Jean Paul Gaultier a mis en scène une Emma Peel sexy en diable pour Hermès, toute en cuir et croco, tandis que Marc Jacobs revisitait les années 1950 pour Vuitton avec des tailles ceintrées et des jupes longues en cuir, au dernier jour des défilés parisiens pour l’hiver prochain
Au fond de la scène, derrière des cercles de plus en plus petits imitant le générique de « Chapeaux melons et bottes de cuir » et sur la bande son du feuilleton, une silhouette de femme se distingue, un parapluie passé derrière la nuque au bout duquel pend un sac.
Elle s’avance en combinaison moulante de cuir noir, une large ceinture sur les reins, portée par des talons vertigineux. Jupes et pantalons en croco ou en cuir, trenchs et canadiennes, longs manteaux fluides, les mannequins défilent en chapeau, parfois avec une loupe autour du cou façon Sherlock Holmes.
« C’est une collection very british », résume Jean Paul Gaultier en coulisses. « Ce sont des femmes de la City mais pourquoi pas Mrs Bond », en référence à l’espion 007, « avec une petite touche Orange Mécanique ». « Le cuir, le croco, le mohair très léger : c’est confortable, chaud et chic », annonce l’enthousiaste créateur.
Pour les chaussures, Pierre Hardy est parti de modèles de « lords ou de cavaliers, ou même de boots de cochers », dans l’esprit « du classicisme anglais du XIXème siècle », et les a montés sur 13 à 14 cm, en croco ou en cuir, a-t-il expliqué à l’AFP.
Sous une tente autour du bassin à jets d’eau de la cour carrée du Louvre, Vuitton a présenté un spectacle bien différent, inspiré du rétro années 1950: beaucoup de cuir aussi sur des jupes au plissé large, ceintrées puis évasées jusqu’à mi-mollet et des corsets sous des robes, comprimant la poitrine en effet « push-up » spectaculaire.
Le défilé a commencé pile à l’heure, contrairement aux 30 à 50 minutes d’attente réglementaire, et en l’absence de célébrités au premier rang. Marc Jacobs avait expliqué à la presse spécialisée que cette invasion récente des « people » aux défilés avait vécu et qu’il fallait se recentrer sur la mode.
Les ex-tops Laeticia Casta ou Elle Macpherson étaient de retour sur la passerelle, ouvrant et fermant le bal, respectivement en corset et jupe en laine rayée grise et robe du soir bustier en taffetas rose.
Une robe noire aux manches longues allie organza et vison, et plusieurs modèles portent des pulls courts en laine sur des jupes en tweed à carreaux volumineuses, parfois avec un faux-cul.
Chez Elie Saab, il existe une robe pour chaque occasion. Dans sa collection à dominante de noir et de dentelle travaillée, elles ont la part belle, pour le jour comme pour le soir, aux côtés de quelques rares tailleurs et vestes en fourrure noire.
Les petites robes noires sont coupées sur le genou et portées avec des talons hauts et de petites soquettes transparentes. D’autres très graphiques présentent de fines bandes ajourées ou reproduisent en imprimé des branchages d’arbre sur fond kaki. Chaque fois, plusieurs modèles différents en version courte suivies d’un ou deux modèles pour le soir.
La dentelle apparaît en corsage d’une robe, sous un voile drapé, ou recouverte de bandes de paillettes noires. Ajourées sur le buste, des robes à paillettes en « bleu paon, vert chrome, grenat et noir métallique » cotoient enfin des drapés de mousseline aériens dans des dégradés de gris ou de beiges.
afp.com
Dans l’enfer de la vie active, se rappeler de la multitude de rendez-vous qui ponctuent votre journée prend des allures d’une mission impossible. Votre pauvre tête est mise à épreuve à longueur de journée. Et ce n’est pas le stress qui vous rôde autour, comme un prédateur, qui vous facilite la vie. En plus, avec l’âge, vos capacités de mémorisation s’amenuisent. Les cellules nerveuses (neurones) en prenant de l’âge, vous jouent des tours et vous jettent dans le désarroi. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, le seul cerveau, comme entité physique et mécanique, n’est pas entièrement responsable de la mémoire. Il y a une part du psychique dans ce processus.
A coup sûr, pour vous rappeler toutes les choses que vous avez notées sur votre agenda, vous avez besoin d’avoir une mémoire d’éléphant. Et bien, aussi surréaliste que cela puisse paraître, il est possible de donner un coup de fouet à sa mémoire. Les spécialistes sont très rassurants à ce propos. Ils affirment qu’en adoptant certains gestes et comportements sains, il y a moyen d’améliorer l’état de votre mémoire. La clé de voûte de cette opération se résume en un seul mot ; le travail sur soi qui peut prendre la forme d’exercices physiques, d’un bon sommeil, d’une bonne organisation pour vaincre le stress, d’une préservation de moments de solitude, d’exercices de société pour sortir vos méninges de leur torpeur et bien entendu, d’une bonne alimentation qui passe par des repas riches en calcium, magnésium, vitamine B3 et B9…
C’est dire que le mode de vie détermine le bon ou le mauvais fonctionnement de vos capacités mentales. Pour commencer, il faut respecter la chronobiologie avec 4 repas dans la journée tout en évitant de grignoter entre les repas. Ensuite, il faut vous assurer que votre assiette est bien composée de nutriments qui assurent votre équilibre alimentaire. Concrètement, elle doit comporter une dose suffisante de protides qui sont contenus dans les œufs, le poisson: saumon, thon, sardine, hareng, cabillaud, maquereau, truite …, de magnésium : fruits secs, fruits de mer, escargots…de vitamines B, A, E, F, C… qu’on trouve dans les aliments frais. « Près de la moitié des glucides que vous mangez, servent à alimenter votre cerveau. Il ne fonctionne qu’au glucose, mais celui-ci ne peut être transformé en énergie que s’il contient de la vitamine B1 qui va permettre d’étaler son effet dans le temps et d’avoir une meilleure efficacité », explique un spécialiste.
Pour résumer, une alimentation idéale devrait être riche en fruits et légumes et en poisson et pauvre en graisses saturées et en viandes rouges.
Fau-il enfin rappeler que le tabac, l’alcool, certains médicaments ainsi que les drogues d’une manière générale, constituent les ennemies de la mémoire. Ne l’oubliez pas !
Dans une interview réalisée par le magazine spécialisé Doctissimo, Jean-Marie Bourre, spécialiste français en neuropharmaco-nutrition et auteur d’un best-seller vendu à plus de 30 000 exemplaires ; « Les aliments de l’intelligence et du plaisir » revient sur le rôle du cerveau dans le processus de mémorisation et sur ses besoins pour bien assumer ses multiples responsabilités. Il affirme : « Comme tous les organes, le cerveau ne vit pas d’amour et d’eau fraîche ! Quand il est mal régénéré, il fonctionne moins bien. 40 substances lui sont indispensables : 13 vitamines, 15 minéraux et oligo-éléments, 8 acides aminés, qui sont les maillons des protéines, et 4 acides gras. Ses besoins énergétiques sont très importants, et il travaille jour et nuit.
Quand nous rêvons, les besoins en énergie de certaines régions frontales augmentent de 30 %. Or si le cerveau ne représente que 2 % de notre masse corporelle, il absorbe 20 % de l’oxygène que nous respirons et 20 % de l’énergie alimentaire que nous consommons. Le cerveau est un organe très protégé et très prioritaire. Par conséquent quand il ressent un manque, il va puiser directement son alimentation dans les autres organes, au risque de les affaiblir».
Le bilan des droits de l’homme en Chine reste mauvais et se dégrade même par endroits, a estimé jeudi le département d’Etat américain dans son rapport annuel contesté par Pékin qui affirme que les Etats-Unis utilise cette question comme un « instrument politique »
« Le bilan des autorités en matière de droits de l’homme est resté mauvais et s’est détérioré dans certaines zones », a estimé le ministère dans son rapport annuel sur les droits de l’homme dans le monde.
Les Etats-Unis « se sont de nouveau posés comme le juge mondial en matière de droits de l’Homme », a jugé le Conseil d’Etat (gouvernement) choinois dans un contre-rapport, cité par l’agence officielle Chine Nouvelle.
Selon Washington, Pékin a « intensifié sa répression sévère au plan culturel et religieux » des minorités ethniques au Xinjiang, théâtre à l’été 2009 de violences entre les Ouïghours, une ethnie musulmane et turcophone, et les Hans, l’ethnie majoritaire en Chine.
Dans l’ensemble du pays, « la détention et le harcèlement des militants des droits de l’homme se sont accrus », a relevé le département d’Etat. « Les avocats et les cabinets juridiques qui ont défendu des affaires qualifiées de sensibles par les autorités ont fait l’objet de harcèlement, de radiations ou de fermetures », selon le rapport.
Le texte ajoute que la Chine a imposé « un contrôle gouvernemental étroit » aux Tibétains, qui se sont vu restreindre la pratique de leur religion et ont fait l’objet de sanctions sévères s’ils tentaient de fuir au Népal.
« Les Tibétains rapatriés du Népal auraient subi des tortures, notamment sous forme de chocs électriques, d’exposition au froid et de passages à tabac, et auraient été obligés d’accomplir des travaux physiques éreintants », selon le rapport.
La Chine proteste régulièrement contre le bilan des droits de l’homme du département d’Etat, qui, selon elle, constitue une ingérence dans ses affaires intérieures et a souvent répliqué par des critiques sur la manière dont les Etats-Unis traitent leurs propres citoyens.
Le rapport du département d’Etat fait aussi référence à un sujet de tension croissant entre les deux pays, notant que Pékin a imposé des restrictions de plus en plus sévères à l’utilisation d’internet en bloquant des sites et en emprisonnant des blogueurs critiques envers le régime.
Toutefois, note le texte, « étant donné les limites techniques de la censure, l’autocensure des entreprises d’internet est restée le principal moyen pour les autorités de limiter la liberté d’expression en ligne ».
En janvier, le géant d’internet Google a annoncé qu’il envisageait de se retirer du marché chinois, pourtant en pleine expansion, en raison de la censure et de cyberattaques visant les sites de dissidents.
Le département d’Etat note par ailleurs que la Chine a continué de réprimer le mouvement spirituel Falungong, d’inspiration bouddhiste, taoïste et confucianiste.
Les autorités chinoises ont interdit le mouvement en 1999, l’accusant de perturber l’ordre social. Le rapport américain, citant des sources au sein de Falungong, affirme que 3.000 de ses pratiquants ont été torturés à mort depuis cette date.
S’appuyant sur des observateurs étrangers, il ajoute qu’environ la moitié des 250.000 personnes officiellement détenues dans des camps de travail le sont en lien avec Falungong.
afp.com
« Le bilan des autorités en matière de droits de l’homme est resté mauvais et s’est détérioré dans certaines zones », a estimé le ministère dans son rapport annuel sur les droits de l’homme dans le monde.
Les Etats-Unis « se sont de nouveau posés comme le juge mondial en matière de droits de l’Homme », a jugé le Conseil d’Etat (gouvernement) choinois dans un contre-rapport, cité par l’agence officielle Chine Nouvelle.
Selon Washington, Pékin a « intensifié sa répression sévère au plan culturel et religieux » des minorités ethniques au Xinjiang, théâtre à l’été 2009 de violences entre les Ouïghours, une ethnie musulmane et turcophone, et les Hans, l’ethnie majoritaire en Chine.
Dans l’ensemble du pays, « la détention et le harcèlement des militants des droits de l’homme se sont accrus », a relevé le département d’Etat. « Les avocats et les cabinets juridiques qui ont défendu des affaires qualifiées de sensibles par les autorités ont fait l’objet de harcèlement, de radiations ou de fermetures », selon le rapport.
Le texte ajoute que la Chine a imposé « un contrôle gouvernemental étroit » aux Tibétains, qui se sont vu restreindre la pratique de leur religion et ont fait l’objet de sanctions sévères s’ils tentaient de fuir au Népal.
« Les Tibétains rapatriés du Népal auraient subi des tortures, notamment sous forme de chocs électriques, d’exposition au froid et de passages à tabac, et auraient été obligés d’accomplir des travaux physiques éreintants », selon le rapport.
La Chine proteste régulièrement contre le bilan des droits de l’homme du département d’Etat, qui, selon elle, constitue une ingérence dans ses affaires intérieures et a souvent répliqué par des critiques sur la manière dont les Etats-Unis traitent leurs propres citoyens.
Le rapport du département d’Etat fait aussi référence à un sujet de tension croissant entre les deux pays, notant que Pékin a imposé des restrictions de plus en plus sévères à l’utilisation d’internet en bloquant des sites et en emprisonnant des blogueurs critiques envers le régime.
Toutefois, note le texte, « étant donné les limites techniques de la censure, l’autocensure des entreprises d’internet est restée le principal moyen pour les autorités de limiter la liberté d’expression en ligne ».
En janvier, le géant d’internet Google a annoncé qu’il envisageait de se retirer du marché chinois, pourtant en pleine expansion, en raison de la censure et de cyberattaques visant les sites de dissidents.
Le département d’Etat note par ailleurs que la Chine a continué de réprimer le mouvement spirituel Falungong, d’inspiration bouddhiste, taoïste et confucianiste.
Les autorités chinoises ont interdit le mouvement en 1999, l’accusant de perturber l’ordre social. Le rapport américain, citant des sources au sein de Falungong, affirme que 3.000 de ses pratiquants ont été torturés à mort depuis cette date.
S’appuyant sur des observateurs étrangers, il ajoute qu’environ la moitié des 250.000 personnes officiellement détenues dans des camps de travail le sont en lien avec Falungong.