Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma a présidé, vendredi soir à Fès, la cérémonie d’ouverture du 16e Festival de Fès des musiques sacrées du monde, organisé sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, par la Fondation Esprit de Fès, autour du thème «Voyage initiatique».
A son arrivée sur la place historique de Bab Makina, S.A.R. la Princesse Lalla Salma, qui était accompagnée de Mme Bernadette Chirac et de S.A.R. La Princesse Norodom Buppha Dèvi, sœur du Roi du Cambodge, a passé en revue un détachement de la Garde municipale qui rendait les honneurs, avant d’être saluée parBensalem Himmich, ministre de la Culture, Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Rherrabi, wali de la région Fès-Boulemane, gouverneur de la préfecture de Fès, et Mohamed Kebbaj, président du Festival des musiques sacrées du monde. Son Altesse Royale a également été saluée par le président du conseil de la région Fès-Boulemane, le commandant adjoint de la place d’armes de Fès, le président du conseil de la ville, le président du conseil de la préfecture de Fès, le président de la commune Méchouar-Fès Jdid et les membres du comité d’organisation du festival, qui se poursuivra jusqu’au 12 juin.
Par la suite, S.A.R. la Princesse Lalla Salma a suivi le concert inaugural du festival, donné par le ballet royal du Cambodge.
En choisissant le thème révélateur «Voyage initiatique», les organisateurs veulent bien refléter les principes de tolérance et de respect, chers au Festival de Fès des musiques sacrées du monde, devenu un espace de choix pour la tolérance et la compréhension de l’autre, à travers les découvertes artistiques et intellectuelles.
Cette 16e édition présentera un programme illustrant, comme chaque année, la volonté de célébrer les cultures du monde au travers de leur musique, mais également lors de débats et colloques prévus dans le cadre des «Rencontres de Fès».
A l’instar des autres éditions, le festival prévoit aussi des expositions, des soirées soufies et une riche programmation de concerts dans le cadre du festival de la ville.
Sont, en effet, invités à ce festival dans la rubrique des arts traditionnels les Apsaras, les danseuses déesses du Ballet royal du Cambodge, des enfants danseurs Gotipuas des temples hindous de l’Orissa et des soufis de Zanzibar.
Seront aussi de la fête des représentants du soufisme de l’océan Indien et du gospel d’une Amérique noire incarnée par des artistes comme The Blind Boys of Alabama ainsi que des créateurs venus de Mongolie, d’Anatolie, des régions du Nil, de Kaboul et de Constantinople.
Le festival offrira aussi l’occasion de célébrer Al Qods, la ville aux trois religions avec Jordi Savall pour goûter à l’ancienne musique juive de Bagdad. Seront également présents Shahram Nazeri, symbole du chant classique persan, les grandes voix d’Alep réunies autour de Sabah Fakhri, et Dhafer Youssef.
Les grands artistes indiens Vijay Ghate et Talvin Singh ainsi que la chanteuse Camille animeront aussi des soirées de cette grande manifestation culturelle. Pour ce qui est des «Rencontres de Fès», l’autre volet aussi important que le chant et la musique, elles se tiendront cette année au lieu paradisiaque du Musée Batha, autour de la thématique «Voyage initiatique : du mystère à la révélation».
Cinq sous-thèmes seront ainsi soumis aux débats, du 5 au 9 juin, à savoir «Voyage intérieur», «Voyage dans les écritures», «Le pèlerinage», «L’exil» et «Voyage mythique».
Outre les scènes traditionnelles du festival, le public de la cité idrisside pourra assister, à Bab Boujloud, Aït Skato et Dar Tazi, aux concerts prévus dans le cadre du «Festival dans la ville», dans le but d’étendre l’ambiance universelle du festival à l’ensemble de la ville.
Un autre aspect d’importance a élu pour lieux les complexes Al Houriya et Al Qods, en l’occurrence les manifestations pédagogiques consistant en diverses activités (expositions, ateliers, spectacles).
Depuis son coup d’envoi en octobre 1994, le Festival des musiques sacrées du monde, est un véritable appel à la paix des âmes et à l’harmonisation dans la diversité des cultures spirituelles, qui se donnent rendez-vous en un seul espace.
Cet espace n’est autre que la ville de Fès, qui vient de souffler sa 1200e bougie et qui est considérée depuis toujours par les hommes de la culture et des lettres comme l’une des plus importantes métropoles de l’Islam à travers le monde.
MAP
Conformément aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’état-major général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, présidente de la Fondation Hassan II pour les œuvres sociales des anciens militaires et anciens combattants (OSAMAC), a présidé, vendredi à l’état-major général des FAR, le quatrième conseil d’administration de cette Fondation, indique un communiqué de l’Inspection générale des FAR.
A son arrivée à l’état-major, Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem a été accueillie par le général de corps d’armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR et président délégué de la fondation, avant de passer en revue un détachement du Bataillon du Quartier général des FAR.
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem a, par la suite, été saluée par les membres du conseil d’administration de la fondation. Ont pris part à ce conseil, le général de corps d’armée, inspecteur général des FAR et commandant la zone sud.
S.A.R. Lalla Meryem a été également salué par général de corps d’armée, commandant la Gendarmerie royale, le général de corps d’armée, chef du 3e Bureau, le général de division aérienne, inspecteur des Forces Royales Air, l’intendant général de brigade, directeur interarmes de l’intendance, le contre-amiral, inspecteur de la Marine royale, le général de brigade, chef du 5e Bureau, le médecin-général de brigade, chef de la direction générale des services sociaux, l’intendant militaire hors classe, chef de la direction de la Fondation Hassan II pour les OSAMAC et le représentant de l’Administration de la défense nationale.
Conformément aux textes régissant la Fondation Hassan II pour les OSAMAC, le conseil d’administration a examiné le rapport moral et financier des exercices 2008 et 2009 au profit de 170.000 familles de ressortissants, avant d’étudier et d’approuver le projet de programme d’actions envisagées pour l’année 2010 ainsi que le budget nécessaire à son application.
Ces actions de proximité ont notamment porté sur la régularisation de la situation de 2.554 veuves de martyrs, à compter du 1er janvier 2009, au titre de l’augmentation de la rente viagère instituée à leur profit en 2007 par décision royale, le règlement au profit de 941 bénéficiaires de la rente viagère de grand invalide de guerre, également instituée par décision royale en 2008, la poursuite de l’opération recensement/régularisation au titre de l’allocation d’appoint, dont la création, ordonnée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’état-major général des FAR, bénéficiera à quelque 30.000 prétendants, le bénéfice des allocutions publiques au profit de 5.857 prétendants, la prise en charge sur Hautes instructions de Sa Majesté le Roi, de l’opération d’octroi d’une indemnité financière mensuelle et de réalisation de projets sociaux en faveur des victimes des huiles alimentaires frelatées.
Cette opération a profité à 456 victimes adultes et 221 enfants mineurs à charge.
Créée sur Haute décision royale, la Fondation a commencé ses activités à compter du 12 mai 2003, date à laquelle Sa Majesté le Roi Mohammed VI a bien voulu en confier la Présidence effective à Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem.
La Fondation connaîtra, en septembre 2005, une grande restructuration visant à redynamiser les actions de proximité de ses vingt-et-une (21) délégations régionales disséminées sur toute l’étendue du Royaume et de ses quatre (4) antennes médicosociales implantées au sein des hôpitaux militaires, dans le but d’une amélioration constante des conditions de vie de ses ressortissants ainsi que de leurs ayants droit et ayants cause.
Un total de 335.680 candidats se présenteront aux examens du baccalauréat au titre de l’année scolaire 2009-2010, a annoncé vendredi le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique.
L’examen national (2ème année du baccalauréat) se déroulera, pour tous les candidats, dans toutes les sections et filières, les 8, 9, et 10 juin (Session ordinaire) et les 5, 6 et 7 juillet pour la session de rattrapage.
Pour ce qui est de l’examen régional (1ère année du baccalauréat), il se passera, pour tous les candidats, dans toutes les sections et filières, les 12 et 14 juin (Session ordinaire) et les 09 et 10 juillet prochain (Session de rattrapage).
Les travaux pratiques (candidats libres) auront lieu les 15 et 16 juin (Session ordinaire) et les 12 et 13 juillet prochain (Session de rattrapage).
Le directeur de l’évaluation, de l’organisation de la vie scolaire et des formations communes entre les académies, M. Mohamed Sassi, a indiqué que l’effectif des candidats aux examens qui se dérouleront cette année sous le signe « Le développement du système d’évaluation et de certification, pilier pour le progrès de l’école de la réussite », a augmenté de 6,31% par rapport à l’année précédente.
L’enseignement public a enregistré une augmentation de 5,74%, par rapport à 2009, avec 256.571 candidats, a-t-il précisé lors d’un point de presse tenu vendredi à Rabat, ajoutant que le nombre des candidats libres (63.394) a augmenté de 6,81% par rapport à 2009, représentant ainsi 18,89% de l’ensemble des candidats.
L’effectif des candidats de l’enseignement privé a totalisé, pour sa part, 15.715, soit une hausse de 15,43% par rapport à l’année précédente , a-t-il ajouté.
M. Sassi a en outre indiqué que le nombre de candidates au baccalauréat a atteint cette année 157.114 filles (46,80%), soit une hausse de 1,68% par rapport à 2009, contre une hausse de 10,78% chez les garçons.
En ce qui concerne les filières, M. Sassi a relevé une hausse du nombre des candidats du pôle scientifique et technique, avec 191.510 candidats contre 144.170 élèves appartenant au pôle des lettres et de l’enseignement originel.
Il a, par ailleurs souligné que les examens du bac de cette année seront marqués par l’application d’un certain nombre de mesures prévues dans le cadre du Programme d’urgence notamment l’amélioration du système de certification, ajoutant que le ministère a mobilisé les moyens humains et logistiques et les mesures d’encadrement et d’organisation nécessaires pour assurer le bon déroulement des examens.
Dans ce cadre, et en vue de mieux orienter les efforts des candidats dans leur préparation, le ministère de l’Education nationale procédé à l’actualisation des Cadres de Référence des épreuves du Baccalauréat, a-t-il fait savoir.
Et d’ajouter que le ministère a également développé les stratégies de communication avec les candidats procédant à l’actualisation et à la diffusion du « Guide du candidat au baccalauréat », pour permettre à ces derniers d’être au fait de toutes les mesures relatives à l’organisation des examens.