Privilégiez les préparations culinaires « maison » aux plats « tout faits ». Vous pourrez ainsi concilier plaisir et santé. Cuisiner « maison », c’est préparer soi-même des plats qui auraient pu être achetés tout faits. Purées, soupes, jus de fruits, pâtisseries, yaourts, pain, ou la plupart des plats de résistance sont concernés. Mais pas les oeufs au plat, par exemple !
Selon une étude TNS Sofres, seulement 14% des Français – principalement des hommes, âgés de plus de 50 ans – ne font jamais de cuisine « maison », s’en remettant exclusivement à l’achat de produits tout préparés. Leurs raisons : le manque de temps, ou le fait de vivre seul. Pour les 84% de Français qui pratiquent la cuisine « maison », au moins de temps à autres, leurs principales motivations sont la recherche d’une alimentation santé, d’un plus grand plaisir et naturellement, d’une ambiance conviviale. Bien avant l’aspect économique. Manger sain, c’est la première préoccupation de 34% des adeptes de cette cuisine ; le plaisir est cité par 22% d’entre eux, et la volonté de « bien recevoir » par 21%. Sept personnes sur dix préfèrent aussi cuisiner à plusieurs, avec leur conjoint, leurs enfants, leur parents, ou leurs amis.
Alors, comment se faire plaisir en cuisinant ? Les soupes sont moins de saison avec l’arrivée de l’été (quoiqu’un gaspacho bien frais…) mais un bon smoothie ou un jus de fruits frais (le samedi matin si vous n’avez pas le temps en semaine) vous apporteront vitamines et minéraux. Une vraie purée de pommes de terre, accommodée de noix de muscade, sera quand même meilleure que des flocons réhydratés. Sans parler d’une brioche maison ! Bien sûr, un équipement adapté vous facilitera la vie : blender, centrifugeuse, yaourtière, machine à pain sont un vrai bonheur… mais pas toujours nécessaires. Avouez enfin, que le fait de préparer une tarte aux pommes avec vos enfants, c’est quand même autre chose que de leur dire « on mange dès que le micro-ondes aura fait son travail »…
menara
Les spécialistes de la petite enfance sont unanimes : il est indispensable de savoir dire « non » à son enfant. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il a besoin de limites pour se structurer, et se sentir en sécurité. Alors non, il n’est pas interdit d’interdire. A en croire certains psychologues, ce serait même une preuve d’amour. Encore faut-il avoir la manière…
Comme l’explique Anne Bacus dans L’autorité, pourquoi, comment, « le ‘non’ est un petit mot puissant qui donne de bons résultats à deux conditions : qu’il ait vraiment du sens et qu’on n’en abuse pas ».
Un ‘non’ ferme. Docteur en psychologie, Anne Bacus explique ainsi qu’en pratique, votre ‘non’ ne doit pas être « élastique, ni contournable. (…) Si vous dites non à votre enfant, qu’il continue malgré tout et que vous n’intervenez pas, vous perdez de votre pouvoir de conviction ». Il apprend que ‘non’ veut juste dire ‘je ne suis pas d’accord mais pas au point de t’empêcher de faire ce que tu fais’ ». En d’autres termes, le ‘non’ doit être ferme.
Une petite liste ? Comme il ne faut pas revenir sur un non, il convient au préalable de bien réfléchir avant de prononcer ces trois petites lettres. N’hésitez pas à vous faire une petite liste de ce que vous devez interdire : entre les comportements dangereux (se pencher à la fenêtre…), ceux que vous jugez intolérables (cracher, frapper…) ou encore les interdits « de confort » comme le fait d’écrire sur les murs…
« Même s’il est empêché dans ce qu’il voulait faire, l’enfant sent qu’il est compris et estimé », conclut Anne Bacus. « A tout âge, il a besoin d’être rassuré sur le fait que, si ses parents n’aiment pas l’acte, ils l’aiment lui ».
L’autorité parentale est l’objet de nombreux ouvrages actuellement en librairie. Outre celui d’Anne Bacus, citons également, Se faire obéir sans crier de Barbara Unell et Jerry Wyckoff (aux Editions Marabout), Les caprices d’Eileen Hayes (chez Soline Editions) et encore Je t’aime donc je ne cèderai pas d’Etty Byzin qui vient de paraître chez Albin Michel. L’autorité, pourquoi, comment, par Anne Bacus aux Editions Marabout, 286 pages et 8,00 euros.
Le dialogue national « Médias et société » se tournera à partir de lundi prochain vers les citoyens et citoyennes pour recueillir leurs points de vue, leurs perceptions et leurs attentes quant à la place et au rôle qu’occupent les médias nationaux dans la vie collective.
La Coordination générale du dialogue invitera ainsi, via des forums électroniques sur le site Web du dialogue (www.mediasociete.ma et www.mediasociete.net) ou par courriel (« dialogueàmediasociete.ma »), le grand public « à discuter certaines des réalités et problématiques majeures dégagées à ce jour par ce dialogue au sujet du présent comme de l’avenir prévisible de nos médias à l’aune de la société de l’information, obligatoirement démocratique, moderne et inclusive ».
Cette ultime collecte, qui représente le 2ème grand mandat de ce dialogue après celui des auditions institutionnelles et organisationnelles (22 auditions depuis le 1er mars) complété par une quinzaine de journées d’études et ateliers thématiques, constitue, la nouveauté de la démarche marocaine, comparativement à d’autres « Etats Généraux » conduits dans d’autres pays sur le même sujet, comme la France (2008), indique un communiqué de la coordination parvenu mardi à la MAP.
Le dialogue « Médias et société » compte également compléter ses éclairages, analyses, diagnostics sectoriels et recommandations, grâce aux résultats et conclusions de nombre d’études et de recherches de terrain qu’il a lancées pour se déployer dans tout le Maroc, durant l’été, à propos de thématiques structurantes pour le futur du champ médiatique national: « Usages des médias, Internet compris, par les jeunes », « Economie, gouvernance et contenus de l’entreprise média marocaine » et « Formation et formation continue des professionnels des médias », ajoute la même source.
La somme de toutes ces consultations, auditions, journées d’études, enquêtes et recherches, avis de citoyens et avis d’experts étrangers et d’organismes internationaux que le dialogue a pu susciter depuis son lancement, nourrira des rapports thématiques, eux-mêmes appelés à déboucher sur une synthèse syncrétique qui, à son tour, devra délimiter le contenu de la « feuille de route » finale de ce large exercice, selon la coordination.
Il s’agit d’un « livre blanc » identifiant les choix stratégiques et les mesures anticipatrices et déterminantes qui, à court, moyen et long termes, « seraient susceptibles de nous faire rencontrer, en tant que Marocains, les grands objectifs ayant présidé à cette inédite initiative », lancée le 28 janvier dernier par seize groupes parlementaires, représentant, dans les deux chambres du Parlement, treize partis et familles politiques, en plus du ministère de la Communication, du Syndicat national de la Presse Marocaine (SNPM) et de la Fédération Marocaine des éditeurs de Journaux (FMEJ), poursuit la même source.
Le communiqué rappelle, par ailleurs, les grands objectifs de ce dialogue dont l’installation des rapports de dialogue permanents, organisés et sereins entre le monde des médias et les acteurs institutionnels de la vie démocratique: parlement, gouvernement et justice.
Il s’agit également de légitimer et crédibiliser les médias et leur rôle sociétal aux yeux de tous les acteurs et composantes de la société marocaine par une mise à niveau aux plans de la formation, de la formation continue, du professionnalisme, de l’éthique, des pratiques déontologiques, de l’autorégulation et de l’organisation syndicale.
L’encadrement des droits et devoirs des médias et de leurs professionnels par un nouvel arsenal législatif et réglementaire consacrant de manière claire et moderne les libertés et principes démocratiques inhérents à l’exercice de cette profession dans toutes ses variantes de contenus et de supports technologiques écrits, audiovisuels et électroniques figure également parmi les objectifs de ce dialogue.
Le dialogue tente également de veiller à ce que cet arsenal consacre solennellement et respecte les droits de l’Homme et les valeurs universelles qui les inspirent et vise à outiller et appuyer les médias nationaux par un environnement incitatif et transparent au plan économique, financier et commercial, au bénéfice de l’émergence d’une entreprise media moderne, viable, respectueuse des droits de ses personnels et de ses obligations légales, et animée, en interne, par une culture démocratique et citoyenne.