Je suis souvent étonnée de voir avec quel mépris certaines de mes copines traitent leurs vêtements. Je dis ça avec d’autant plus de sincérité que pour moi, prendre soin des vêtements a été un réel apprentissage. Il y a encore quelques années, je ne savais pas tenir un fer à repasser.
Mais depuis, quelques petites choses ont changé :
Je regarde systématiquement les étiquettes des vêtements avant de les acheter. Souvent y est indiqué que l’on ne peut les laver qu’à sec. Sympathiques, les fabricants ne prennent aucun risque. Je regarde donc la matière. Coton, soie ? Un lavage doux en machine m’évitera de passer des heures fourrée chez le teinturier.
Je plie et je pends mes vêtements avec soin. J’ai trop souvent retrouvé des vestes déformées à l’épaule pour cause de mauvaise position dans la penderie. Chacune de mes vestes a donc son cintre à elle, et je les choisis épais et antidérapants. C’est plus cher au départ, mais ça change tout !
Mon grand truc, c’est le repassage, et mon rêve, c’est d’avoir une super centrale vapeur. Par manque de place, j’ai dû choisir un fer normal, mais je peux vous dire que j’en prends soin : eau déminéralisée, rangement spécialisé… Il faut dire qu’un bon repassage va assurer la longévité des vêtements. Cela ne fait pas que défroisser : cela aplatit et gaine les fibres qui deviennent beaucoup plus résistantes.
Enfin, il est toujours sympa de donner une légère empreinte olfactive à ses vêtements. Que l’on choisisse de l’eau de repassage où que l’on place une boule de senteur dans son placard, c’est la petite odeur de frais qui change tout.
Quelques gestes simples qui me donnent vraiment envie de m’habiller le matin. Le seul problème, c’est quand je n’arrive pas à me fixer sur une tenue. Là, tous mes principes volent en éclat et les vêtements se retrouvent pris dans une course éffrenée… Et se retrouvent au sol, souvent pour y passer la journée !
La diversification alimentaire du nourrisson commence au 5ème mois, mais pas plus tôt ! Son principe est simple : il suffit d’introduire progressivement les nouveaux aliments qui constitueront, par la suite, le régime normal de l’enfant.
Ils devront être proposés à l’enfant un à un, en respectant un intervalle de 1 à 2 jours entre chacun. Le goût de Bébé doit rester un élément essentiel au choix. Pour qu’il découvre que plaisir gustatif ne rime pas systématiquement avec saveur sucrée, commencez par les légumes. Ils pourront être ajoutés dans le lait. Bien cuit, le légume sera finement mixé puis mélangé au biberon à raison d’une cuillère à soupe par repas.
Vous pourrez doubler la dose 4 à 5 jours plus tard et les lui donner sous forme de purée. A ce moment, votre enfant sera prêt à manger chaque jour un repas contenant 100 g de légumes, en privilégiant ceux qui ont les saveurs les plus douces comme les courgettes, les carottes ou les haricots verts. Quant aux fruits, vous les lui proposerez sous forme de compotes.
A 6 mois, la diversification se poursuit par l’introduction de protéines animales et de corps gras. Mixez la viande et le poisson que vous ajouterez dans son biberon. Préférez les viandes maigres comme le poulet, mais n’oubliez pas le bœuf : sa viande rouge est riche en fer facile à assimiler. Vous commencerez par une cuillère à café mélangée à une purée de légumes, puis vous lui proposerez un œuf, dur ou à la coque, ajouté au biberon ou à la cuillère. Il faudra commencer par un demi-jaune, et le blanc sera introduit d’autant plus tard que l’enfant présente un terrain allergique. La viande, le poisson et les oeufs sont riches en protéines. Pendant la première année de vie, n’en donnez pas plus souvent qu’une fois par jour.
Après ses 6 mois, vous augmenterez les quantités de légumes et de fruits (130 g de légumes et 100 g de fruits). S’il n’aime pas un aliment, vous le lui proposerez plus tard. Pour la viande et le poisson, prévoyez 15 g une fois par jour entre 6 et 8 mois, puis 20 g à partir de 8 mois. Et n’oubliez surtout pas de lui donner de l’eau pendant son repas.
Source: Destination Santé
Voilà un sujet dont on parle très peu en déco, et pourtant force est de constater qu’un intérieur bien tenu l’est jusque dans ses petits coins, et qu’il y a bel est bien une déco des toilettes.
C’est sûr, le nombre d’accessoires dans ce lieu confiné est plutôt limité. C’est d’autant plus amusant de voir les choix stratégiques faits par le propriétaire des lieux.
Certains sont purement fonctionnels. On a parfois l’impression de s’y retrouver dans une buanderie. Des produits de nettoyage en tout genre y sont rangés. C’est nickel, rien ne traîne au sol, il y a assez de rouleaux de papier toilettes pour tenir jusqu’en 2014, et les murs sont d’une blancheur irréprochable. Pratique, mais glacial.
Il y a les sympa. Les murs on été peints avec un pot de peinture qui passait par là. Des magazines jonchent le sol, donnant toutes les infos nécessaires sur leurs propriétaires : monsieur rêve de s’acheter un 4×4, madame cuisine bio, et on lit Le Figaro. Au mur, une carte du monde est affichée, montrant les endroits où nos hôtes ne sont pas encore allés. La visite commence à ressembler à un voyage initiatique dans leur psyché, c’en est limite gênant.
Il puis il y a les chics. Ceux-là sont habitués à avoir de la visite. Un pot pourri y a été disposé, répandant une odeur discrète mais tenace. Des encadrés cherchent à détourner l’attention. Affiches de mode, gravures anciennes… Des livres d’art vous invitent à vous cultiver. Ici, on est raffiné jusque dans les petites choses de la vie…
Mes toilettes sont un peu un mélange de tout ça : ils voudraient être chics mais sont envahis par des magazines et se transforment parfois en lieu d’exposition des dernières trouvailles de Mr Propre… Et vous, ils sont comment les vôtres ?