On savait que l’alimentation jouait un rôle clé dans l’entretien de la matière grise. On apprend aujourd’hui que la consommation régulière de jus de fruit frais protège les neurones.L’étude, commencée en 1992 et dont les premiers résultats viennent d’être publiés dans l’American Journal of Medecine, a montré que les personnes buvant du jus frais trois fois ou plus par semaine étaient nettement moins sujettes aux maladies neurologiques. Selon le docteur Day, la très forte teneur en polyphénols des jus de fruits agirait comme un agent protecteur des neurones. En effet « les polyphénols pourraient neutraliser les radicaux libres qui détruisent les neurones du cerveau », avance le médecin dans ses conclusions.
Les fruits n’ont d’ailleurs pas le monopole de ces antioxydants que l’on retrouve également en abondance dans les légumes (choux, aubergines, betteraves…). Quand on sait que le cerveau n’attend pas les premiers cheveux blancs pour commencer à moins bien fonctionner, il peut s’avérer très utile de bien l’entretenir en s’abreuvant régulièrement de jus de fruits ou de légumes. A chaque gorgée, ce sont quelques neurones de sauvés
La peau des fesses de bébé est extrêmement fragile. Fine et perméable, elle absorbe beaucoup plus les substances chimiques que la peau d’un adulte. Le choix des couches est donc primordial. Que penser des couches jetables classiques, des couches jetables écologiques et enfin des couches lavables ?
Chacun ses idées et ses convictions, à chacun aussi sa façon de se mettre au vert, avec ou sans bébé. Concernant les couches, avec l’arrivée des versions écologiques et des couches lavables, il est difficile de se faire une idée claire. Voici les quelques éléments à connaître pour faire son choix : coût, impact écologique et sur la santé de bébé.
Les couches jetables ont l’inconvénient de mettre la peau des fesses de bébé en contact avec de nombreux produits chimiques (utilisés pour obtenir différentes propriétés de textures, absorption, capteurs d’odeurs, etc.). Ceux-ci ne sont pas présents dans les couches jetablesécologiques, offrant alors une meilleure protection contre les irritations. Quant aux couches lavables, elles permettent en plus à la peau de mieux respirer, diminuant le risque d’érythème fessier.
La fabrication des couches jetables classiques nécessite une grande quantité d’eau, d’énergie et de matières premières (pétrole, cellulose), et leur utilisation génère une quantité très importante de déchets. Rappel : il faut compter quelque 2000 couches par an par bébé ! A base de produits naturels, la fabrication des couches jetablesécologiques recourt à de la cellulose non blanchie. Quant aux déchets, ils sont biodégradables. Encore mieux, les couches lavables ne génèrent aucun déchet. A noter que les couches en bambou sont les moins polluantes (versus couches en coton) et naturellement antibactériennes, garantissant une couche saine et sans odeur. Il existe également des papiers de protection pouvant se rajouter à l’intérieur de la couche pour récupérer les selles et les jeter dans les toilettes. On peut ainsi réduire la fréquence des lavages des couches. A savoir enfin, les couches lavables ne sont parfois pas suffisamment absorbantes pour la nuit, période durant laquelle il faudra donc les remplacer par des couches jetables.
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Certaines substances contenues dans les cosmétiques ne sont pas très recommandables. Sachez lire les étiquettes de vos produits ! Vous pourrez ainsi écarter ceux dont la composition est suspecte et privilégier les produits qui contiennent des substances naturelles sans risque pour votre peau et votre santé.
Les parabens
(Butylparaben, méthylparaben, propylparabenE)
Allergènes, perturbateurs endocriniens et probablement cancérigènes, les parabens sont utilisés dans les cosmétiques comme conservateurs. Cet ingrédient est interdit dans les produits bio.
Les lauryl sulfates
(Ammonium lauryl sulfate, sodium lauryl sulfate)
Tensioactifs, ils sont aussi utilisés pour générer la mousse des gels douche et des shampoings.
Mais les lauryl sulfates sont fortement irritants pour la peau. Ils sont d’ailleurs interdits en bio.
Les alcools
(Alcohol, alcohol denat)
Ils sont utilisés comme solvants et comme conservateurs. Ils assèchent et irritent la peau. Les produits contenant de l’alcool sont déconseillés pour les peaux sèches, sensibles et les bébés. Ils sont cependant autorisés dans les produits bio.
Le formaldéhyde et les libérateurs de formaldéhyde
(DMDM hydantoin, imidazolidinyl urea, quaternium-15E)
Ce sont des conservateurs antimicrobiens utilisés dans les gels lavants et aussi dans certains kits de manucure. Mais le formaldéhyde est cancérogène, allergisant et irritant. Il est interdit dans les cosmétiques bio.
Les thiazolinones
(Methylchloroisothiazolinone, methylisothiazolinone)
Ces deux thiazolinones sont des conservateurs antimicrobiens, formant à eux deux le Kathon CG. On les trouve dans toutes les catégories de cosmétiques. Ils sont fortement allergisants et à ce titre, interdits en bio.
Triclocarban et Triclosan
Ces conservateurs antimicrobiens et bactéricides sont suspectés de toxicité pour l’organisme. On les trouve essentiellement dans les déodorants ou les produits anti-acné. Leur dosage devrait prochainement être revu à la baisse. Des cas d’allergie de contact ont été rapportés.
Les ammoniums quaternaires
(Composés se terminant en –monium, -chloride, -bromide)
Conditionneurs capillaires et conservateurs, ils sont surtout utilisés dans les shampoings et après shampoings. Ils sont irritants, polluants et interdits dans les cosmétiques bio.
Citons notamment : Aloe vera, beurre de karité, hamamélis, huile d’amande douce, huile d’argan, bisabolol, jojoba, herbe du tigre, etc.
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