ont plaidé pour une plus importante représentativité de la femme dans l’action politique, notamment au niveau des institutions locales élues dans la perspective des échéances communales 2009.
Le Forum a, dans ce sens, invité les acteurs politiques (gouvernement, Parlement et partis), à prendre des mesures de « discrimination positive et l’application du système de quota comme un mécanisme de transition »,
suggérant la mise en place d’un Observatoire national pour le développement de la participation politique de la femme.
En dépit des avancés réalisées en matière de représentativité des femmes au niveau du Parlement depuis le scrutin législatif de 2002 à la faveur du système de quota,
les femmes restent encore en dehors des sphères de décision, ce qui met à mal les aspirations des femmes marocaines.
Intervenant à cette occasion, la présidente du Forum, Touria Charki, a souligné que les femmes sont appelées à devenir une force de proposition dans le cadre de la consolidation de la décentralisation,
de l’enracinement de la bonne gouvernance locale et la promotion de la culture des droits de l’Homme.
Charki a déploré le pourcentage dérisoire (0,56 pc) des femmes élues au niveau des collectivités locales, jugeant nécessaire d’appliquer le modèle des législatives (liste nationale pour 30 sièges) aux autres consultations.
La perspective de voir s’améliorer, dans le futur proche, en termes de nombre et de pourcentage la représentativité féminine dans les conseils élus locaux commence à se faire de plus en plus nette. En attestent bon nombre de signaux forts, notamment la volonté nettement affichée au plus haut sommet de l’Etat pour que la femme marocaine puisse s’impliquer d’avantage dans la vie politique, économique sociale et culturelle du pays.
La réforme de la Moudawana, celle de la loi sur la nationalité, la nomination, en nombre de plus en plus croissant, de femmes au postes de ministres dans les derniers gouvernements, la nomination de la première femme en qualité de gouverneur et la sortie de la première promotion d’agents d’autorités comptant dans ses rangs des femmes, sont en effet autant de signaux forts qui donnent à penser que l’amélioration de la représentativité féminine dans les conseils élus locaux ne saurait tarder à devenir une réalité. Comme l’appellent d’ailleurs de leur vœux les femmes, et beaucoup d’hommes aussi, qui s’activent au sein de la société civile pour que puisse enfin se traduire dans la réalité le vœu qu’elles, et qu’ils, nourrissent depuis quelques lustres déjà.
Il est par ailleurs la volonté politique nettement affichée aussi par l’actuel gouvernement pour aller de l’avant sur cette question. Une question qui a d’ailleurs figuré dans l’ordre du jour du dernier Conseil du gouvernement, notamment lors du débat portant sur le projet de loi d’amendement du code électoral. Nous rappelons que ce projet de loi est venu en synthèse des consultations tenues par le ministère de l’intérieur avec les partis politiques et portant sur le code électoral.
Nouzha Skalli, la ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité nous a déclaré par ailleurs qu’il a été décidé, lors de ce Conseil du gouvernement, de la constitution d’une commission à même de suivre l’évolution de cette question. Et de nous annoncer qu’une «marche des femmes vers l’égalité» sera organisée, sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, en célébration de la première édition de «la Journée nationale de la femme marocaine» fixée au 10 octobre de chaque année sur décision royale.
«Une meilleurs représentativité des femmes au sein des conseils élus locaux ce sera, avec la contribution de tous, pour peut être dans pas très longtemps» a ponctué Mme la Ministre, en nous précisant, encore une fois, que le Maroc ne pourrait faire l’économie de la moitié de sa population dans sa marche vers le développement.
Un constat que nous ne pouvons qu’approuver sur toute la ligne.
Ah ben tiens, pourquoi pas ? Ca fait 30 ans que vous les portez au milieu du dos, il serait peut-être temps de changer ?
Mais noooon, vous n’aurez pas l’air d’un mec ! Il suffit de deux ou trois astuces pour éviter le « bonjour jeune homme ! » à la boulangerie !
Choisissez bien la coupe
Evidemment, dit comme ça c’est un peu vague, mais il suffit d’imaginer la coupe que vous voulez sur la tête d’un homme : si le résultat vous semble ridicule, c’est que vous tenez une coupe de fille !
Plus concrètement, garder des mèches plus longues près des oreilles et sur la nuque, vous garantit normalement une tête féminine.
Forcez sur le maquillage…
Sauf si vous avez naturellement un visage et une peau de top model, mais c’est assez rare. Donc n’hésitez pas à en rajouter un peu par rapport à ce que vous faisiez lorsque vous aviez les cheveux longs : un rouge à lèvres plus gai, du fard à paupières plus souvent, un peu plus de mascara.
… et les bijoux
C’est le moment de vous lâcher ! N’oubliez pas les boucles d’oreilles, enfin on va les voir ! Si vous portez des lunettes, méfiez-vous, leur association avec des grandes boucles d’oreilles n’est pas toujours très heureuse, limitez-vous aux formats plus modestes.
Habillez-vous en fille
Pas forcément en femme fatale si ça n’est pas votre truc, mais évitez au maximum, la tenue jean / tee shirt pas féminin / baskets de sport et pas de maquillage, là pour le coup on risque de vous appeler monsieur (en tout cas de dos…) !