Le toucher est le premier des cinq sens à se développer chez le foetus. Dès le 2ème mois de grossesse, le sens tactile apparaît le long de la colonne vertébrale, des fesses et du cou.
Le futur bébé perçoit ses premières sensations par le placenta et les contractions utérines. A 15 semaines environ, ses doigts sont dotés de récepteurs. En effleurant des mains, des pieds et des lèvres, il explore ce qui l’entoure. A 20 semaines, il réagit aux caresses appliquées sur le ventre de sa mère.
A sa naissance, il se trouve brutalement privé de la tiédeur et de la caresse constante du liquide amniotique. C’est l’angoisse du vide ! Le massage va l’aider à accepter en douceur sa nouvelle vie. Le nourrisson a besoin de contact peau à peau pour se sentir rassuré… L’Occident découvre à peine les vertus du massage, alors qu’il est pratiqué depuis des millénaires en Orient et en Afrique. Chez nous, masser est un luxe pour détendre ou soigner. Ailleurs, il fait partie de la vie quotidienne pour les petits enfants.
Chaque pays attache une croyance au massage pour les bébés : il rend plus fort, plus intelligent, lisse et harmonise le corps, éloigne les mauvais sorts. Ces pensées traditionnelles ne sont pas loin de la vérité médicale ! Le massage est bon pour tout : système nerveux, circulation sanguine, oxygénation, stimulation du système immunitaire, régulation de la respiration et du rythme cardiaque, développement du squelette, digestion, sommeil…
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma a été reçue, samedi au Palais présidentiel au Caire, par Mme Suzanne Moubarak, épouse du président égyptien, en marge de sa participation à la cérémonie officielle d’ouverture de la 55e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour la Méditerranée orientale.
S.A.R. la Princesse Lalla Salma, Ambassadrice de bonne volonté de l’OMS, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, avait prononcé une allocution à l’ouverture de cette session dans laquelle Son Altesse Royale a lancé un appel aux pays de la Méditerranée orientale pour placer l’interdiction de fumer au centre de leurs préoccupations et faire de la lutte contre le cancer une priorité nationale et internationale.
S.A.R. la Princesse Lalla Salma, Ambassadrice de bonne volonté de l’OMS, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, a assisté, samedi au Caire, à la cérémonie officielle d’ouverture de la 55e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour la Méditerranée orientale, qui réunit les ministères de la Santé des pays de la région.
A son arrivée au siège du bureau régional, Son Altesse Royale a été accueillie par le Dr Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, le Dr Hussein Jazairi, directeur général du bureau régional, et plusieurs de ses proches collaborateurs.
La séance inaugurale, à laquelle ont pris part la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, et l’ambassadeur du Royaume au Caire, Mohamed Frej Doukkali, a été marquée par l’allocution prononcée par S.A.R. la Princesse Lalla Salma dans laquelle Son Altesse Royale a appelé à placer l’interdiction de fumer au centre des préoccupations des pays de la région et à faire de la lutte contre le cancer une priorité nationale et internationale.
S.A.R. la Princesse Lalla Salma, Ambassadrice de bonne volonté de l’OMS, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, a lancé un appel aux pays de la Méditerranée orientale pour placer l’interdiction de fumer au centre de leurs préoccupations et faire de la lutte contre le cancer une priorité nationale et internationale.
« Ayant à l’esprit la parole de Dieu où il est dit: » Seuls les gens de raison se souviennent », je lance, du haut de cette tribune, un appel à tous les gouvernements des pays qui prennent part à ce forum, et à travers eux, au système des Nations unies pour qu’ils placent l’interdiction de fumer au centre de leurs préoccupations, et qu’ils fassent de la lutte contre le cancer une priorité nationale et internationale », a souligné Son Altesse Royale dans une allocution prononcée lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la 55e session du Comité régional pour la Méditerranée orientale, qui se tient au Caire.
Le cancer constitue désormais un problème mondial ne connaissant pas de frontière et fait peser des menaces croissantes sur l’humanité entière, car il est prévu qu’en 2030, l’on recense quelque 12 millions de décès dus au cancer, a rappelé Son Altesse Royale, faisant remarquer que cette maladie gagne en ampleur en raison de l’aggravation de ce qui en est la cause principale, à savoir le tabagisme, dont le nombre de victimes va passer de cinq millions, actuellement, à dix millions par an, à l’horizon 2020. Les pays en voie de développement sont les plus nombreux à en pâtir, comme c’est le cas des pays de la Méditerranée Orientale qui comptent parmi les plus grands consommateurs de tabac au monde, a poursuivi S.A.R. la Princesse Lalla Salma, notant qu’outre l’impact négatif sur la santé et ses effets pervers sur le développement, cette situation ne manque pas d’avoir de graves incidences sociales et familiales, autant de facteurs qui ont fait que le cancer est devenu un véritable problème de santé publique.
« Ceci interpelle les gouvernements et toutes les instances concernées pour qu’ils apportent des éléments de réponse aux interrogations suivantes: qu’attendons-nous pour lutter contre la prévalence accrue du fléau du tabagisme et les ravages qui en découlent ? N’avons-nous pas vu les pays avancés et producteurs de tabac imposer une interdiction de fumer dans les lieux publics? », a relevé Son Altesse Royale. Et de souligner: « Si ces pays s’y sont résolus, c’est parce qu’ils ont pris la juste mesure des ravages que le tabagisme cause au sein de la population active de toute société, privant ainsi les familles du soutien qui subvient à leurs besoins, et dépossédant les nations de l’apport de leurs enfants arrachés à la vie à la fleur de l’âge et au sommet de leur rendement ».
« Il est grand temps pour nous de nous engager résolument sur cette voie judicieuse, surtout que les pays en voie de développement de notre région ont le plus grand besoin de pouvoir disposer de leurs ressources humaines et de se prévaloir des énergies de leur jeunesse. Ce sont, en effet, leurs atouts majeurs pour faire face aux défis de l’heure, ainsi que leur chance unique pour réaliser le progrès et le bien-être auxquels ils aspirent », a fait savoir Son Altesse Royale.
D’autre part, S.A.R. la Princesse Salma a relevé que « le cancer n’est pas une fatalité incontournable, car le progrès scientifique et médical répand l’espoir – au lieu du désespoir – quant à la possibilité de lutter contre cette maladie à l’aide de moyens et de mécanismes efficients, en tête desquels figure la prévention qui permet d’éviter 30% environ de cas d’atteinte par le cancer ».
En outre, la vaccination permet d’éviter la survenue d’un certain nombre de cancers, notamment le cancer du col de l’utérus, a ajouté Son Altesse Royale, notant que le diagnostic précoce est tout aussi important, surtout quand il s’agit de dépister le cancer du sein.
Quelle que soit l’efficacité de ces moyens médicaux, à vocation prophylactique ou thérapeutique, ils resteront incomplets s’ils ne s’accompagnent pas d’une solidarité humaine agissante, à l’échelle nationale, régionale et internationale, a fait observer Son Altesse Royale. Sur le plan international, a-t-elle dit, il importe de mettre en œuvre le plan d’action lancé par l’Organisation mondiale de la Santé, destiné à aider les Etats-membres à mettre au point des plans nationaux répondant au souci d’équité et s’appuyant sur un partenariat entre les pouvoirs publics, la société civile et les secteurs public et privé.
Le soutien à apporter aux efforts déployés par l’OMS en matière de lutte contre le cancer passe impérativement par une adhésion responsable à la mise en œuvre de la Convention sur la lutte contre le tabagisme, a poursuivi S.A.R. la Princesse Lalla Salma. Au niveau régional, cette solidarité devrait se concrétiser à travers une stratégie régionale, a-t-elle indiqué, soulignant qu’outre l’adoption, au niveau national, de plans adéquats permettant de faire face aux problèmes du cancer et du tabagisme, cette stratégie doit prendre en considération les valeurs culturelles et les modes de vie que les pays de la Méditerranée Orientale possèdent en commun, ainsi que les préceptes de notre religion tolérante dont ils sont imprégnés, notamment l’exhortation faite aux croyants de ne pas mettre leur vie en péril.
« Cela implique pour les gouvernements le devoir d’une solidarité et d’une coopération renforcées, et la nécessité d’acquérir collectivement les médicaments et les vaccins et d’agréger les achats de sorte à en réduire le coût et à en assurer l’accès aux personnes atteintes », a dit S.A.R. la Princesse Lalla Salma.
Par ailleurs, Son Altesse Royale a rappelé que, forte du bienveillant soutien de S.M. le Roi Mohammed VI, l’Association Lalla Salma s’est investie dans la lutte contre le cancer, par le biais d’actions et d’initiatives concrètes. Au niveau national, l’Association œuvre dans quatre domaines majeurs, en l’occurrence l’information, la prévention, l’aide aux malades et à leurs familles, le soutien au corps médical et la recherche scientifique, ainsi que l’aide à la création de centres d’oncologie à travers le Royaume. Son Altesse Royale a, dans ce sens, annoncé qu’à compter de 2009, l’Association entamera la mise en œuvre d’un plan de lutte contre le cancer au Maroc, un plan adopté et mis en œuvre, pour la première fois, grâce aux efforts conjugués de l’Organisation mondiale de la Santé, du ministère de la Santé et de l’Association.
Concernant le tabagisme, l’Association a adopté un programme intégré de lutte anti-tabac qui vise à favoriser, au sein des établissements scolaires et chez les enfants de moins de dix ans, une prise de conscience quant aux méfaits du tabagisme, et à assurer, dans le même cadre, la mise à niveau des enseignants, des professeurs et de tout le personnel de la santé scolaire, a encore expliqué Son Altesse Royale, ajoutant qu’il concerne également les différentes sociétés et entreprises.
Sur le plan régional, l’Association a veillé à la création d’une alliance régionale pour la lutte contre les différents types de cancer au niveau des pays de la Méditerranée Orientale, tandis qu’à l’échelle mondiale, l’Association est engagée dans les actions de soutien aux efforts de l’Organisation mondiale de la Santé, et dans la mise en œuvre des conventions et autres déclarations internationales sur la lutte contre le cancer.
« Notre ambition demeure grande de voir se mettre en place un partenariat international global, un partenariat interactif qui ne se limite pas à l’exploitation des moyens de prévention et de traitement disponibles, mais qui s’étend à une participation à la recherche scientifique de pointe, qui autorise toutes les espérances pour l’éradication du cancer », a souhaité S.A.R. la Princesse Lalla Salma.
Le maquillage noir c’est magnifique et trèèèès utile, vous allez voir (oui bon, pas le rouge à lèvres, il y a des limites !).
Le crayon noir
Il sert à tout : en trait au ras des cils pour les intensifier, ourlé sur la paupière inférieure pour un regard oriental, estompé sur la paupière supérieure pour faire une base de smoky eye .
Choisissez-le assez gras, sinon vous allez vous « écorcher » la paupière en essayant de l’estomper (mais pas trop, sinon il ne tiendra pas).
L’eye liner noir en crème (attention, avec de l’eye liner liquide ça ne marche pas)
Il sert évidemment à faire un trait sur la paupière supérieure, mais il est aussi hyper pratique pour faire une base de smoky si on n’a pas de crayon : on l’estompe bien au pinceau sur toute la paupière supérieure, puis on pose le fard poudre par-dessus et crac, ça tient toute la journée !
Le fard poudre noir
Si vous voulez un smoky ultra rock et chargé, c’est la couleur idéale.
Mais il peut aussi être utilisé de façon bien plus discrète, en fin trait pour souligner les cils (utilisé sec ou mouillé) ou pour ombrer un peu plus le coin externe de l’oeil.
Le mascara noir
Universel, il va à presque tout le monde. Pourquoi presque ? Parce que sur certaines blondes ou rousses à cils hyper clairs, il peut faire un peu étrange et gagne à être remplacé par du brun.
Le fard à sourcils noir
Là par contre je m’y oppose, sauf sur peaux noires. Sur peau blanche c’est toujours trop foncé, même si les poils de sourcils semblent noirs, il vaut mieux se cantonner à du brun.