Quatre femmes ont été légèrement blessées dans l’écroulement, dimanche soir, d’une partie du plafond d’un bain maure à Fès, apprend-on auprès de la Protection civile.
L’incident a eu lieu vers 19h45 lorsque quatre femmes ont été surprises par l’effondrement d’une partie du plafond d’une salle du hammam Ibn Rochd, situé au boulevard Khalid Ibn El Oualid, précise-t-on.
Les blessées ont été évacuées aux urgences du CHU-Hassan II de Fès, ajoute-t-on de même source.
Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances exactes de l’effondrement du plafond du bain, selon les autorités locales.
MAPF
La Journée de la Femme n’est pas seulement une Journée symbolique qui s’arrête le lendemain de sa célébration. A l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, où la fête a battu son plein, le 8 mars, représente l’opportunité d’établir une politique annuelle où la femme tiendrait le haut du pavé.
C’est en substance la stratégie défendue par le directeur des lieux. Arrivé depuis juin 2009, Mohammed Sadiki assure que «Cet événement doit venir couronner une série de mesures annuelles destinées à valoriser le potentiel féminin encore sous-estimé». Le collectif des Dames de l’IAV, initiateur de la manifestation, ne s’est pas fait attendre en matière de bons offices féminins. Les représentantes de l’Institut se sont parfaitement acquittées de cette mission en organisant une journée haute en couleur où la solidarité se voulait le maître mot. Poésie, gastronomie, produits du terroir ont été présentés par des étudiantes, des enseignantes aussi bien que par le personnel d’entretien permettant ainsi, à ces dernières de sortir de l’ombre et de montrer une autre facette de leur personnalité. «Elles osent s’affirmer et mettre en lumière d’autres talents que ceux qu’elles exercent habituellement», a tenu à préciser Aïcha Detsouli, la présidente du collectif. «Toutes se sont donné la main pour réussir cette journée particulière», a poursuivi la présidente qui a donné le ton en mettant l’accent sur l’historique du 8 mars qui représente pas moins de 90 ans de militantisme et de combat acharné des femmes.
Avant de lancer les festivités, elle a par ailleurs rappelé les résolutions de l’ONU et toutes les conférences internationales et régionales : Beijing et Beijing+10 dans les cadres desquels plusieurs déclarations sont venues appuyer l’importance des droits de la femme dans la réalisation de l’égalité, du développement et de la paix « Aucune solution durable pour les problèmes sociaux, économiques et politiques (écologiques) ne peut exister sans la participation pleine et effective des femmes à travers le monde » a réaffirmé Aïcha Detsouli, dans la continuité des Objectifs du Millénaire du Développement.
La situation de la femme constitue un indicateur essentiel pour mesurer le degré de développement d’un pays. A ce titre, le Maroc accuse encore un important retard mais il faut néanmoins souligner «les acquis enregistrés au cours de cette décennie», a ajouté la présidente du Collectif, non sans satisfaction. En effet, depuis, le discours de Sa Majesté en faveur de la femme, en 1999, la révision de la constitution et la ratification par le Maroc de plusieurs conventions internationales, en faveur de l’égalité des sexes, les compétences féminines se sont réellement fait jour. La nomination inédite d’une femme conseillère auprès de Sa Majesté le Roi, la nomination de deux femmes ambassadrices, représentantes du Maroc et la présence des femmes au sein des nombreuses instances dirigeantes traduisent la volonté de la plus Haute autorité du pays, à reconnaître les compétences des femmes, et la place qui leur échoit dans la société marocaine. Une politique par l’exemple qui a ouvert la voie à des prises de responsabilités importantes par les femmes, tous secteurs confondus.
Au sein de l’Institut Agronomique et Vétérinaire, en particulier, le personnel n’a pas attendu de fêter cette Journée pour mesurer les capacités dévolues aux femmes, puisque « 53% des inscrits sont des filles. 64% d’entre elles poursuivent des études de médecine vétérinaire et sont appelées à officier dans le milieu agricole, traditionnellement réservé aux hommes» proclame avec fierté fier Mohammed Sadiki. Plus encore, ces jeunes femmes sont depuis ces 3 dernières années, successivement Majors de leur promotion, reléguant les hommes à la seconde voire la troisième place.
Une réussite brillante de la composante féminine dont Mohammed Sadiki veut tirer tout le parti. « Je veux que cette Journée donne une impulsion à tout l’établissement et qu’elle soit une prise de conscience pour tout le personnel.
A travers le collectif qui comprend toutes les composantes sociales, je voudrais que soient valorisées les opportunités et les compétences de chaque membre de l’Institut et créer ainsi une chaîne de solidarité et de respect.» a tenu à préciser le directeur. L’Institut a compris qu’à «droit égal, opportunités égales mais aussi et surtout progrès pour tous», ainsi que proclamé par l’ONU.
lematin.ma
La ville d’El Jadida est condamnée à souffrir d’anarchie dans la pratique commerciale. A un moment donné, on a cru au coup de balai donné par les autorités pour débarrasser la ville du commerce informel qui la prenait dans ses toiles.
Non seulement celui-ci revient aujourd’hui au galop, mais il se développe de manière à mordre sur les trottoirs et les chaussées dans les principales artères de la ville et certaines rues étroites. A cet égard, des artères, des places et le centre-ville présentent non seulement des difficultés aux automobilistes pour circuler, mais également aux passants. Ces derniers sont obligés de slalomer souvent entre les étals des marchandises, des tables et des chaises proposées sur le trottoir à la curiosité de potentiels clients. Gare à celui qui piétinerait sur un quelconque objet étalé à même la chaussée. Celui-ci sera exposé à toutes sortes d’injures. La situation est on ne peut plus grave malgré les protestations des commerçants. Et comme si cette occupation irresponsable de la chaussée ne suffisait pas, les cafetiers ont cru bon de s’installer le long des trottoirs tant à l’intérieur des quartiers de la ville que sur les grands axes et boulevards. Quoi qu’il en soit, ce commerce informel et cette occupation illégale des trottoirs ont favorisé la prolifération de toutes sortes de comportements indécents.
« Nous sommes tous conscients que ces marchands ambulants et ces « ferracha », qui sont généralement des jeunes, n’ont pas eu d’autres alternatives que de pratiquer cette activité pour faire face au chômage et survivre. Ils sont une catégorie sociale qui a le droit de vivre décemment. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas prendre les mesures nécessaires pour solutionner pertinemment ce problème épineux », avance un citoyen. Mais en fait, ces commerçants ont-ils obtenu des autorisations de l’autorité administrative? Autorisation ou pas, l’étalage ne peut occuper toute la largeur du trottoir. Le non respect de cette règle occasionne de graves désagréments relatifs à la circulation piétonne et crée un véritable préjudice à l’égard des commerçants qui respectent les réglementations.
Et ces « mécaniciens » qui travaillent sur les trottoirs et salissent tout l’environnement? Le conseil municipal a-t-il conscience du mal qu’ils font aux autres.
« Nous comprenons que les habitants de tel ou tel quartier aiment bien voir se développer les commerces de proximité et nous sommes les premiers à supporter toute initiative allant dans le sens de l’animation des quartiers. Mais personne n’accepte les agissements incongrus et les dépassements du commerce informel et qui entravent, d’une manière large, les déplacements dans les quartiers », indique un citoyen. C’est pourquoi il faut imposer des règles très rigoureuses et très sévères d’étalage pour libérer ces trottoirs squattés par les boutiquiers, les mécaniciens, les « ferracha » et les cafetiers qui se croient au- dessus de la loi. Il est donc temps de trouver des solutions adéquates et d’appliquer la loi si on veut soigner la qualité de vie à El Jadida.
Il est très difficile pour le piéton et pour l’automobiliste de circuler dans les principales artères du centre-ville entre 10h et 15h et entre 19h et minuit. Un petit commerce florissant s’y est développé. Vendeurs de Cd et DVD, vêtements, chaussures, livres, parfums et huiles bénies, des» Nekkachates», des restaurateurs, des cafetiers, des gargotiers et autres gérants de call box ont pris d’assaut presque toutes les zones de la ville. Ainsi, la grande fréquentation de ces zones y a créé une atmosphère parfois invivable. Des voleurs à la tire s’en sont mêlés. Il ne passe pas un jour sans qu’un homme ou une femme ne se fasse dépouiller de son portefeuille ou de son téléphone portable par des jeunes délinquants fondus dans la foule. Cette ambiance infernale n’est pas du goût des J’didis qui veulent qu’on embellisse leur cité comme au bon vieux temps où El Jadida a été vraiment la Deauville Marocaine. La conséquence de ce désordre est que tous les vendeurs ont tendance à vider les enceintes de leurs magasins pour avoir une place sur le trottoir ou la chaussée. Par conséquent, ce sont les pauvres policiers et les agents des forces auxiliaires qui souffrent le martyr ! Non seulement celui-ci revient aujourd’hui au galop, mais il se développe de manière à mordre sur les trottoirs et les chaussées dans les principales artères de la ville et certaines rues étroites. A cet égard, des artères, des places et le centre-ville présentent non seulement des difficultés aux automobilistes pour circuler, mais également aux passants. Ces derniers sont obligés de slalomer souvent entre les étals des marchandises, des tables et des chaises proposées sur le trottoir à la curiosité de potentiels clients. Gare à celui qui piétinerait sur un quelconque objet étalé à même la chaussée. Celui-ci sera exposé à toutes sortes d’injures. La situation est on ne peut plus grave malgré les protestations des commerçants. Et comme si cette occupation irresponsable de la chaussée ne suffisait pas, les cafetiers ont cru bon de s’installer le long des trottoirs tant à l’intérieur des quartiers de la ville que sur les grands axes et boulevards. Quoi qu’il en soit, ce commerce informel et cette occupation illégale des trottoirs ont favorisé la prolifération de toutes sortes de comportements indécents.
« Nous sommes tous conscients que ces marchands ambulants et ces « ferracha », qui sont généralement des jeunes, n’ont pas eu d’autres alternatives que de pratiquer cette activité pour faire face au chômage et survivre. Ils sont une catégorie sociale qui a le droit de vivre décemment. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas prendre les mesures nécessaires pour solutionner pertinemment ce problème épineux », avance un citoyen. Mais en fait, ces commerçants ont-ils obtenu des autorisations de l’autorité administrative? Autorisation ou pas, l’étalage ne peut occuper toute la largeur du trottoir. Le non respect de cette règle occasionne de graves désagréments relatifs à la circulation piétonne et crée un véritable préjudice à l’égard des commerçants qui respectent les réglementations.
Et ces « mécaniciens » qui travaillent sur les trottoirs et salissent tout l’environnement? Le conseil municipal a-t-il conscience du mal qu’ils font aux autres.
« Nous comprenons que les habitants de tel ou tel quartier aiment bien voir se développer les commerces de proximité et nous sommes les premiers à supporter toute initiative allant dans le sens de l’animation des quartiers. Mais personne n’accepte les agissements incongrus et les dépassements du commerce informel et qui entravent, d’une manière large, les déplacements dans les quartiers », indique un citoyen. C’est pourquoi il faut imposer des règles très rigoureuses et très sévères d’étalage pour libérer ces trottoirs squattés par les boutiquiers, les mécaniciens, les « ferracha » et les cafetiers qui se croient au- dessus de la loi. Il est donc temps de trouver des solutions adéquates et d’appliquer la loi si on veut soigner la qualité de vie à El Jadida.
Il est très difficile pour le piéton et pour l’automobiliste de circuler dans les principales artères du centre-ville entre 10h et 15h et entre 19h et minuit. Un petit commerce florissant s’y est développé. Vendeurs de Cd et DVD, vêtements, chaussures, livres, parfums et huiles bénies, des» Nekkachates», des restaurateurs, des cafetiers, des gargotiers et autres gérants de call box ont pris d’assaut presque toutes les zones de la ville. Ainsi, la grande fréquentation de ces zones y a créé une atmosphère parfois invivable. Des voleurs à la tire s’en sont mêlés. Il ne passe pas un jour sans qu’un homme ou une femme ne se fasse dépouiller de son portefeuille ou de son téléphone portable par des jeunes délinquants fondus dans la foule. Cette ambiance infernale n’est pas du goût des J’didis qui veulent qu’on embellisse leur cité comme au bon vieux temps où El Jadida a été vraiment la Deauville Marocaine. La conséquence de ce désordre est que tous les vendeurs ont tendance à vider les enceintes de leurs magasins pour avoir une place sur le trottoir ou la chaussée. Par conséquent, ce sont les pauvres policiers et les agents des forces auxiliaires qui souffrent le martyr !
lematin.ma