce qui se fait aussi beaucoup en ce moment, certes, avec plus ou moins de talent, c’est de remixer. Prendre des risques, oser. Mélanger son imprimé avec des carreaux, avec des pois, avec des couleurs.

J’ai tenté l’aventure pas plus tard qu’hier, et je me suis sentie hyper aventurière, ambiance safari fashion. Un tee-shirt panthère, avec un foulard à carreaux autour de la taille et un grand pantalon beige. Ok, ok, ce sont des risques mesurés…

oct
03

Célibataires : comment survivre dans un monde de couples ?

Le couple, c’est un peu le modèle ultime. On peut adorer son célibat, avoir une vie super remplie, tout plein d’amis et ne pas se poser plus de problèmes que ça, il y a toujours quelqu’un ou quelque chose pour vous rappeler qu’il serait temps de vous caser.

Célibataires : comment survivre dans un monde de couples ?

Prenez les agences de voyage par exemple. Vous avez déjà essayé de partir toute seule en vacances ? Aucun problème, mais préparez la monnaie ! Être seule, c’est en supplément, et ça ne sert à rien de protester.

Ne parlons même pas des vacances en famille où l’on devient carrément l’objet de toutes les attentions délicates, telles que nous faire absolument rencontrer un cousin éloigné à la situation parfaite et au sourire “charmant, tu verras !”

Mais le pire, ce sont les amis en couple. Ils développent dès qu’ils sont casés un amour de la symétrie littéralement incontrôlable. Les nombres impairs, ça les dérange. On préfère dîner à deux, à quatre ou à six. Ça colle mieux dans le paysage.

Enfin, c’est surtout que les électrons libres, ça a toujours dérangé. Vos copines ont beau vous adorer, elles sont un peu jalouses de votre liberté… Et qui sait ce que cela peut inspirer à leur homme ?

Comment gérez vous votre célibat ? Et si vous êtes en couple, arrivez-vous à garder un bon contact avec vos amies célibataires, ou trouvez-vous cela un peu difficile ?

sept
30

Hind Saâdidi : «J’aime préparer des plats de poisson»

Hind Saâdidi fait partie des jeunes comédiennes passionnées par le théâtre et le cinéma. Elle campe le rôle de la femme de Khiyari dans le sitcom «Youm ma Yachbah youm». Elle dévoile à ALM ses habitudes et ses ocupations pendant le mois sacré du Ramadan.
Hind Saâdidi : «J’aime préparer des plats de poisson»

ALM : Quelles sont vos habitudes pendant le mois sacré du Ramadan ?
Hind Saâdidi : Le mois du Ramadan est le mois de la spiritualité, du recueillement et de la tolérance. Je suis contre les personnes qui attendent l’arrivée de ce mois, pour commencer à faire leur prière. Durant ce mois je consacre plus de temps à pratiquer mes prières et à lire le Coran. Je ne sens pas le temps passer et je ne ressens ni fatigue ni ennui. Je m’occupe de mon mari et de ma petite fille que j’accompagne tous les jours à l’école.

Quel est le plat que vous aimez préparer pendant ce mois sacré ?
Comme tous les Marocains, la table du ftour est purement marocaine et bien variée. Par exemple, j’aime préparer les plats de poisson. J’aime aussi toute sorte de crêpes. J’essaye de varier les plats de temps en temps afin de ne pas tomber dans la routine.

Que pensez-vous du sitcom «Youm ma yachbah youm» ?
J’ai joué dans ce spécial humour grâce à la recommandation du réalisateur Mustapha Khayat. J’ai vécu une bonne expérience à côté du grand comédien Mohamed Khiyari, Abdelkader Moutaâ, Naïma Ilias et bien d’autres. Je suis l’une des admiratrices du style du comédien Mohamed Khiyari. Il joue d’une façon simple. Il utilise l’improvisation pour rendre la scène plus légère.

Est-ce que vous préférez travailler où restez chez vous pendant de ce mois sacré ?
J’ai travaillé pas mal des fois pendant le mois du Ramadan, c’était particulièrement le cas  avec le tournage du long métrage «Mawaid Ma El Wojoud». Au cours de cette période j’ai beaucoup souffert car j’ai  laissé ma fille seule qui avait juste six mois sans avoir le temps de m’occuper d’elle. En plus, j’ai été très fatiguée. Depuis je préfère rester chez moi pendant le mois sacré du Ramadan. C’est l’occasion pour moi de  m’occuper de ma petite famille.

A quelle époque de votre vie avez-vous ressenti le besoin et l’envie de faire de la comédie ?
Depuis que j’étais à la fac, j’ai aimé et j’ai senti l’envie forte de faire du théâtre. J’ai joué dans plusieurs pièces de théâtre. L’acteur doit faire un énorme effort afin de pouvoir faire rire les téléspectateurs. La comédie doit être un moyen qui servira à transmettre des messages instructifs d’une manière comique.

Qu’est-ce que vous pensez de la qualité des programmes télévisés pendant ce mois sacré ?
Sincèrement, la comédie n’a pas un bon niveau que nous attendons. Les scénaristes doivent bien choisir leurs sujets. On voit que les comédiens se forcent de faire rire le public car ils n’ont pas l’humour dans le sang. L’art de faire rire est avant tout un acte inné chez le vrai humoriste. Les films diffusés sont généralement corrects surtout le film «El Qadiya» de Nourddine Khmari et le film «Ghoroup Achames» de Jilai Farhati et bien d’autres. J’essaye de suivre mon spécial humour afin de corriger mes erreurs. Je regarde de temps en temps le sit-com de «El manhous» de Mohammed El khyari.

Quels sont vous nouveaux projets ?
JIl y a le film de Adil Fadili qui viens de terminer et le film «El Boad Al Akher» de Rachid El Wali qui est diffusé pendant ce Ramadan. Il y a un autre téléfeuilleton en langue arabe et bien d’autres projets

top