oct
04

Quelques conseils pour une grossesse en douceur…

Votre désir d’enfant vient d’être comblé ? Félicitations, c’est le moment de garder à l’esprit quelques conseils pratiques : commencez d’abord par faire simple. Remettez-vous au sport. La grossesse n’est pas une maladie, et si elle se déroule normalement vous n’avez aucune raison de vous interdire une activité physique raisonnable. Comme la natation, la marche et même la bicyclette jusqu’au deuxième trimestre.

En plus, le fait d’être sportive et donc bien musclée, facilitera l’accouchement !

Quelques conseils pour une grossesse en douceur…

Mais le sport à lui seul ne suffit pas si vous ne l’accompagnez pas d’une alimentation équilibrée. C’est connu, la santé commence dans l’assiette.
Et pour ce qui concerne une future maman, dans une assiette pleine de légumes verts riches en vitamine B9. On les appelle aussi des folates, ou acide folique. Il est en effet très important d’en consommer suffisamment dès les deux mois précédant la conception, puis durant toute la grossesse.
Pourquoi ? Parce qu’un déficit en folates peut être à l’origine de malformations dramatiques pour l’enfant. Vous en trouverez dans les blettes et les laitues, les endives et les choux, les poireaux, les artichauts et les épinards… Bref, dans la plupart des légumes verts. Ces derniers vous apporteront également une quantité non négligeable de fer, important pour éviter l’anémie.

sept
16

L’éducation, poison conjugal ?

Je rêve ou tu as dit “oui” alors que j’avais dit “non” ?
T’as dit OUI, oui ou non ?!
 ”

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Après l’offensive orale, s’ensuit (généralement) la gestuelle d’intimidation :

les mâchoires qui se verrouillent
le cou qui se tend (toujours légèrement de traviole)
l’oeil qui se fixe tandis que le cerveau libère des décharges télépathiques Taseresques *

(* qui puise son origine dans le Taser, nouvelle arme à impulsion paralysante de la police nationale française )

Une attitude qui, forcément, appelle (rait) une réponse bien disposée…
Mais bizarrement systématiquement ratée (” oh? t’avais vraiment dit non pour de … vrai? “), dérobée (” ah, attends, je reviens, on m’appelle… “), voire  malintentionnée (” dire non, c’était juste con ” gloups)

L’éducation serait aujourd’hui une source croissante de conflit dans le couple.
Bien plus qu’auparavant.
Parce que les rôles du père et de la mère sont désormais interchangeables.
Impossible de nos jours de dire qui, du couple, prépare la mousse au chocolat, qui aspire la voiture, qui console, qui commande, qui punit, etc., si ?

Les parents ont donc tous les deux leur(s) mot(s) à dire sur tout : le choix des loisirs, les marques de couches, le budget vestimentaire, l’alimentation, les devoirs, les sorties, les fréquentations, etc.
Mais alors comment faire pour s’accorder sur tout ?

Vous partagez-vous des domaines de responsabilité ? Ou bien gérez-vous au coup par coup ? Vous arrive-t-il de renoncer à vos principes ou grandes idées pour la paix du ménage ? 
Et qui fait quoi au juste dans votre couple?
Mariem Fron

sept
08

Comment éviter de laver son linge sale ?

En famille bien-sûr…
Parce que ça aussi, Madame, c’est bien un vice caché des vacances.

Comment éviter de laver son linge sale ?

A chaque retour, même refrain :
le tambour –de la machine- roule et tourneboule !

Et une, et deux et trois tournées de draps au sable, de shorts à l’herbe, de tee-shirts au sel, de jeans à la terre, de tops au K2R et de mère au bord de la crise de nerfs.

Donc ? Donc on délègue.
Et on retrouve son sourire angélique.
Même quand Jules, qui n’échappe pas au syndrôme de la-rentrée-mal-lunée, vous vomit dans l’oreille : «c’est quoi cette facture de pressing ?»

Le sourire, tout sauf crispé, on répond : «tu veux parler du service thérapeutique à domicile pour femmes atteintes de la névrose du tambour qui roule et tourneboule ?».
Sourire entendu. Changement de pièce. Sans le «v’lan». ( On est zen, on rentre de vacances, rappelez-vous …)

Indications :
Pour celles qui ne supportent plus de porter, laver et repasser leurs kilos de linge à la rentrée (mais aussi en cours et/ou fin d’année) …

Conseils d’utilisation :
Déposer son linge devant sa porte. Attendre qu’il revienne à la même place, quelques heures plus tard. Et, surtout, mettre le paquet ! Car, dans ce cas, la livraison est offerte… L’enlèvement et la livraison s’effectuent de 6h30 à minuit selon le prestataire choisi.

Les contre-indications : avoir un porte-monnaie famélique en ces temps de rentrée et de récession à moitié annoncée. Compter entre 2,60 € et 4,50 € la chemise lavée et repassée sur cintre. Soit un service à domicile qui, au final, n’est pas plus cher qu’un pressing traditionnel…

Alors, évitez-vous de laver votre linge sale en famille ?

août
25

Rentrez serein…

Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, vos belles journées estivales touchent bientôt à leur fin… Pour ne pas perdre le bénéfice de ces quelques semaines de détente, prenez donc le temps de préparer votre départ et roulez « sécurité ».

Rentrez serein…

l est bien naturel de vouloir profiter jusqu’au dernier moment des vagues, des bords de l’étang ou du chant des oiseaux dans la montagne. Mais prenez tout de même un peu d’avance : ce n’est pas le dernier soir très tard qu’il faut ranger la maison, plier le matériel ni boucler les valises !
La veille du départ, ménagez vous une nuit de sommeil convenable. Ce principe est valable pour toute la famille. Ne prenez pas non plus le risque de rouler toute la nuit. Trop d’accidents surviennent chaque année, entre 5 et 7 heures du matin, à 50 km ou moins de la destination : le conducteur a voulu tenir jusqu’au bout, et il s’est endormi au volant.
Partir tôt et à la fraîche, c’est une bonne idée. Mais la vigilance a ses limites le jour aussi. Il est vital de s’arrêter toutes les deux heures, quel que soit le type de route. Les aires d’autoroute en France, sont particulièrement bien équipées pour vous faciliter ces instants de repos. Les enfants peuvent s’y défouler, et les parents détendre leurs muscles, étirer leur dos, marcher, se rafraîchir le visage et prendre le temps de s’hydrater. Ici, l’eau est plus utile que le café…
Sur la route, ne vous laissez pas endormir par le bruit du moteur ni la monotonie du bitume. Dans la voiture, jouez la carte du confort. Evitez la musique à tue-tête. Elle masque les bruits du véhicule et les signaux sonores extérieurs. Ayez à portée de main vos lunettes de soleil, qui reposent la vue. Ouvrez les vitres de temps en temps pour aérer l’habitacle, et si par chance vous êtes deux à pouvoir conduire, n’hésitez pas à vous partager le volant. Bon retour !

Source: Destination Santé

août
20

Le meilleur moment pour parler

Chaque relation est composée de deux personnes, deux cœurs, deux cerveaux et deux corps différents qui partagent une vie commune. Par ailleurs, quand nous savons que ce que nous allons dire va déplaire à l’autre, il vaut mieux choisir le moment et le lieu les plus adéquats pour le faire. L’idéal c’est de créer un climat loin des tensions.

Le meilleur moment pour parler

Hier, votre supérieur vous a avisé que vous devez travailler pendant tout le week-end après que vous avez organisé un voyage en amoureux avec votre conjoint. Vous lui avez promis de vous détacher ce week-end du travail qui occupe, à peu près, tout votre temps et voilà que vous n’allez pas tenir votre promesse encore une fois. Comment lui aborder ? comment lui annoncer cette nouvelle ?
Vous avez prêté toutes vos économies à votre meilleur (e) ami (e) et voilà qu’elle vous annonce qu’elle ne peut pas vous rembourser dans le délai prévu. Votre conjoint risque de le découvrir, c’est alors que vous décidez de tout lui raconter. Comment le ferriez-vous ?
Y-a-t-il un moment indiqué pour dire ce genre de choses ou vaut mieux le faire sans entrer dans ces considérations ?
Vis-à-vis de l’autre (et de nous même), chaque fois que nous sommes sûr d’emblée que ce que nous allons dire ne plaira pas à l’autre ou le mettra en colère, non seulement il faut choisir le bon moment mais aussi le lieu adéquat pour discuter.
Une chose est essentielle à l’heure de communiquer la nouvelle à l’autre, c’est de choisir un moment d’intimité. Ne lui abordez pas devant des tiers. Contrairement à ce que vous pouvez imaginer, la présence d’autrui est susceptible de compliquer les choses encore plus. Moins il y a d’opinions et de sentiments en jeux, plus facile sera l’arrivée à un point d’accord.
A quel moment il ne faut jamais aborder ce type de sujets ? Dans des lieux publics, au travail, quand l’autre est fatigué, quand l’un des conjoints est de mauvaise humeur ou bien, quand il y a des interruptions telles que la télé ou le téléphone, etc.
Pour obtenir de bons résultats, le mieux serait de se mettre d’accord sur un moment déterminé, aborder le sujet sans trop d’introductions, ne pas insister sur une réponse immédiate et faire preuve de volonté d’écoute.
Chaque couple est composée de deux personnes ayant deux cœurs, deux cerveaux et deux corps différent. Par conséquent, il est réellement difficile que les deux parties aient les mêmes désirs et les mêmes besoins à la fois.
Vous pouvez, éventuellement, demander une permission de votre supérieur au travail pour tenir une promesse que vous avez faites à votre mari même si vous ne voudriez pas perdre votre unique journée libre dans une visite à des oncles ou des membres de votre belle famille que vous n’avez vu que quelques fois dans votre vie.
De même pour le sujet de l’argent et de votre amie. Vous avez promis à votre époux que vous allez tout lui raconter mais maintenant il vous est difficile de maintenir votre promesse.
Mais sachez bien que là où il y a une promesse, une illusion se forme et c’est là qu’entrent en jeux les fameux mensonges pieux du type : « je ne vais rien lui dire parce que je vais le regretter ». Mais il faut que vous sachiez que ce petit mensonge –qui tôt ou tard sera découvert- peut nuire à l’amour même. Pour cela, la meilleure promesse que vous pouvez vous faire réciproquement est la sincérité. Même si elle est annoncé doucement et dans un moment bien choisi, la vérité renforcera toujours et d’avantage les liens qui vous unissent.

Houria Ben Moussa

août
15

Enfant : équilibrez son alimentation

Les risques de déséquilibre alimentaire sont très importants durant l’enfance. Ils peuvent engendrer des conséquences sur le comportement de votre enfant. Celui-ci deviendra constamment fatigué, capricieux, coléreux et se plaindra d’insomnie.équilibrez son alimentation

Ses mouvements seront lents, sa capacité de mémorisation diminuera et il souffrira d’une faible concentration. C’est pour cela, qu’il convient de surveiller soigneusement son alimentation aussi bien à l’école qu’à la maison.
Repas à la cantine

Plusieurs études ont prouvé que certains menus, servis à la cantine, nuisent à la santé de l’enfant. Riches en graisses et pauvres en vitamines, ils sont parfois insuffisants pour la croissance de l’enfant. C’est pour cette raison qu’ il est essentiel de savoir ce que votre enfant mange à l’école.
Assurez-vous que votre enfant a droit à des crudités, des légumes et des fruits au moins tous les deux jours. Les vitamines contenues dans ces trois catégories d’aliments sont nécessaires pour le développement harmonieux de votre petit.
Votre enfant doit manger de la viande, du poulet ou du poisson tous les jours. Il est nécessaire qu’il fasse le plein de fer et de protéines. La fin d’un repas doit toujours comprendre un produit laitier pour répondre au besoin de calcium exigé par l’ossature de votre enfant.
Les boissons sucrées et les sodas pris au milieu du repas ne sont pas recommandés. Très sucrés, ils rassasient rapidement l’appétit de l’enfant au détriment d’autres aliments indispensables. Sans oublier que ces boissons entraînent généralement l’apparition des caries dentaires et une prise de poids.
Habituez votre enfant à boire de l’eau à table.
Sachez que vous pouvez demander à la direction de l’école de mettre à votre portée le menu afin vous informer de l’alimentation de votre enfant. Surtout que le dîner doit être adapté au déjeuner pour une nourriture saine et équilibrée.
Son alimentation à la maison

Les besoins nutritionnels d’un enfant sont importants. Vous devez penser à les varier pour que votre chérubin apprenne à manger équilibré.
De la sorte, prévoyez une quantité suffisante en protéines. Elles sont nécessaires pour assurer une bonne croissance de l’enfant. De même pour les apports énergétiques. Les calories donnent du punch et stimulent la concentration. Au même titre que les vitamines et les lipides.
Le fer est important pour stimuler la croissance des globules rouges. Ces apports sont estimés entre 12 et 18mg par jour pour les garçons et entre 13 et 18mg pour les filles.
N’oubliez pas les aliments riches en calcium. Ce dernier est primordial pour préserver le capital osseux. Une faible consommation de calcium, durant l’enfance et l’adolescence, est un risque plus tard pour la santé de l’enfant. A l’âge adulte, Il risque de souffrir d’une ostéoporose.
Finalement, l’alimentation est une hygiène de vie qui s’applique au fil des jours. Si votre enfant voit que vous privilégiez vous-même des aliments sains pour votre organisme, il prendra exemple sur vous. Il ne s’agit pas de lui interdire tel ou tel aliment mais de lui apprendre à faire la différence entre ce qui est bon ou mauvais pour son développement.

 

août
14

La première année de mariage

La vie conjugale est un ensemble d’habitudes qui se forment au fur et à mesure que le couple apprend à vivre conjointement sous le même toit. Il n’y a pas de règles préétablies. Chacun apprend à découvrir l’autre, à le connaître, à combler ses attentes et à partager ses appréhensions…

La première année de mariage

Vivre sous le même toit est difficile les premiers jours. On ne sait pas trop quelle attitude adopter et généralement, les deux partenaires sont maladroits l’un vis à vis de l’autre, les premiers jours. Altercation, choc des cultures, chacun arrive avec son bagage et se rétracte devant l’attitude de l’autre. C’est ce qu’on appelle communément la première année de mariage.
“Je me suis mariée depuis six mois. Ma vie de couple est devenue infernale alors que je pensais entrer dans un paradis de bonheur et d’amour où seuls le romantisme et la douceur seraient nos compagnons. Mais loin de là, dès notre retour de notre lune de miel, les choses ont radicalement changé et les disputes ont fini par éclater de plus en plus entre nous.
Si autrefois, nous étions constamment d’accord sur tout, aujourd’hui, nous nous disputons même pour regarder la télévision. Mon époux s’approprie la télécommande et refuse de me laisser voir mes émissions préférées. Je le traite d’égoïste et la conversation prend la forme d’un véritable conflit.
Je ne comprends pas ce qui nous arrive. J’ai peur que nous finissions par divorcer. J’ai l’impression de découvrir de nouvelles facettes en Amine au point de me demander si c’est vraiment l’homme que j’ai connu depuis près de trois ans ? ” s’interroge Zineb, une jeune informaticienne.
La première année de mariage

Se marier est plus profond que de s’unir sur un contrat ou de se déclarer un amour éternel. Il s’agit d’une vie commune que le couple s’accorde à mener pour affronter ensemble le quotidien et bâtir un foyer stable dans lequel des générations vont grandir et pourront être éduquées.
Pour cela, il est normal qu’il y ait des chocs, des disputes qui éclatent. C’est une façon d’apprendre à se connaître car vivre sous le même toit signifie que l’on doit accepter les manies de l’autre et ses habitudes. Chacun arrive avec ses rituels et les expose suivant sa propre manière de penser.
Il est difficile d’y faire face au début car connaître une personne le temps d’un café ou d’un dîner n’est pas la même chose que partager sa demeure et se réveiller auprès d’elle.
Vous devez essayer de trouver chacun un compromis et tenter de trouver un espace où vous évoluez ensemble sans que l’un n’étouffe l’autre. Si votre conjoint utilise constamment la télécommande, expliquez-lui que vous avez envie de rester à ses côtés et de voir quelque chose qui vous fait plaisir. Invitez-le à profiter de votre présence et à prendre goût à ce que vous aimez. Quoi de plus simple que d’avoir chacun sa télévision mais d’être tous les deux éloignés l’un de l’autre…
Parlez et n’hésitez pas à discuter de tout ce qui vous chiffonne. Ne laissez pas les choses vous ronger et se transformer en rancÅ“urs qui mineront votre quotidien. C’est en communiquant que vous chasserez les mauvaises ombres et que vous avancerez ensemble, dans le respect de l’autre.

juil
25

Discipline:Stop à la punition !

Bêtises, désobéissance, mensonges, ce sont là autant de comportements qui accompagnent le quotidien des enfants. Sauf que dans la majorité des cas, les parents confrontés à de tels actes de la part de leurs chérubins n’hésitent pas à les châtier.

Stop à la punition !

Alors quelle éducation donner à ses enfants ? Faut-il absolument les sanctionner ? Les punitions font elles partie intégrante de l’éducation ?
Dans les faits, la sanction corporelle reste très largement usitée. Pourtant, la punition physique est décriée de façon quasi unanime par les spécialistes de la pédopsychiatrie. Certains dénoncent le poids des traditions éducatives qu’on reproduit, alors que d’autres, se battent contre l’idée d’une fessée nécessaire et bienfaitrice en mettant l’accent sur le caractère «inefficace» et «préjudiciable» d’une punition.

En effet, les observateurs et chercheurs, notamment dans les pays industrialisés, affirment que les parents ont tendance à revenir vers une autorité bien plus contraignante, faisant appel de plus en plus à la punition. Pour ces derniers, l’autorité parentale ne peut s’imposer sans le recours au châtiment.
Ainsi, la place de la punition dans l’éducation suscite plus que jamais les débats. Cependant, les parents qui sont largement mis en garde contre ce qui pourrait altérer l’épanouissement de leur enfant, hésitent aujourd’hui sur la conduite à tenir.

Il existe, en fait, un consensus selon lequel les châtiments corporels sont efficaces pour faire obéir un enfant immédiatement mais en même temps, les pédopsychiatres soulignent que les châtiments corporels, de par leur nature, peuvent évoluer vers des maltraitances physiques avec des conséquences graves sur la psychologie de l’enfant. Ainsi, les fessées et autres corrections seraient à éviter absolument car elles seraient responsables de séquelles psychologiques à long terme.

Il ne faut pas pour autant en conclure que tous les enfants qui ont connu des punitions de ce type deviendront agressifs ou délinquants. Mais il faut plutôt nuancer en fonction de nombreux facteurs, tel que la qualité de la relation parents-enfants par exemple, le type de punition, la fréquence, l’émotion associée aux châtiments corporels qui provoquent des conséquences plus ou moins fortes et négatives. Plus l’enfant est puni souvent et violemment, plus il risque de devenir agressif ou de souffrir de problèmes mentaux. «Attirons l’attention des lecteurs de façon lapidaire sur le fait que les punitions ne servent qu’à deux choses: induire, augmenter et entretenir le masochisme de la victime (l’enfant), et satisfaire le sadisme du «bourreau» (l’adulte, le parent, le maître à l’école…)», explique Dr Amine Benjelloun, pédopsychiatre.

Les psychologues ont donné une explication à cette relation entre punition et réactions négatives. Premièrement, frapper l’enfant  ne va pas lui enseigner ce qui est bien ou mal. Deuxièmement, si cela le rend obéissant lorsque ses parents sont présents, l’enfant aura tendance à mal se comporter en leur absence.
Lorsque les fessées, les châtiments et les réprimandes se répètent trop souvent, l’enfant aura sans cesse peur de faire une bêtise, ce qui peut sembler à priori une bonne chose. Mais, revers de la médaille, il n’osera plus rien entreprendre. Pis, il risque de se refermer sur lui-même. La répétition de punitions corporelles peut alors avoir un retentissement sur l’enfant et sur son développement.

Par ailleurs, plusieurs études ont montré que dans la plupart du temps, la punition est utilisée lorsque l’adulte est énervé et ne parvient pas à se contrôler. Le risque de la punition physique devient plus grand lorsque la main de l’adulte se déchaîne sur son enfant. Autrement, des parents excédés, débordés sur le plan émotionnel, vont se mettre à taper pour décharger leur excitation et non pas pour punir. Là également, les répercussions peuvent être néfastes. En effet, si l’adulte donne une punition sous le coup de la colère, l’enfant ne comprend pas pourquoi on le réprimande. Il voit bien que la bêtise n’était pas à la hauteur de la sanction reçue. Cela le poussera dans certains cas à se révolter et à s’entêter.
Certains parents pensent inconsciemment que les bêtises que font leurs enfants sont dirigées contre eux. Il est préférable de prendre conscience de cet état d’esprit afin de s’en débarrasser.

En outre, un papa ou une maman doivent garder en tête qu’ils sont plutôt des exemples pour leurs enfants.
Souvent, les parents semblent oublier que les enfants prennent exemple sur leur entourage. Si l’enfant constate que l’adulte fait usage de violence lorsqu’il est en colère, alors il aura tendance à reproduire ce même comportement si l’un de ses camarades le met en colère. Il vaut mieux leur apprendre à résoudre autrement un conflit notamment par la parole et la négociation.

Bien évidemment, violence et punitions ne sont pas les seuls moyens pour asseoir l’autorité parentale. Il existe d’ailleurs d’autres façons pour l’exprimer. Il faut garder à l’esprit que l’autorité parentale doit avoir pour objectif de fixer des repères à l’enfant. C’est grâce à eux que l’enfant construira son autonomie. En effet, ceux-ci lui permettent d’apprendre comment se comporter en société, mais ils lui permettront aussi de comprendre ce qui est bon pour lui et ce qui est mauvais, ce qui est dangereux et ce qui ne l’est pas. Pour éduquer le jeune enfant à la propreté par exemple, il est préférable de lui donner des encouragements lorsqu’il fait bien, que de le réprimander ou de lui donner la fessée lorsqu’il fait mal.

En somme, les tout-petits sont incapables de respecter toutes les règles, c’est une question de développement, et il est souvent inutile de les gronder. Il convient d’avoir toujours à l’esprit qu’élever un enfant ce n’est pas le «dresser». L’éducation doit privilégier l’apprentissage de l’autonomie. Quelle que soit l’approche utilisée par les parents, tous les spécialistes sont unanimes sur l’importance de la parole, pour orienter, expliquer et apprendre à l’enfant.
Les mots n’ont pas toujours un impact direct, mais ils demeurent toujours très nécessaires.

«Tous leurs rapports avec l’enfant doivent être construit sur le respect absolu, non négociable, de la dignité. Ce qui suppose, être à l’écoute de ses besoins,
de sa pensée», conclut le Dr Benjelloun.

juil
22

Les chambres d’enfant

Une chambre d’enfant, c’est un vrai bonheur à aménager. Dans ce petit îlot de l’appartement, on peut vraiment s’amuser. Et, s’il est assez grand pour y participer, la déco est une vraie aventure pour le bout de chou qui va y habiter.

Les chambres d’enfant

Quelques pistes pour mettre de la joie dans cette pièce si particulière…

Les couleurs : bien sûr, on a envie de jouer avec la couleur sur les murs. Mais ce qui est particulièrement sympa dans les chambres d’enfant, c’est que l’on peut s’amuser à faire des pochoirs, et à choisir un mur sur lequel on va s’exprimer, avec une grande frise, un sticker, et une couleur bonbon acidulé pleine de gaieté !

La mise en scène des jouets : que serait une chambre d’enfant sans des jouets partout ? Alors, bien sûr, on ne peut pas couper aux boîtes qui vont servir de rangement les jours de grand ménage, mais il est très sympa de mettre en scène certains jolis jouets, avec une étagère où s’alterneront livres colorés, jouets et peluches préférés.

L’aire de jeux. Ce qui va le rendre heureux ? Une confortable aire de jeux. Avec un peu de chance, ça lui donnera même envie de jouer tout seul dans sa chambre !
Pour cela, un joli tapis bien moelleux, de gros coussins, des jouets facilement accessibles et une jolie lumière, que ce soit la lumière du jour, filtrée par des rideaux, ou le soir, une lumière travaillée à l’aide de petites lampes, c’est parfait.

Et sinon, qu’est ce qui définit une chambre d’enfant ? Et bien, le léger désordre qui y règne… Et pour ça, vous pouvez faire confiance à votre enfant !

juil
08

Diversification alimentaire : ne brûlez pas les étapes

La diversification alimentaire du nourrisson commence au 5ème mois, mais pas plus tôt ! Son principe est simple : il suffit d’introduire progressivement les nouveaux aliments qui constitueront, par la suite, le régime normal de l’enfant.

ne brûlez pas les étapes

Ils devront être proposés à l’enfant un à un, en respectant un intervalle de 1 à 2 jours entre chacun. Le goût de Bébé doit rester un élément essentiel au choix. Pour qu’il découvre que plaisir gustatif ne rime pas systématiquement avec saveur sucrée, commencez par les légumes. Ils pourront être ajoutés dans le lait. Bien cuit, le légume sera finement mixé puis mélangé au biberon à raison d’une cuillère à soupe par repas.
Vous pourrez doubler la dose 4 à 5 jours plus tard et les lui donner sous forme de purée. A ce moment, votre enfant sera prêt à manger chaque jour un repas contenant 100 g de légumes, en privilégiant ceux qui ont les saveurs les plus douces comme les courgettes, les carottes ou les haricots verts. Quant aux fruits, vous les lui proposerez sous forme de compotes.
A 6 mois, la diversification se poursuit par l’introduction de protéines animales et de corps gras. Mixez la viande et le poisson que vous ajouterez dans son biberon. Préférez les viandes maigres comme le poulet, mais n’oubliez pas le bœuf : sa viande rouge est riche en fer facile à assimiler. Vous commencerez par une cuillère à café mélangée à une purée de légumes, puis vous lui proposerez un œuf, dur ou à la coque, ajouté au biberon ou à la cuillère. Il faudra commencer par un demi-jaune, et le blanc sera introduit d’autant plus tard que l’enfant présente un terrain allergique. La viande, le poisson et les oeufs sont riches en protéines. Pendant la première année de vie, n’en donnez pas plus souvent qu’une fois par jour.
Après ses 6 mois, vous augmenterez les quantités de légumes et de fruits (130 g de légumes et 100 g de fruits). S’il n’aime pas un aliment, vous le lui proposerez plus tard. Pour la viande et le poisson, prévoyez 15 g une fois par jour entre 6 et 8 mois, puis 20 g à partir de 8 mois. Et n’oubliez surtout pas de lui donner de l’eau pendant son repas.

Source: Destination Santé

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