Nombre de femmes enceintes sont inquiètes à l’idée de se retrouver avec un masque de grossesse. Pour s’en protéger, il existe pourtant une règle simple : la protection totale contre le soleil !
Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…
Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.
Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !
Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.
Source: Destination Santé Le masque de grossesse – que les professionnels appellent aussi chloasma ou mélasma – se manifeste par des taches brunes sur le visage. Plus ou moins foncées, leurs contours sont arrondis et irréguliers. Symétriques, elles siègent sur le front, le nez, les pommettes…
Pendant la grossesse… mais pas seulement. Le problème est d’origine hormonale. S’il se développe particulièrement chez la femme enceinte, c’est en raison des bouleversements hormonaux qui accompagnent la grossesse. Mais elle peut, en fait, survenir à un tout autre moment ! Ainsi, la prise d’une pilule fortement dosée en œstrogènes, d’autres médicaments, ou des cosmétiques de mauvaise qualité, assortis à une exposition déraisonnable au soleil peuvent être en cause. Cela peut même arriver, quoique rarement, à certains hommes ! Des facteurs génétiques entrent aussi en jeu : les femmes au phototype foncé (couleur de peau et de cheveux) sont davantage sujettes au mélasma.
Se protéger, et se traiter. Les crèmes solaires doivent être utilisées… sans modération ! Et attention, vous pouvez ‘attraper’ un masque de grossesse même en ville, même en plein hiver, même en un quart d’heure à siroter un jus d’orange à la terrasse d’un café. Privilégiez des crèmes minérales, sans filtre chimique, car la peau est souvent plus sensible à cette période. Et ciblez l’indice de protection le plus élevé !
Le mal est déjà fait ? Attendez quelques mois après l’accouchement : le plus souvent, le masque de grossesse disparaît spontanément. Si ce n’est pas le cas, votre dermatologue pourra prescrire des agents dépigmentants (acide rétinoïque, corticostéroïdes, etc.). Un changement de pilule et/ou de cosmétiques pourra aussi vous aider.
En rassemblant du 4 au 7 mars à Barcelone un millier de personnalités représentatives des sociétés civiles euro-méditerranéennes et du monde politique de la région, la Fondation Anna Lindh a confirmé avec éclat son rôle central dans le processus de mise en place de l’Union pour la Méditerranée.
C’est le constat qui a dominé la séance de clôture de ce Forum que le président de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne, Abdulhadi El Majali, a qualifié de «sans précédent» dans son allocution, en appelant les Etats, la Commission européenne et les élus à «prendre la juste mesure de ce pari réussi et du message lucide et responsable de la société civile méditerranéenne qui a dit à Barcelone son adhésion à l’Union pour peu que celle-ci soit aussi celle de la cohérence entre les priorités des gouvernements et les attentes des sociétés civiles».
C’était précisément l’objectif ambitieux et audacieux que s’était fixé la Fondation Anna Lindh en réunissant à Barcelone les acteurs les plus engagés et les plus écoutés dans l’espace euro-méditerranéen à déclaré, pour sa part, le président de la Fondation Anna Lindh, André Azoulay en citant Mark Twain qui avait dit «ils savaient que c’était impossible, c’est pourquoi ils l’ont fait», soulignant dans cette perspective les craintes infondées de ceux au nord et au sud de la Méditerranée qui «donnaient peu de chances à ce rendez-vous inédit et ouvert avec sérénité à tous les débats et à toutes les opinions».
A cet égard, la présence au sein de ce Forum des représentants de la société civile de Gaza, sortis pour la première fois de leur cité assiégée grâce à la détermination de la Fondation Anna Lindh, et leur participation aux débats aux côtés des autres leaders palestiniens venus de Cisjordanie est une illustration éloquente de la tonalité et de l’esprit du Forum de Barcelone, a souligné le président de la Fondation Anna Lindh. Pour M. Azoulay, la richesse et la pertinence des conclusions qui se sont dégagées de la centaine d’ateliers, de séances plénières et de rencontres thématiques autour desquels s’est articulé le Forum de Barcelone, «a apporté aux décideurs politiques, la feuille de route qui leur faisait défaut pour enraciner l’UPM dans une culture de la parité, de l’altérité et la légitimité».
L’engouement spectaculaire suscité par le Forum de Barcelone témoigne dans ce contexte de la capacité de mobilisation de la Fondation Anna Lindh et de la cohérence des attentes qui se sont exprimées pour reconstruire les espaces de mobilité, d’échanges et de partage qui nous manquent, a ajouté M. Azoulay.
MAP
La violence à l’égard des femmes est souvent d’ordre économique et physique. La quasi-totalité des agresseurs font partie de l’entourage immédiat de la victime.
Chaque 8 mars, le monde marque un temps d’arrêt pour voir où en est arrivée la cause féminine dans les quatre coins de la planète. De toute part, les études, rapports et statistiques fusent, montrant les plus et les moins de la condition de la femme.
Le Maroc ne déroge pas à cette règle et la fête de la femme représente pour les associations féminines un moment en platine pour dévoiler leurs rapports sur la situation de la femme au Maroc. Celui d’Anaruz, le Réseau national des Centres d’écoute des femmes victimes de violence, rendu public samedi 6 mars à Rabat, a propulsé au-devant de la scène un problème bien de chez nous : la violence à l’égard des femmes.
« Le troisième rapport sur les violences fondées sur le genre au Maroc » a été réalisé en 2007, mais « on estime qu’il reste toujours d’actualité, étant donné que la structure de la violence n’a pas subi de grands changements durant ces trois dernières années », déclare Atifa Timjerdine, coordinatrice nationale du Réseau Anaruz à l’ouverture de la rencontre avec les médias.
Ce rapport basé sur près de 3.000 plaintes enregistrées par les centres d’écoute des femmes victimes de violence ne fait pas dans la dentelle. Il en ressort la prospérité de plusieurs formes de violence à l’encontre de la femme, avec la prédominance des violences économiques et physiques (respectivement 37,6% et 32,7% des cas enregistrés). Par contre, les violences sexuelles (10,7%), juridiques (10,1%) et psychologiques (8,8%) arrivent en queue du peloton.
Parmi toutes les violences perpétrées à l’égard des femmes, celles à caractère sexuel sont les plus tues. Cela s’explique selon la coordinatrice d’Anaruz par « la honte qu’éprouvent beaucoup de femmes à se déclarer victimes d’abus sexuel et leur peur de passer aux yeux de la société du statut de victime à celui de fautive ».
De ce point de vue, les statistiques sur la violence sexuelle n’affichent que la partie visible de l’iceberg, la réalité étant plus éloquente toujours selon Mme. Timjerdine. Si la violence à l’égard des femmes est un phénomène qui dure dans le temps, l’évolution des déclarations et des formes de violence connaît, elle, des hauts et des bas. A cet égard, le rapport note que c’est en mars que les déclarations des femmes victimes de violence atteignent leur point culminant.
En revanche, ces déclarations se font plus rares pendant le mois d’août. Pour cet état de fait, Atifa Timjerdine dispose d’une explication plausible : «En mars, les femmes osent plus dénoncer les actes de violence à leur égard et ce, grâce à la dynamique et au travail de sensibilisation qui accompagnent d’habitude la célébration de la Journée mondiale de la femme. Par contre, l’on connaît tous que la plupart des centres d’écoute ferment leurs portes le mois d’août qui coïncide avec les grandes vacances, ce qui fait que c’est le mois où l’on reçoit le moins de déclarations», argue-t-elle. Somme toute, les violences commises à l’égard des femmes ont un trait commun : c’est qu’elles se passent dans 87% des cas dans un cadre conjugal. Et c’est le domicile conjugal qui constitue le lieu de prédilection des hommes pour commettre leurs sévices (83,9%) suivi de loin par la voie publique (4,8%) et le lieu du travail (1,3%).
Par ailleurs, les similitudes entre les agresseurs sont frappantes : ils appartiennent dans leur quasi-totalité à l’entourage immédiat des victimes avec lesquelles ils entretiennent des rapports divers (mariage, liens du sang ou proximité géographique). Par contre, seulement 1,6% des agresseurs sont étrangers à la victime.
En gros, l’agresseur est plus âgé que la victime (68,4% des cas) et a un niveau d’éducation supérieur (46% des cas). En plus de son impact nocif sur la santé physique et mentale des victimes, la violence cause des dégâts économiques considérables. Le rapport fait ainsi état de l’équivalent de 22,6 années perdues de travail, sans compter les frais médicaux occasionnés qui peuvent aller jusqu’à 800 DH par victime.
Chose positive, les requêtes déposées par les femmes violentées voient souvent une issue favorable, à en croire le rapport. Ainsi, 41,3% des demandes ont été totalement satisfaites, 53,7% partiellement satisfaites contre seulement 5% de demandes non satisfaites.
Atifa Timjerdine, coordinatrice nationale du réseau Anaruz parle en connaisseuse des problèmes des centres d’écoute des femmes victimes de violence au Maroc. « De grands efforts sont déployés au niveau de la création des centres d’écoute, mais le problème qui se pose c’est bien celui de la généralisation de ces centres sur tout le territoire national et de mettre à leur disposition les ressources financières et humaines nécessaires à leur bon fonctionnement », fait-elle remarquer. Concernant le volet des ressources humaines, elle souligne le besoin pressant pour des assistantes sociales bien formées, attirant l’attention sur le fait qu’actuellement, les écouteuses emploient leur propre savoir-faire pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Le rapport d’Anaruz conclut aussi à l’urgente nécessité de renforcer le dispositif juridique permettant la protection en amont et en aval des femmes victimes de violence. Pour briser le mur de silence autour de cette pratique, le rapport propose de mener un recensement national sur la violence à l’égard des femmes au Maroc.
Atifa Timjerdine, coordinatrice nationale du réseau Anaruz parle en connaisseuse des problèmes des centres d’écoute des femmes victimes de violence au Maroc. « De grands efforts sont déployés au niveau de la création des centres d’écoute, mais le problème qui se pose c’est bien celui de la généralisation de ces centres sur tout le territoire national et de mettre à leur disposition les ressources financières et humaines nécessaires à leur bon fonctionnement », fait-elle remarquer. Concernant le volet des ressources humaines, elle souligne le besoin pressant pour des assistantes sociales bien formées, attirant l’attention sur le fait qu’actuellement, les écouteuses emploient leur propre savoir-faire pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Le rapport d’Anaruz conclut aussi à l’urgente nécessité de renforcer le dispositif juridique permettant la protection en amont et en aval des femmes victimes de violence. Pour briser le mur de silence autour de cette pratique, le rapport propose de mener un recensement national sur la violence à l’égard des femmes au Maroc.
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