Sites de réseaux sociaux : protégez les ados

Une adolescente britannique a été tuée par un homme qu’elle avait rencontré par l’intermédiaire du site Facebook. Un crime qui relance les interrogations sur les problèmes de sécurité liés à l’utilisation d’internet par les ados.

Facebook donc, Twitter ou encore Myspace… Les sites de réseaux sociaux font désormais partie en France, du quotidien de dizaines de milliers d’adolescents. Les parents doivent rester particulièrement vigilants. Le point avec Claude Fouquet de l’Association e-Enfance, spécialisée dans la protection des mineurs sur Internet.

Selon un sondage Ipsos réalisé en juin 2009, près de la moitié des 13-18 ans déclarent avoir déjà reçu une proposition de rendez-vous de la part d’un inconnu, sur le Web. Quelques photos échangées, une discussion qui prend un rythme régulier, et la proposition de rencontre se fait presque inéluctablement…

Une autre étude, menée par la société Trend Micro à l’occasion de la « Journée pour un Internet plus sûr », éclaire les habitudes des ados. Les deux tiers des 10-16 ans n’hésitent pas à échanger leur adresse mail. Plus préoccupant encore, un sur quatre vont jusqu’à divulguer leur adresse postale. Si 74,7% des enfants déclarent ne pas mettre en ligne des informations que leurs parents ne souhaiteraient pas y voir, ce taux n’est que de 27% pour les ados de 16 ans.

Ces chiffres pour le moins inquiétants illustrent le manque de vigilance des jeunes internautes. C’est à vous parents, de vérifier sans pour autant fliquer à outrance vos enfants. « La meilleure sécurité c’est celle des parents », explique Claude Fouquet. « Ils doivent parler d’Internet avec leurs enfants en toute confiance, s’y intéresser. Mais nous constatons qu’une partie d’entre eux ont perdu l’habitude d’échanger, jusqu’au jour où il y a un problème ».

Cette spécialiste d’Internet nous rappelle que l’accès aux sites de réseaux sociaux type Facebook est théoriquement interdit aux moins de 13 ans. « Mais chacun peut mettre l’âge qu’il veut, personne ne vérifie ». Claude Fouquet insiste sur l’importance de lire les consignes de sécurité destinées aux mineurs. « La plupart des sites sociaux ont signé une charte selon laquelle ils s’engagent à mettre en place des outils de prévention pour les plus jeunes. » Ces derniers disposent désormais de nombreux outils pour se protéger. « Ils ont la possibilité de mettre leur profil en mode privé, leurs infos ne pourront ainsi être visibles que par des internautes en qui ils ont totalement confiance. Ils peuvent bloquer ou supprimer des commentaires désobligeants, suspendre l’accès à des gens indésirables. Enfin il existe des liens de signalement en cas d’abus, qui se révèlent en réalité peu fiables ».

D’où la nécessité de redoubler de vigilance. « Les jeunes doivent faire attention à ne pas divulguer leurs informations personnelles, à ne pas mettre trop de photos d’eux. Car aujourd’hui encore il est extrêmement compliqué d’ôter ces données. En réalité, il faut prendre davantage de précautions que dans la vie, car sur internet c’est quasiment indélébile. » Un dernier conseil, placez l’ordinateur dans la pièce de vie. Vous éviterez ainsi de laisser votre ado surfer pendant des heures, seul dans sa chambre.

Pour les parents qui souhaitent s’informer sur les problèmes liés à l’utilisation d’Internet par leurs enfants, le service Net Ecoute est disponible au 0820 200 000 (0,08 euros/min depuis un poste fixe). Il est aussi accessible aux plus jeunes. Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter les sites suivants :

http://www.internetsanscrainte.fr/

http://www.surfez-intelligent.gouv.fr/spip.php ?accueil=1
http://www.keepcontrol.eu/ ?lang=f

http://www.e-enfance.org/

Source: Destination Santé Facebook donc, Twitter ou encore Myspace… Les sites de réseaux sociaux font désormais partie en France, du quotidien de dizaines de milliers d’adolescents. Les parents doivent rester particulièrement vigilants. Le point avec Claude Fouquet de l’Association e-Enfance, spécialisée dans la protection des mineurs sur Internet.

Selon un sondage Ipsos réalisé en juin 2009, près de la moitié des 13-18 ans déclarent avoir déjà reçu une proposition de rendez-vous de la part d’un inconnu, sur le Web. Quelques photos échangées, une discussion qui prend un rythme régulier, et la proposition de rencontre se fait presque inéluctablement…

Une autre étude, menée par la société Trend Micro à l’occasion de la « Journée pour un Internet plus sûr », éclaire les habitudes des ados. Les deux tiers des 10-16 ans n’hésitent pas à échanger leur adresse mail. Plus préoccupant encore, un sur quatre vont jusqu’à divulguer leur adresse postale. Si 74,7% des enfants déclarent ne pas mettre en ligne des informations que leurs parents ne souhaiteraient pas y voir, ce taux n’est que de 27% pour les ados de 16 ans.

Ces chiffres pour le moins inquiétants illustrent le manque de vigilance des jeunes internautes. C’est à vous parents, de vérifier sans pour autant fliquer à outrance vos enfants. « La meilleure sécurité c’est celle des parents », explique Claude Fouquet. « Ils doivent parler d’Internet avec leurs enfants en toute confiance, s’y intéresser. Mais nous constatons qu’une partie d’entre eux ont perdu l’habitude d’échanger, jusqu’au jour où il y a un problème ».

Cette spécialiste d’Internet nous rappelle que l’accès aux sites de réseaux sociaux type Facebook est théoriquement interdit aux moins de 13 ans. « Mais chacun peut mettre l’âge qu’il veut, personne ne vérifie ». Claude Fouquet insiste sur l’importance de lire les consignes de sécurité destinées aux mineurs. « La plupart des sites sociaux ont signé une charte selon laquelle ils s’engagent à mettre en place des outils de prévention pour les plus jeunes. » Ces derniers disposent désormais de nombreux outils pour se protéger. « Ils ont la possibilité de mettre leur profil en mode privé, leurs infos ne pourront ainsi être visibles que par des internautes en qui ils ont totalement confiance. Ils peuvent bloquer ou supprimer des commentaires désobligeants, suspendre l’accès à des gens indésirables. Enfin il existe des liens de signalement en cas d’abus, qui se révèlent en réalité peu fiables ».

D’où la nécessité de redoubler de vigilance. « Les jeunes doivent faire attention à ne pas divulguer leurs informations personnelles, à ne pas mettre trop de photos d’eux. Car aujourd’hui encore il est extrêmement compliqué d’ôter ces données. En réalité, il faut prendre davantage de précautions que dans la vie, car sur internet c’est quasiment indélébile. » Un dernier conseil, placez l’ordinateur dans la pièce de vie. Vous éviterez ainsi de laisser votre ado surfer pendant des heures, seul dans sa chambre.

Pour les parents qui souhaitent s’informer sur les problèmes liés à l’utilisation d’Internet par leurs enfants, le service Net Ecoute est disponible au 0820 200 000 (0,08 euros/min depuis un poste fixe). Il est aussi accessible aux plus jeunes. Pour davantage d’informations sur ce sujet, vous pouvez consulter les sites suivants :

http://www.internetsanscrainte.fr/

http://www.surfez-intelligent.gouv.fr/spip.php ?accueil=1
http://www.keepcontrol.eu/ ?lang=f

http://www.e-enfance.org/

Source: Destination Santé

Grossesse et maternité

Bébé : un apprenti musicien

Spontanément, l’enfant aime les sons et le rythme. Dans le ventre de sa mère, il est à bonne école dans un univers bruyant : battements du cœur maternel, gargouillis de la digestion, respiration… Heureusement, il possède un filtre qui l’isole des sons trop graves. La formation de l’appareil auditif débute à 8 semaines de grossesse. Mais il faut attendre le 6ème mois pour que les tympans soient achevés et que Bébé enfin, entende vraiment.

Peu à peu son ouïe s’affine. Derrière le paysage sonore du corps maternel, il va entendre les sons étouffés de l’extérieur. Et s’il ne saisit pas encore le sens des paroles, il est déjà sensible aux intonations. A travers les modulations de la voix, il est capable de discerner la colère, la joie. Son cerveau enregistre ces variations pour faciliter son apprentissage de la langue, plus tard. N’ayez donc pas honte de parler à votre ventre si vous êtes enceinte : mettez-y le ton !

Le son préféré du bébé in utero est celui de la voix humaine. Surtout celle de sa mère, conduite par les os de la colonne vertébrale et du bassin. Elle le rassure, le distrait. Bien qu’elle soit différente de celle qu’il entendra une fois né, il sera capable de la reconnaître. Que les futurs papas se rassurent :s’ils ont pris la peine de s’adresser à l’enfant, près du ventre, chaque soir, bébé les reconnaîtra aussi !

Déjà dans le ventre maternel, le fœtus sursaute à un bruit soudain. Il apprécie la musique. Un nourrisson d’une semaine réagit en fermant les paupières, en battant des mains et des pieds. A 3 mois il tourne la tête vers la source du son. A 7 mois, il fait du bruit avec son hochet. Plus tard, s’il jette les objets à terre, c’est pour avoir un résultat sonore. Alors, déjà musicien ?

Source: Destination Santé 

Spontanément, l’enfant aime les sons et le rythme. Dans le ventre de sa mère, il est à bonne école dans un univers bruyant : battements du cœur maternel, gargouillis de la digestion, respiration… Heureusement, il possède un filtre qui l’isole des sons trop graves. La formation de l’appareil auditif débute à 8 semaines de grossesse. Mais il faut attendre le 6ème mois pour que les tympans soient achevés et que Bébé enfin, entende vraiment.

Peu à peu son ouïe s’affine. Derrière le paysage sonore du corps maternel, il va entendre les sons étouffés de l’extérieur. Et s’il ne saisit pas encore le sens des paroles, il est déjà sensible aux intonations. A travers les modulations de la voix, il est capable de discerner la colère, la joie. Son cerveau enregistre ces variations pour faciliter son apprentissage de la langue, plus tard. N’ayez donc pas honte de parler à votre ventre si vous êtes enceinte : mettez-y le ton !

Le son préféré du bébé in utero est celui de la voix humaine. Surtout celle de sa mère, conduite par les os de la colonne vertébrale et du bassin. Elle le rassure, le distrait. Bien qu’elle soit différente de celle qu’il entendra une fois né, il sera capable de la reconnaître. Que les futurs papas se rassurent :s’ils ont pris la peine de s’adresser à l’enfant, près du ventre, chaque soir, bébé les reconnaîtra aussi !

Déjà dans le ventre maternel, le fœtus sursaute à un bruit soudain. Il apprécie la musique. Un nourrisson d’une semaine réagit en fermant les paupières, en battant des mains et des pieds. A 3 mois il tourne la tête vers la source du son. A 7 mois, il fait du bruit avec son hochet. Plus tard, s’il jette les objets à terre, c’est pour avoir un résultat sonore. Alors, déjà musicien ?

 

Source: Destination Santé

Inauguration à Rabat de la 3ème édition du festival méditerranéen des écrits de femmes

La 3ème édition du festival méditerranéen des écrits de femmes initiée par l’association « le Féminin Pluriel » du 17 au 19 mars à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc à Rabat, a été inaugurée mercredi sous le thème « Ecrits de femmes et mondialisation ».

Le ministre de la Culture, Bensalem Himmich a indiqué, à cette occasion, que « la femme a non seulement une grande sensibilité mais dispose d’une vision prospective percutante ».

Il a cité comme exemple un livre sur l’ »économie de la terreur » d’un auteur étranger qui relate les drames inhérents à l’économie de la mondialisation et un autre ouvrage sur « la mondialisation heureuse » qui ne se soucie guère de la hausse du taux de chômage ou encore de l’apparition d’une nouvelle classe de pauvres.

De son côté, la présidente de l’association « Le pluriel féminin », Hayat Dinia a passé en revue les trois éditions précédentes du festival, soulignant que l’actuelle rencontre se focalise sur les écrits de femmes, passant outre le discours faisant état de leur « infériorité ».

Mme Dinia a, dans ce contexte, précisé que la 3ème édition du festival est centrée sur des écrits de femmes dans les catégories poésie et roman et puise également dans le domaine des nouvelles technologies, à l’heure de la mondialisation effrénée que connaît le monde.

Après s’être félicitée de la participation de nombreux écrits en provenance du Maroc, la Tunisie, l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Irak, la Turquie, la Grèce et la France, la présidente de l’association « Le féminin Pluriel » a fait remarquer que la lettre est « le socle de l’humanité et que le mot reste témoin de son évolution ».

La représentante du Conseil de la ville de Rabat, Fatima Bellamine a, quant à elle, loué le combat des femmes et les nombreux acquis réalisés sur les plans de la représentativité politique, notamment au niveau des conseils locaux et au parlement.

Elle a fait savoir que le maire de Rabat est, lui-même, convaincu de la nécessité d’éradiquer l’analphabétisme chez les femmes et d’oeuvrer à leur libération en mettant à leur disposition tous les moyens à même de promouvoir l’expression artistique sous toutes ses formes.

Mme Bellamine a estimé que la culture occupe une place importante dans les fonctions du Conseil et qu’à ce titre, plusieurs partenariats ont été mis en oeuvre avec de nombreuses parties culturelles et éducatives, outre l’accompagnement d’une kyrielle d’associations.

« Rien n’équivaut l’écrit qui traduit l’être autant que son environnement », a-t-elle fait observer.

Dina Naciri, directrice à la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) a, pour sa part, souligné qu’en dépit de la féminisation de l’écriture, les écrits de femmes demeurent méconnus du grand public.

A cet égard, elle a fait état du grand intérêt que prête la CDG à l’approche genre, estimant que la femme s’impose de plus en plus en tant qu’acteur déterminant dans le développement et ce à tous les niveaux.

Intervenant également en cette occasion, le directeur-adjoint de la Bibliothèque nationale du royaume du Maroc (BNRM), M. Abdelati Lahlou a indiqué que la Bibliothèque en tant qu’espace d’échanges de points de vues, célèbre aujourd’hui une rencontre autour de l’écrit de la femme et sa cause qui ne doit en aucun cas « être séparée de celle de la culture de manière générale ».

Dans ce contexte, il a mis l’accent sur la nécessité d’oeuvrer à la réalisation d’une société de savoir, où le rôle de la femme ne doit pas être réduit à celui de mère, de sŒur ou encore d’épouse, mais exige d’elle de devenir un élément actif.

Il est à rappeler que les travaux de cette 1ère journée du festival vont se poursuivre avec la présentation d’exposés sur « l’impact du statut juridique sur l’imaginaire féminin », « les écrits de femmes et les nouvelles technologies de l’information (NTIC) » et « les écrits de femmes entre le poids de la tradition et l’ombre de la mondialisation » auxquels vont prendre part des intervenantes marocaines, égyptiennes, turques et jordaniennes.

Il sera procédé également à la signature de plusieurs ouvrages de Zakia Iraki, Amina Benmanssour, Khadija Zizi, Rounda Ghazi et Naïma Hadi Mdaghri.

MAPF

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